Nouveau ! Les vitrines de New-York restent allumées pour vous 24/7

26 04 2012

La vitrine de Prada, New York, comme si vous y étiez.

Virtuose du clavier, vous passez la majeure partie du temps devant vos écrans, mais le lèche-vitrine – le vrai, celui qui consiste à flâner dans les rues au grès du vent en s’arrêtant devant une belle vitrine – vous manque ?

Alors ce site est fait pour vous.

Tunrnhills.com

Tunrnhills.com est ‘le’ site de tous  ceux qui aiment se promener au milieu des belles boutiques, regarder les vitrines et acheter.

TurnHills ressucite en ligne l’expérience du lèche-vitrine.

Accessoirement, TurnHills est aussi un bon moyen de se tenir au courant de la mode et des tendances en général.

Une vitrine de magasin, c’est tout un art. A la base, il y a un axe créatif. Puis ce sont des heures de travail et la coordination d’une armada de corps de métier, pour aboutir à ce qui est, notamment dans le luxe, de vrais œuvres d’art. Je pense aux vitrines d’Hermès et Prada à Paris, de Bergdorf Goodman et Henri Bendel à NewYork.

Le principe de TurnHills est tout simple : vous aimez une marque, vous tapez son nom et vous le placez sur un plan de quartier.

Aussitôt s’affiche la vitrine de cette boutique, telle qu’elle est à la même heure. Et ceci, que vous habitiez à 2 blocs de la boutique ou à des milliers de kilomètres.

La vitrine de J Crew sur la 5ème avenue de New York, à l'heure où ce billet est rédigé.

La vitrine de Juicy Couture à New York, à l'heure où ce billet est rédigé

Vous pouvez aussi devenir membre du site et créer votre propre plan avec la fonctionnalité MyMap.

Vous précisez alors les adresses de vos magasins préférés, qui s’affichent sur votre carte de lèche-vitrine personnalisée pour vous.

Pour l’instant, le site ne fonctionne que pour les vitrines qu’à New-York.

Grâce au crowdsourcing, TurnHills est capable d’actualiser le contenu, tous les jours.  Une armée de photographes et blogeurs lui envoie les photos des vitrines dès qu’elles changent.

Le modèle économique ? Gageons qu’il existe, ou qu’il va rapidement se mettre en place si l’audience est là. Car TurhHills est à la croisée du Local, Social, Mobile, Commerce. On ne peut rêver mieux.

Tout est une question d’audience. TurhHills réunira-t-il suffisamment de “shopping addicts” pour que les marques s’y intéressent ?

Je fais le pari que oui.

Sur TurnHills, quelque soit l’heure à laquelle vous passez, la lumière est allumée.

Shops never close.





DIGITAL LIFE TIME : Odile Roujol (Orange France) et Fany Pechiodat ( MyLittleParis)

7 03 2012

Sosh est la marque mobile d’Orange aux forfaits tout légers, sans engagement dédiée aux ultra-connectés.

La participation des clients et de la communauté est le cœur et le moteur de la marque.

Ils proposent leurs idées pour améliorer l’offre et définir les prochaines orientations de la marque et du site.

Un modèle pertinent qui a fait ses preuves : Sosh c’est aujourd’hui plus de 100 000  clients et une communauté de plus de 160 000 fans sur Facebook et 12 000 followers sur Twitter – qui ont à leur disposition 8 plateformes pour se retrouver : Sosh.fr, Facebook, Twitter, Dailymotion, Youtube, Flickr, Google+ et Pinterest.

:: En 2012, Sosh invente un nouveau genre : le Sosh bus.

Le bus à surprises Sosh

Oubliez pop-up store, boutique éphémère, corner-in-the shop…

A l’image des camions ambulants qui sillonnent San Francisco pour servir cupcakes et burgers en tout genre –  l’idée  est de faire découvrir Sosh dans la « vraie vie » en proposant à l’intérieur d’un bus anglais entièrement « soshisé » happenings et surprises.

Pour cette opération, Sosh et My Little Paris se sont associés pour proposer un petit guide My Little Sosh « Geek is The New Sexy » : bonnes adresses, bons plans et astuces geekettes et fils Twitter incontournables !

Manucure et bichonnage de smartphone

Ateliers Tricot...

Customisation de cupcakes

Geek is the new sexy


RENCONTRE AVEC 2 « FEMMES D’INFLUENCE »

A l’occasion de cette alliance « Sosh bus – My Little Paris » qui semble couler de source, nous avons voulu aller à la rencontre des deux initiatrices du projet, deux jeunes femmes aux trajectoires professionnelles météoriques – Odile Roujol, Directrice de la Communication France de Orange et Fany Péchiodat, fondatrice de My Little Paris –  pour leur demander quelle part le digital prenait dans leur vie professionnelle comme personnelle.

L’ENTRETIEN

Odile ROUJOL - Directeur de la Communication, ORANGE France

Odile ROUJOL
Directeur de la communication – Orange France

// SON PARCOURS

Odile Roujol, HEC 1989, a mené une grande partie de sa carrière dans le secteur de la Beauté et du Luxe, notamment aux États-Unis. Avant de rejoindre France Télécom-Orange en septembre 2009, elle était Directeur Général International de Lancôme au sein du groupe l’Oréal.

// SON ACTUALITE

Odile Roujol lance le Sosh Bus : depuis le 15 février, le bus sillonne les villes de Paris , Lille, Lyon, Marseille et Tours jusqu’au 15 mars.

 

:: Vos postes de direction chez un leader de la cosmétique – Lancôme – ne faisaient pas forcément de vous une « femme digitale ». Comment avez-vous vécu ce saut culturel en entrant chez Orange en 2009 ?

C’est amusant que vous me posiez cette question, car j’ai récemment constaté que tous mes comptes d’accès à des services en ligne datent de 2009, l’année où j’ai intégré Orange. Mais détrompez-vous : Lancôme fut pionnier dans son secteur en ouvrant un site e-commerce dès 1996. Mais c’est vrai qu’à l’arrivée des réseaux sociaux, Lancôme n’encourageait pas ses salariés à y être présents. Cela a bien changé depuis.

 

:: Utilisez-vous les réseaux sociaux dans votre vie personnelle ?

J’utilise beaucoup Twitter et Linkedin au quotidien, moins Facebook et Google +. Comme j’ai beaucoup voyagé (ndlr - Odile Roujol a occupé de nombreux postes à l’international, puisqu’elle fut Deputy General Manager de Lancome US, entre 2003 à 2005, basée à New York, puis Directeur Général International de Lancôme jusqu’à 2009), les Réseaux Sociaux me permettent de garder le contact avec mes amis qui sont à l’étranger, notamment en Asie.

:: Bientôt 3000 Followers suivent votre compte professionnel Twitter, et vous êtes une cadre dirigeante très active sur ce réseau. Comment la maman, l’épouse, la cadre dirigeante, l’amie, la grande voyageuse, etc.… trouve-t-elle encore le temps de tweeter ?

Twitter me permet d’être à l’écoute ce qui se passe à l’international et aussi de rencontrer des personnes très différentes de mon univers. Ces dernières semaines, par exemple, j’ai pu rencontrer grâce à Twitter Catherine Ertzscheid, Catherine Barba Chiaramonti, la fondatrice et directrice générale de Digital Commerce Factory (vente-privee.com), Emery Doligé, chroniqueur Médias et Politique à Europe 1. En fait, Twitter vous aide à communiquer. Delphine Ernotte-Cunci, Directrice Générale d’Orange, s’est mise elle aussi sur Twitter et elle n’hésite pas à tweeter lors de ses déplacements ou lorsqu’elle le juge pertinent. Il y a environ 300 personnes chez Orange sur Twitter: des personnes de la R&D ou du Techno Centre, mais aussi dans tous les autres départements, dont les « Contenus » ou encore Orange Business Services.

 

:: Alors qu’on image facilement votre agenda de Directrice de la Communication France d’Orange « surbookée », pourquoi choisissez-vous de vous impliquer tant sur les Réseaux Sociaux ?

Parce que dans l’entreprise, ces réseaux ont abouti à créer une nouvelle forme de travail collaboratif. Un exemple : à la Communication chez Orange, nous avons constitué un mini réseau regroupant nos  équipes et les collaborateurs de nos agences media et créative, Havas et Publicis. Cela encourage l’échange et facilite le lien direct et le montage de dispositifs de communication en temps réel.

A cet instant, Odile Roujol nous montre sur son Smartphone le mini-réseau Facebook qu‘elle a créé entre elle et ses homologues chez ses partenaires, pour échanger, relayer, alerter en temps réel, sur les problématiques du moment.  

:: Utilisez-vous aussi Twitter pour communiquer avec vos clients ?

Twitter et les réseaux sociaux en général, servent à communiquer. C’est pourquoi nous avons mis en place depuis 2009 un service client sur notre page Facebook ou sur le compte Twitter @orange_conseil, avec des « webconseillers »  dédiés à ces réseaux.

:: Quelles sont vos autres sources d’inspiration, hormis les Réseaux Sociaux ?

Je lis beaucoup la presse internationale et la presse fashion/beauté, deux secteurs qui me sont restés chers. Et puis j’aime le contact direct. Nous sommes 100 000 chez Orange en France. C’est une vraie richesse humaine et intellectuelle. Je reste également connectée à différents mondes et univers qui me sont moins familiers, c’est essentiel pour rester réactif et créatif. Alors j’essaye d’organiser en moyenne deux RDV par semaine avec des personnes que j’ai plaisir à rencontrer et qui évoluent dans des secteurs divers et différents du mien. C’est très enrichissant.

:: Pourquoi avez-vous demandé à My Little Paris de contribuer à la campagne Sosh bus ?

D’une manière générale, je trouve il n’y a pas encore de ponts entre les deux mondes que sont les grands groupes internationaux, comme Orange, et les start-up. Et à titre personnel, je suis très admirative du travail de Fany et de ce qu’elle a réussi à créer avec My Little Paris, une identité claire. J’aime l’univers créatif et l’enthousiasme de cette équipe qu’elle a fédérée autour d’elle. Notre collaboration autour du Sosh Bus est l’occasion d’échanger et d’étendre notre curiosité et notre ouverture sur le digital.

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L’ENTRETIEN

Fany PECHIODAT, Fondatrice MyLittleParis.com

Fany PECHIODAT 
Fondatrice de My Little Paris


// SON PARCOURS

Diplômée de l’ESCP-EAP, Fany Péchiodat a travaillé 5 ans au sein du service marketing de l’Oréal et des parfums Jean-Paul Gaultier. Elle démissionne en 2009 pour lancer My Little Paris.

 

// SON ACTUALITE

Forte du succès de MyLittle Paris, les déclinaisons s’accélèrent. Parmi les dernières, Merci Alfred, son pendant masculin, et MyLittle Box (Novembre 2011) : après des surprises et des idées insolites dans la boîte mail, c’est maintenant dans les boîtes aux lettres qu’elles arrivent. Et naturellement tout ceci en cross-media : web, iPhone, iPad, Facebook, Twitter, librairies…

La Little Box se met à la Detox (Box de Janvier 2012)

Le formulaire d’inscription de My Little Paris propose par défaut, comme critère ‘âge’, l’année 1980. Est-ce à dire que les « plus de 32 ans » n’ont plus l’âge de s’inscrire à ce célèbre site « dénicheur » ? Certainement pas, si l’on en juge par le nombre des inscrits : en trois ans, MyLittleParis a réussi à recruter 700 000 membres qui ont accepté volontairement de recevoir  chaque jour, à l’heure du café, une idée inédite et surprenante dans sa boite mail ou sur son iPhone. Et que l’on s’échange entre copines autour de la machine à café ou – signe des temps – sur Twitter ou Facebook.  Du jamais vu.

Fany Péchiodat est à l’origine de cette idée brillante et surtout, a réussi à l’imposer en France, à créer 20 emplois et à construire autour un éco-système. (MyLittleParis se décline désormais en My Little Lyon | My Little Marseille | My Little Wedding | My Little Web | My Little Kids |  Merci Alfred |My Little Box ).

Odile Roujol, Directeur de la communication d’Orange France et initiatrice du Sosh Bus, a bien voulu faire les présentations.

:: Êtes-vous active sur les Réseaux Sociaux ?

Fany PECHIODAT  – Je les utilise pour ma veille. C’est un formidable espace qui fourmille de bonnes idées. Moi qui fantasme de pouvoir vivre partout à la fois – Paris, Tokyo, San Francisco,… -  les réseaux sociaux me donnent cette capacité à me démultiplier.

Et puis on y fait de très belles rencontres. C’est grâce à Twitter que je suis entrée en contact avec une personne qui vit à San Francisco; depuis, chaque semaine nous nous appelons et elle me relate tout ce qui est nouveau là-bas : les dernières innovations, les nouveaux sites, les nouvelles applis, des  idées de business. Elle me nourrit. En fait, avec elle et d’autres personnes à travers le monde, nous formons un petit réseau et nous nous alimentons mutuellement des tendances. Et cela pousse à l’exigence !

:: Les réseaux sociaux sont-ils un canal d’acquisition pour My Little?

Les réseaux sont essentiels pour nous car ils accélèrent la viralisation. Nous voulons grossir uniquement de façon organique ; les réseaux nous servent de caisse de résonance et c’est eux qui ont fait notre croissance. Au départ, tout a commencé par un email envoyé à 50 amies. Je n’avais pas de budget, et notre seule arme était notre qualité éditoriale pour inciter nos lecteurs à partager notre site. Avec un tel pouvoir de prescription, nous n’avons pas le droit de décevoir.

:: D’une  première newsletter envoyée – sans moyens, sans levée de fond – à 50 amis en 2008, My Little touche aujourd’hui 700 000 personnes et compte 20 employés. Comment expliquez-vous un tel succès ?

Nous sommes tous saturés d’information. Mais quand il faut décider quel produit acheter, où sortir, nous avons besoin de quelqu’un de confiance. Il peut s’agir d’un proche, un ami, une source sûre. My Little Paris a noué une vraie relation avec ses lecteurs et joue ce rôle de prescripteur (ou de « curator » en anglais), qui oriente vers ce qu’il y a de meilleur. Et cette confiance que nous avons acquise se décline : notre petit dernier, My Little Box, a été lancé Novembre dernier. C’est le même principe : une personne nous dit « OK, je m’abonne pour 15,50 euros par mois et je vous fais confiance. Je sais que vos dénicheuses vont remplir ma boite aux lettres de leurs meilleures trouvailles». Ce qui est important pour nous, c’est de ne jamais perdre cette confiance.

 

:: Vous devez être aussi inondé de Dossiers de Presse ! Comment arbitrez-vous ?

Oui, nous recevons des dossiers de presse. Mais pour nous, l’information est ailleurs, et c’est à nous d’aller la chercher. Nous devons toujours surprendre nos lecteurs.

Nous avons un Comité de Rédaction qui se réunit et décide des sujets. On annonce une semaine glaciale sur la France ? Nous allons nous demander ce dont nos lecteurs ont envie. D’un bon chocolat chaud ? D’une playlist à écouter dans bain ? Des meilleurs coins de cheminées à Paris ? Et nous écrivons là-dessus en sélectionnant les bonnes adresses. MyLittleParis a une vraie culture de l’insight. Le but n’est pas d’avoir la bonne adresse, mais la bonne idée au bon moment qui va rentrer en résonnance avec notre communauté. Dernièrement, nous avons attendu les premiers flocons de neige pour envoyer notre newsletter « Que faire à Paris quand il neige ? ». Et de là est sorti un dossier truffé d’adresses insolites, qui parlent à nos lecteurs parce que ce sont des adresses que nous-mêmes nous aurions aimé connaitre. Beaucoup de lecteurs nous disent : « J’ai l’impression que vous lisez dans mes pensées ».  Un jour l’une de nos rédactrices, pensant à toutes les personnes insomniaques,  a eu l’idée d’envoyer à minuit une newsletter sur le thème « Je n’arrive pas à dormir ». Son succès a dépassé nos attentes : un taux d’ouverture record, et beaucoup de mails de remerciement, ce qui montre que nous avions visé juste.

 

:: Pour inciter au parrainage, vous avez une formule redoutablement culpabilisante (et très ironique) sur MyLittle Box. Vous dites à vos lectrices : « Vous n’êtes pas du genre à garder les bonnes idées pour vous ?». Alors à mon tour, je vais vous demander de nous livrer… vos sources de veille !

Avec plaisir. Car je délègue beaucoup, mais jamais ma veille ! Ce n’est pas du tout pareil si tout vous arrive sur un plateau. Faire de la veille prend beaucoup de temps mais je m’octroie ce temps-là. C’est important. J’ai des antennes dans chaque pays. Je m’organise des plages horaires, une heure de Skype avec le Japon, avec San-Francisco. Et croyez-moi, même si je suis surchargée, je n’annule jamais. Tout va tellement vite. J’ai envie et j’ai besoin d’écouter, de comprendre, de savoir ce qui se passe dans le monde entier.

:: Quels sont vos autres sources de veille ?

En presse, je lis chaque mois Fast Company[1], la plupart des magazines économiques français (Management, Capital, Stratégies …) et toute la presse féminine au sens large. Mais je trouve qu’il manque en France un magazine business qui soit positif et qui donne envie d’entreprendre.

Sur le web, les sources sont nombreuses, mais je regarde tout particulièrement springwise.com, pour suivre les idées de business qui germe à travers le monde. Et je compte aussi beaucoup sur mes équipes pour me nourrir et me transmettre ce qui a pu m’échapper.

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RDV sur le Sosh Bus

Après Paris, Lille et Lyon, le Bus est à Marseille  jusqu’au 10 mars puis Tours les 14 et 15 mars.

Les visiteurs sont plongés dans l’univers de la marque à travers ses accessoires emblématiques proposés en « collections capsule » exclusives. L’ordonnance d’applis propose à chaque visiteuse le téléchargement des applis leur correspondant le mieux après diagnostic du coach : mondaine chronique, créative frustrée, modeuse compulsive, urbaine intoxiquée.

Au second étage se déroulent les « happenings », des ateliers originaux qui animent l’opération au rythme de la semaine. Ainsi chacun pourra :

-       réaliser et customiser des cupcakes aux couleurs pétillantes

-       découvrir la tendance « Urban Tricot » en réalisant une housse de coque mobile, une housse moshi moshi, ..

-       Sérigraphier leur tee-shirt à partir des créations Sosh

-       Faire une pause manucure express (pour elle) ou passer entre les mains expertes du barbier (pour lui) pendant que son smartphone se fait bichonner (nettoyage du mobile, sauvegarde de données, …)

-       Découvrir de nouvelles applis à télécharger …

et plein d’autres surprises ludiques. Happenings, on vous dit !

L’inscription se fait au préalable par téléphone à l’annonce des ateliers.

RDV sur Facebook/Sosh !


[1] Fast Company : where ideas and people meet. Un magazine business américain dont la mission est d’expliquer comment les  “fastcompanies”, les entrepreneurs, et les innovateurs s’y prennent pour faire ce qu’ils font.





TIFFANY : messieur, surveillez vos boites mail !

13 02 2012

Quelle femme n’a pas rêvé un jour de la célèbre petite boîte bleue ?

Pour la Saint Valentin, Tiffany a souhaité jouer la connivence avec toutes les amoureuses de bijoux précieux,

en leur proposant de façon subtile d’être leur messager…

Sur chaque Page Produit : la fonctionnalité “Eveiller un soupçon”

Juste à temps pour le 14 février, le joaillier New Yorkais a ajouté une fonctionnalité «  Eveiller un soupçon » sur toutes les pages Produits de son site web.

Ainsi, chaque visiteuse du site peut préciser par e-mail, à l’élu de son cœur, exactement

ce qui lui ferait plaisir pour la Saint-Valentin.

Et comme nous sommes chez Tiffany, les choses sont faites avec tact et délicatesse.

La cliente est invitée à saisir le nom et l’adresse e-mail  de son « véritable amour »

afin que Tiffany relaie le message, qui s’énonce ainsi (resté en anglais sur le site français) :

Dear _____: As you may know, Valentine’s Day is fast approaching,

but do not fret. A little bird told us that this will be a smashing success with ____.

Of course, if you have other ideas for Valentine’s Day, this is just a hint.”

Si la tendance en Marketing est aujourd’hui d’impliquer’ le consommateur,

cette petite application fait exactement cela !





Article suivant

23 12 2011

 

Cécile DELETTRE, Chef de service Evènements Spéciaux, UBIFRANCE

Cécile Delettré, aujourd’hui Chef de service Evènements Spéciaux à la Direction d’UBIFRANCE, a été 4 ans Managing Director au bureau UBIFRANCE de New York.

Là, elle a managé une équipe de 20 personnes spécialisée dans les secteurs du luxe, des biens de consommation, du marketing et du E-commerce, en rayonnant sur 4 villes phare : San Francisco, Atlanta, Chicago et New York.

En 4 ans, avec son équipe, elle a accompagné près d’une centaine d’entreprises sur le marché américain, en particulier dans le marketing et le commercial.

Autant dire que Cécile Delettré est une fine connaisseuse du secteur du luxe aux Etats-Unis, qu’elle a un carnet d’adresses étoffé et connait toutes les ficelles pour réussir son implantation américaine lorsque l’on est une marque de luxe.

Nous avons rencontré Cécile Delettré cette semaine à Paris.

Pour nous, elle a décodé le new acheteur de luxe américain,  le rôle des catalogues, l’importance des celebrities, de la share economy…

Pour qui veut réussir son “rêve américain ” dans le secteur du luxe, son interview est à lire ici.






GROUPON démystifié

9 07 2011


On peut faire dire aux chiffres tout et leur contraire.

La société Groupon, Inc a remis un dossier d’introduction en bourse à la SEC (Securities and ExchangeCommission ) fin juin 2011 (cliquez ici pour le lire) l’occasion pour nous de nous pencher sur ses chiffres.

Une analyse financière a été menée par Kevin Hillstrom, ancien Vice President of Database Marketing de l’enseigne américaine Nordstrom et fin connaisseur du Retour sur Investissement des enseignes multicanal (vous pouvez suivre son blog www.Minethatdata.com).

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Groupon a débarqué dans l’arène commerciale il y a 3 ans sans crier gare, en véritable phénomène de mode, plébiscité par les consommateurs qui apprécient cette forme de couponing new look.

Mais que disent les chiffres ?

  • 2010 Annual Revenue = $713,365,000.
  • 2010 Annual Loss = $413,386,000.


  • 2011 Q1 Revenue = $644,728,000.
  • 2011 Q1 Loss = $113,891,000.

Sur quoi repose le succès de Groupon ?

Groupon a séduit parce qu’il est devenu une forme de commerce sociale, réussissant à recréer le lien entre le online et les enseignes ayant pignon sur rue.


Autres chiffres :

Membres, clients, ventes :

83,000,000 membres à Juin 2011

28,100,000 coupons achetés

15,800,000 clients (soit environ 2 ventes par clients)

Revenus

  • Revenu moyen par coupon vendu = $25
  • Revenu moyen par client = $ 50. Un revenu/client somme toute assez faible

Investissement marketing

  • Investissement marketing en 2010 = $241,000,000
  • Investissement marketing sur Q1-2011 = $179,000,000

Rendement

  • Prenons l’hypothèse suivante :
    • Groupon envoie un e-mail tous les jours sur sa base de membres
    • Le nombre de membres (hypothèse basse) est de 65,000,000 membres en Q1-2011 (soit 90 jours )
    • 28,094,000 Coupons sont vendus ( soit à tous les clients actuels)

Le taux de conversion de la campagne d’e-mail est

( 28,094,000) / (65,000,000 * 90) = 0.48%

… 1 membre sur 208 achète un Coupon Groupon

Ce taux de conversion est très proche de celui généralement obtenu par les sites e-commerce.

  • La marge commerciale durant le Q1-2011 est de 41%.  Il était de 39% en 2010.


  • Les canaux utilisés par Groupon pour communiquer sont les suivants : Search, Social Networking, Publicité sur les portails, E-Mail Marketing, Affiliation, Télévision, Radio et Print

Il est à noter que Groupon, un acteur aux confins du e-commerce et des réseaux sociaux, s’appuie néanmoins sur les canaux traditionnels pour se faire connaître et recruter de nouveaux clients. Les canaux Search et Social Networking restent toutefois les 2 canaux prédominants.


  • En Q1-2011, la société a investi $8 en coût marketing  pour vendre 1 coupon.


  • Le Marketing représente 32% des investissements en Q1-2011 


  • 46% des revenus de Groupon, Inc proviennent du continent Nord Américain.


  • La part des clients par rapport à la base totale des membres représente invariablement  20 %. Cette proportion est vouée à augmenter, sachant qu’il est plus facile de déclencher l’achat d’un membre déjà inscrit que d’un prospect. Cela se fera en augmentant le taux de conversion,ou en élargissant les offres à d’autres secteurs.


Si le coût d’acquisition client (coût marketing) reste dans une fourchette de $6 à $9, alors il faudra grosso modo un coupon de plus vendu par client pour atteindre le point mort (payer les coûts marketing), ce qui n’est pas irréaliste.

Que nous disent les chiffres ? (ou que veut-on faire dire aux chiffres?)

  • Groupon Inc perd de l’argen


  • Son taux de rendement est très similaire à celui d’un site e-commerce ou d’un véadiste. C’est la taille de ses membres ( 83 millions) acquise en moins de 3 ans qui d’emblée lui confère ce haut niveau de notoriété.


  • La règle des 80/20 s’applique.. une fois encore : 20 % de clients / 80 % de membres.


  • Tout site e-commerce qu’il soit, Groupon a besoin des canaux traditionnels offline pour se faire connaître.


  • C’est par la fidélisation que Groupon peut sortir du rouge. Un achat supplémentaire par client et le tour est joué. C’est jouable.




LIVE FROM LUXURY INTERACTIVE CONFERENCE, London

25 05 2011

Les acheteurs du Luxe désertent-ils les magasins ?

 

Ce matin s’est ouvert le Congrès LUXURY INTERACTIVE à Londres.

Pendant 2 jours, venus du monde entier, les responsables E-commmerce, CRM et Digital des plus grands noms du luxe (Guerlain, Boucheron,Vuitton, Tag Heuer, Jaguar Range Rover…) et leurs agences se donnent rendez-vous au cœur de Londres pour partager insights et expériences (et repérer ce qui va les tenir éveillé ces prochains mois…).


Shenan Reed, fondatrice de l’agence numérique américaine Morpheus Media, a ouvert la conférence ce matin avec quelques chiffres intéressants (avant de s’envoler pour Paris, rejoindre les CEO de Google, Facebook et autres invités de marque au diner du e-G8…).

En Mars dernier, Morpheus Media s’est allié au groupe média Condé Nast pour publier une étude sur « Les acheteurs fortunés et Internet ». 70 Directeurs Marketing des secteurs retail, mode, bijoux, montres et cosmétiques ont été interrogé.

PRINCIPAUX ENSEIGNEMENTS :

  • Plus de visites en ligne, moins en magasin

Les acheteurs de produits de luxe se tournent de plus en plus vers le Web pour s’informer et trouver de l’inspiration, ce qui pourrait mécaniquement se traduire par moins de temps à consacrer dans les magasins comme le montrent les chiffres.

Tandis qu’une majorité de consommateurs du luxe reconnait rechercher et s’informer sur Internet avant d’acheter en magasin, 43 % disent qu’ils passent moins de temps dans les boutiques du fait du coté pratique d’internet.

Est-ce un signe ? Le 1er jour des soldes a été longtemps un moment fort pour les marques de luxe. Il était fréquent de voir des queues se former devant les boutiques Tod’s ou Gucci, par exemple, à Saint-Germain des Près. Ce phénomène tend à disparaitre.

  • La personnalisation est tout à fait admise.

Ces mêmes internautes, adeptes du Net, n’ont rien contre la personnalisation des publicités en ligne. Bien au contraire, ils la réclament. Etre suivi dans leur navigation en ligne ne les dérange pas, à condition qu’on les expose à de la publicité vraiment ciblée.

Pour Josh Stinchcomb, le vice president « digital sales » chez Condé Nast Media Group à New York “cela doit inciter les marketers des marques de luxe à personnaliser les publicité pour leurs clients’.

Autre indication : quand ils font une recherche en ligne, les acheteurs du luxe sont beaucoup plus sophistiqués que les non-acheteurs : ils combinent l’avis de leurs pairs avec ce qu’ils lisent sur les sites médias et les sites de marques.

  • De gros acheteurs

Pas étonnant que les marques du luxe s’intéressent au numérique. Ils sont sur une clientèle « en or ». En ligne, les acheteurs de marques de luxe dépensent 4 fois plus que les non-acheteurs de luxe.

  • Une utilisation intensive d’Internet

70 % des consommateurs fortunés utilisent Internet pour raison personnelle trois fois par jour (ou plus). C

ontre 46 % pour les non-acheteurs de marques de luxe.

  • Les réseaux sociaux ne sont pas crédibles

Les sites de contenus, oui. Facebook est la premier réseau social utilisé par la clientèle fortunée. Mais les réseaux sociaux dans leur ensemble ont mauvaise presse : ces clients ont peu confiance dans leurs contenus, qu’ils considèrent de faible qualité.

Par contre, ils apprécient les sites de contenu qui selon eux apportent de l’information qualitative. Du pain béni pour le commanditeur de l’étude, Condé Nast.

84 % des clients fortunés disent que les sites de contenu « premium » (c’est-à-dire selon l’enquête les sites ne proposant pas de contenu communautaire) leur apportent une information fiable; ils ne sont que 11 % à penser de même pour les réseaux sociaux.

Vers une segmentation du contenu ?

Cela pose la question pour les marques du bien-fondé d’une segmentation de son contenu: est-ce qu’une marque doit dire la même chose, quand elle s’adresse à ses ‘fans’ sur une Page Facebook ou qu’elle s’exprime sur son site web ?

Y aurait-il un contenu fait pour être lu dans un environnement communautaire et un autre type de contenu à lire dans un environnement propriétaire ( le site web de la marque) ? Le débat reste ouvert.

  •  Localisation, localisation, localisation

En ligne aussi, la localisation est importante. Elle est même absolument clé pour qu’une publicité fonctionne, selon Condé Nast. Pour 2 clients sur 3, le site sur lequel figure une publicité conditionne sa crédibilité.

Sans surprise, 79 % des interviewés disent qu’ils sont plus enclin à cliquer sur une publicité qui se trouve sur un site Premium.

Restez connecté, d’autres insights du congrès LUXURY INTERACTIVE à venir…





Les groupes de presse créent leurs GROUPON

21 04 2011

Groupon, c’est au niveau mondial près de 80 millions de membres recrutés en 3 ans.

C’est un taux de rédemption compris entre 85 et 90 % vs 1% en moyenne pour le taux de  remontée d’un coupon de réduction classique (la raison ? Chez Groupon, le consommateur pré-achète son coupon).

Autant dire un nouveau canal de promotion, que la presse scrute avec attention.

Les ‘deals’ de Groupon ne sont pas comparables aux coupons de réduction affectionnés par la grande distribution et la grande consommation.

Mais l’engouement des consommateurs est suffisamment massif pour que les éditeurs de presse ne regardent pas le train passer, inactifs.

De fait, ces derniers jours, plusieurs initiatives de groupes média ont vu le jour:

Le New York Times a lancé début mars son propre programme de réductions quotidiennes, TimesLimited.


Un exemple de deal proposé par TimeSelected


HEARST

Le groupe Hearst va bientôt se lancer dans un programme à la Groupon

Hearst va lancer son propre programme (environ 70 deals ) le mois prochain.

D’autres médias suivent la tendance : le groupe de presse magazine Meredith, des cablo operateurs.

QUEL INTERET POUR LES EDITEURS DE PRESSE  ?

Ces offres de bons plans et de réductions proposées localement attirent d’autres annonceurs que ceux qui traditionnellement passent de la publicité dans les magazines papier et sur les sites des magazines.

On estime le marche global américain des offres de réductions quotidiennes (sur le modèle de Groupon)  en 2015,  a 3,9 milliards de dollars (Source BAI/ Kelsey Group).

Autant dire que les éditeurs, affectés par un déclin inéluctable du marché des petites annonces diffusées en  ‘papier’ , veulent leur part du gateau.

Comment y aller ?

Un éditeur de presse a 2 options. Y aller seul ou accompagné.

Aux Etats-Unis, des prestataires se sont mis sur le créneau, apportant aux éditeurs leurs savoirs-faire en matière commerciale et la technologie.

- Y aller seul représente un vrai challenge, car la force commerciale dans un groupe de presse n’est pas forcement la mieux préparée pour attirer des annonceurs de deals quotidiens, qui different fortement de leurs annonceurs habituels.

-Y aller accompagné engendre les coûts d’un intermédiaire.

Ce qui est certain, c’est qu’un éditeur de magazine possède les deux biens les plus précieux pour réussir son programme de réduction : l’audience et sa base de données Abonnés.


Il y a quelques années en France, des éditeurs ont cherché à fidéliser leurs lecteurs et abonnés en créant des Programmes Privilège, avec plus ou moins de bonheur.

Les services  à la Groupon, s’ils sont conçus efficacement, dans le respect de la “marque magazine ” et du contrat de lecture, seraient-ils la réponse moderne pour fidéliser les lecteurs ?





Comment surfer gratuit sur le New York Times ?

5 04 2011

Le New York Times a mis en place fin Mars un système de péage pour les lecteurs de son site web.

Le lecteur, dès qu’il dépasse 20 articles lus (gratuitement ) sur le site par mois, doit s’abonner  (le plus bas tarif d’abonnement

est 15 $ par mois).

Mais il y des parades pour passer outre…

1ère PARADE

Un annonceur – le constructeur automobile Lincoln – a sauté sur l’occasion pour faire un coup médiatique porteur, en faveur d’une cible qui lui est chère : les  afficionados du New York Times, des esprits à priori curieux, internationaux, influents, ancrés dans les affaires et aux portefeuilles bien garnis.

Une cible parfaite pour Lincoln.

Le constructeur a donc fait paraitre une campagne, sur le NYTime.com, invitant 200 000 ‘gros lecteurs’  du site,  a bénéficier d’un accès gratuit  sur le site du quotidien  ainsi que sur ses applications iPhone et iPad, jusqu’à la fin de l’année.

2ème PARADE

Pour ne pas payer le ‘péage’ mis en place par le NY Times, vous pouvez aussi décider de venir sur le site via un  réseau social, un blog ou un moteur de recherche. La limite a ne pas dépasser pour tomber dans le ‘payant’ est alors de 5 articles par jour.

3ème PARADE

Etre un abonné ‘papier’. Dans ce cas, vous avez un accès libre et gratuit au site web et aux App développés par le New York Time.

Il est encore trop tôt pour savoir si le New York Times a gagné son pari.

Mais dès à présent, on devine que tout repose, encore une fois, sur la Base de Données Abonnés.

La cible des lecteurs internautes qui va s’abonner pour continuer à lire en ligne ce prestigieux journal de référence – à la qualité journalistique impressionnante – sera convoitée par les annonceurs.

Janet Robinson,  le CEO de Times Company, la maison mère, expliquait récemment dans Advertising Age : Depuis un certain nombre d’années, nous mettons en place pour nos annonceurs des programmes marketing performants parce que nous connaissons beaucoup de choses sur nos abonnés et sur la manière dont ils utilisent le site”.

Toute la question est de savoir s’il y aura sufisamment d’abonnés payants  ’Premium’ à offrir aux annonceurs, et qu’ils arriveront à compenser le manque à gagner publicitaire d’un  site jusqu’à présent laissé gratuit.

Keep posted…





Birchbox, concept novateur (suite)

25 03 2011

Nous parlions récemment de  BirchBox, ce site novateur qui propose de recevoir à domicile  (par abonnement) des échantillons de grandes marques de cosmétique, lovés dans de ravissantes ‘box’ au milieu de sublimes papiers de soie.

Pour  10 $ mois,  le client reçoit chaque mois son colis de produits en dose d’essai. S’il le souhaite, il peut par la suite acheter sur Birchbox le produit en taille normal.

Les fashionnistas et beauty addict en rafollent, les marques suivent…

BirchBox réinvente ainsi l’échantillonnage, une technique promotionnelle efficace mais trop souvent confinée aux marques de grande consommation, sur la cible des “ménagères de moins de 50 ans”.

BirchBox cible au contraire les consommatrices au pouvoir d’achat élevé.

Or justement, comme explique Bertrand Meheut, le PDG du groupe Canal +,  interviewé ce matin par Le Figaro à l’occasion du lancement de sa nouvelle chaine au nom de code Canal 20: [la cible publicitaire des CSP +] est une population qui est peu ciblée actuellement.

(Canal 20 s’adressera davantage au cadre supérieur qu’à la ménagère de moins de 50 ans).

Sur cette cible très convoitée, BirchBox vient  à nouveau d’innover en  étendant son offre à l’abonnement cadeau.

Ainsi à  l’occasion d’un cadeau, vous abonnez une personne à BirchBox.

Le fonctionnement est très simple :

Vous abonnez pour 3 mois  votre maman, une amie ou toute autre personne féminine, importante à vos yeux. Tous les mois, elle recevra un ravissant colis rempli d’échantillons de marques tendance à découvrir. Et si elle le souhaite, elle pourra acheter les produits en taille normale sur  Birchbox.com.

3 formules d’abonnement :  3 mois (30$ ) ; 6 mois (60 $)  1 an (110 $).

L’alliance de l’échantillonnage et de l’abonnement cadeau, encore une idée toute simple mais qui méritait d’être mis en musique.

Birthbox, concept à suivre !





Interview de Marc Speichert, CMO L’OREAL USA

6 03 2011

Marc Speichert, CMO L'OREAL USA

Si l’on en juge par les ambitions affichées par les deux géants Procter & Gamble Co. et L’Oréal, la reprise est bien là :

-Procter ambitionne un milliard de nouveaux clients d’ici 2015

- L’Oreal poursuit le même objectif – mais à l’horizon 2020- et compte beaucoup sur le marché américain, encore sous-exploité à ses yeux.

Pour se faire, le leader mondial des cosmétiques (avec des marques aussi prestigieuses que L’Oreal Paris, Myabelline-Garnier, Lancôme, La Roche-Posay, Matrix et Redken, mais aussi Kiehl’s et The Body Shop) a nommé, pour la première fois de son histoire, un Directeur Marketing (CMO) au niveau d’un pays (les USA) en lui confiant  un rôle transversal sur toutes les divisions du groupe.

A ce poste: Marc Speichert, un ancien de Colgate et qui a donc la charge de nouer des synergies entre les divisions du Groupe.

La force de L’Oréal – entre autre – est de savoir créer des produits extrêmement bien adaptés  à un circuit de distribution donné, utilisant toutes la force de frappe de celui-ci.

L’étape nouvelle consiste désormais à créer des synergies entre les différentes marques du Groupe, au niveau d’un pays, en ayant une vue précise du parcours client et de la manière dont celui-ci chemine d’une marque à l’autre et d’un canal à l’autre.

Comment y arriver ?

Dans une interview accordée à AdAge, Marc Speichert explique qu’en plus d’investir fortement en R&D, et de  constamment  rechercher le retour sur investissement de chaque dollar investi en média, L’Oréal USA étudie toutes les opportunités médias laissées libre et non encore explorées.

Parmi les récentes initiatives:

Un partenariat sur YouTube avec la blogueuse Michelle Phan pour Lancôme.

Michelle Phan, blogeuse "beauty"

Cette jeune femme américaine d’origine Vietnamienne de 23 ans,  explique dans des vidéos ‘how-to’  l’art du maquillage et la manière dont elle utilise les produits Lancôme. Elle le fait  d’une manière très authentique – comme le ferait une amie, une soeur ou un make up artiste- et elle touche ainsi un très large public, qui s’identifie à elle.  La marque Lancôme est citée, mais  sans exagération. Aucun discours hard selling.

Simplement des vidéos “tutorial”, sur fond de musique californienne vues en moyenne par… 2 à 2,5 millions de personnes !

Créé en 2006, la chaine sur YouTube compte 1 210 000 abonnés.

Autre initiative de L’OREAL USA :

La chaîne, toujours sur YouTube Destination Beauty.

Cette chaîne réunit un ensemble de blogeurs spécialisés Beauté qui créent leurs vidéos tutorials, partagent leurs secrets de beauté et l’art du maquillage,  toujours d’une manière très authentique.

Cette plateforme media fédère une communauté, très impliquée.

C’ est ce que l’on appelle,  dans la trilogie ‘Paid, Owned ou Earned media’ un ‘paid’ media.

Une chaîne dont le contenu est controlé par L’Oréal, mais qui est ‘exportée’ au delà de son site, pour aller au devant d’un public plus large, là où les consommateurs passent de plus en plus de leur temps libre  (en l’occurence sur YouTube).

Voir à ce propos la classification faite par Forrester en Décembre 2009 :

Enfin, dans cet article de Ad Age, Marc Speichert livre sa vision du marketing 2011 en 5 points :

1- Le numérique  révolutionne tout  : ” embrace it or perish”

2- Les consommateurs exercent un pouvoir sur les marques comme jamais. Les marketers ont intérêt à rejoindre et favoriser ces conversations.

3- Gagner la bataille du contenu est crucial. Définissez votre stratégie de contenu.

4- 2011 sera (cette fois-ci, c’est certain !) l’année du mobile. Faite-en une priorité.

5- Ecouter les clients est un must. Assurez-vous que vous les écoutez avant de parler.

L’intégralité de l’article est à lire ici.








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