Comment Groupon a augmenté sa base d’inscrits de 2 371 %

28 11 2010

Tout le monde est gaga devant Groupon.

L’entreprise, basée à Chicago, a démarré l’année 2010 avec 135 salariés;  aujourd’hui ils sont 2 500 dans le monde  à  négocier les offres, créer les annonces et envoyer des dizaines de millions d’emails proposant “le deal  du jour” chez des commerçants à coté de chez vous.

L’engouement des consommateurs est spectaculaire. Sur les 9 premiers mois de l’année,  la base d’inscrits à Groupon est passée de 3 millions à 30 millions d’inscrits à travers le monde.

Comme nous entrons dans la période des bilans de l’année (voir pour cette année, de la décennie), le magazine américain AdAge ne déroge pas à la règle en publiant dans son dernier numéro la liste des  30 marques qui, à ses yeux, ont marqué l’année 2010 dans le monde.

Groupon y figure en bonne place.

Et quand AdAge interroge Rob Solomon, Président et Chief Operating Officer de Groupon sur les raisons selon lui du succès de Groupon, celui-ci met en avant “le pouvoir de l’achat groupé en ligne qui permet aux  internautes d’obtenir les meilleures réductions sur des produits, des services ou encore des prestations loisirs”.

Rob Solomon, President and CMO, Groupon

L’autre explication, selon Rob Solomon, est à rechercher derrière cette fameuse  “prime aux premiers entrants” qui fait de Groupon – pour le moment – un acteur indéboulonnable.

L’achat groupé n’est pas un concept nouveau– on se souvient en France de Clust, lancé par Joel Palix au début  des années 2000.

Mais Groupon y ajoute la géolocalisation.

Rob Solomon  souligne aussi un autre facteur : “Avant Groupon, rares étaient les ‘entreprises qui  jetaient un pont entre  le ON et le OFF, en ramenant les internautes  vers la boutique physique”.

Groupon  est arrivé avec une solution qui a immédiatement séduit à la fois les commerçants ( qui voient  leur trafic magasin augmenter) et les consommateurs (qui bénéficient  de réductions près de chez eux ou à proximité de leurs lieux de travail).

Une autre raison  du succès,  c’est l’aspect communauté et viralité.  C’est très tentant pour un internaute de passer le  “bon plan” à un ami(e), quitte même à profiter de l’occasion pour se retrouver  sur place et profiter ensemble de la bonne affaire, quelle qu’elle  soit :  un coiffeur hype à prix tout doux , un spectacle en VIP ou une réduction  au café en vogue en  bas de la rue.

Mais Groupon ne se limite plus aux petits commerçants de proximité. En Septembre, pour la première fois, Groupon a lancé une campagne nationale en partenariat avec GAP, qui  a  écoulé avec cette opérations 445 000 bons de réductions.

Groupon  ne  va surement pas s’arrêter en si bon chemin. D’autres  campagnes nationales sont prévues,  en partenariat avec des voyagistes et des grands magasins.

Bientôt  Groupon… OFFline !

Jusqu’à présent, Groupon a grandi de manière organique, via le buzz.

Cette ère va changer, annonce Rob Solomon: ” Pour développer la marque, l’étape suivante passe par les médias traditionaux OFFline et les techniques de branding. Si vous observez les grandes marques iconiques qui se sont développées sur le Net, elles sont toutes en train  de faire cette transition vers le OFF et nous aussi, nous allons prendre ce chemin”.

Bientôt un mailing Groupon dans votre boîte aux lettres  ?





Pour les Fêtes, Wal-Mart offre la livraison gratuite sans condition

21 11 2010

Pendant des décennies, Wal-Mart a joué de sa puissance auprès des industriels pour leur imposer des conditions tarifaires drastiques et attirer ainsi les consommateurs avec “les prix les plus bas, tous les jours “.

Tim Boyle/Bloomberg New

En cette période des Fêtes,  Wal-Mart impose sa loi AUSSI sur le Net, en offrant la livraison gratuite sans montant minimum d’achat sur plus de 60 000 produits, dont l’électronique et les jouets.

La promotion coure jusqu’au 20 décembre, date à laquelle Wal-Mart pourrait proposer d’autres alternatives de livraison, toutes aussi attractives.

De part son influence et sa taille,  Wall-Mart met la barre très haut en terme d’avantage client. Beaucoup de retailers américains se demandent même si ce type d’initiative – à priori ponctuelle – ne vas pas aboutir à mettre dans l’esprit du consommateur l’idée que désormais toute livraison doit être “gratuite,  sans minimum d’achat, chaque jour de l’année“. Beaucoup de  sites web n’y survivraient pas.

La question des frais de livraison est un vaste sujet, ici comme de l’autre coté de l’Atlantique. Et beaucoup de retailers  scrutent avec intérêt la rentabilité du programme imaginé par Amazon, qui offre la livraison gratuite toute l’année, moyennant un abonnement annuel.

Les frais de port gratuits sont un vrai avantage, aux yeux des clients.  Selon l’institut ComSore, 55% des consommateurs sont prêts à abandonner leurs achats s’ils ne bénéficient pas de la gratuité de la livraison. Au total, 41 % des achats sur Internet aux Etats-Unis sont sans frais de livraison (le plus souvent conditionné à un montant minimum).

Amazon.com semble avoir trouvé un modèle très rentable. Toute l’année, il offre la livraison gratuite pour toute commande supérieure à 25$.

Et son programme PRIME, pour lequel l’internaute règle 79$ l’an pour une livraison gratuite en 2 jours sur la majorité des articles, pourrait, selon certaines sources, représenter un tiers des ventes.

Beaucoup de retailers s’essayent à ré-éditer ce modèle vertueux.

Depuis Octobre, J.C. Penney offre la livraison gratuite toute l’année, avec un minimum d’achat 69 $.

Target offre la livraison gratuite pour tout achat supérieur 50 $, sur 800,000 articles.

Et depuis le mois d’Août, L.L. Bean offre la livraison gratuite sans minimum d’achat, jusqu’au  20 Décembre.

Dans cette course au plus offrant, seuls les ‘grands’ peuvent se permettre un tel avantage différentiant, en se fondant sur l’effet volume.

Mais attention  aux effets induits pour les enseignes avec un réseau boutiques.

On le sait tous, le consommateur qui  déambule dans un  magasin au grès des comptoirs etdes  “shops in the shop” se laisse facilement séduire par un ou deux produits qu’il n’avait aucunement l’intention  d’acheter en entrant.

Des achats d’impulsion qu’il est difficile de provoquer sur le Web…





La Youtique, première e-boutique sur Youtube

9 10 2010

Les sites e-commerce de mode vous ennuient ?

French Connection UK et son agence Poke ont pensé à vous en créant le 1er e-magazine tendance cliquable qui se transforme en e-boutique.


Pour la première fois, cette marque de vêtements anglaise associe dans une  même séquence conseils mode et e-commerce.

Conseillé par son agence Poke, French Connection UK vient de lancer Youtique, un chaîne de contenus sur Youtube – rien d’extraordinaire jusqu’alors – sauf que l’internaute est à un click de l’achat.

Sur Youtique, Louise Roe, une styliste réputée, prodigue ses conseils tendances dans des petites vidéos thématiques, au ton alerte, comme on  peut en voir dans des émissions de téléshopping.

La différence ? Sur Youtique, les vidéos sont annotées.

L’internaute  peut cliquer sur un lien présent sur un article,  qui le renvoit vers la page du produit, sur le site de French Connection.

Exemple :

dans une vidéo intitulée “Que porter pour un cocktail ? Un petit spencer sexy“,

Louise Roe présente  la “It veste” pour traverser la saison sans faux pas fashion.

A la fin  de la petite vidéo d’une minute :

une incrustation sur la veste, avec un lien et le texte: jacket  + Buy.

Va-t-on voir fleurir les Youtique cet hiver sur YouTube ?

Jugez- vous-même en visitant la youtique de French Connection sur Youtube





La fin des blogs ?

25 07 2010

www.mooneythinks.com, le blog de Kelly Mooney, Présidente de l’agence interactive Resource, a fermé (Resource.com est le N°1 des agences interactives indépendantes aux Etats-Unis) .

Une décision étonnante.

Pointu, bien écrit, très opérationnel car centré sur des cas réels de marques, ce blog d’agence avait une forte audience. Pourquoi ce brusque arrêt ?

Parce que l’époque a changé.

Démarré en 2004 ( l’agence comptait alors 60 personnes), le blog était une manière pour sa présidente de faire connaitre une petit voix différente, celle du consommateur, et de livrer  son propre point de vue de consommatrice,  sans langue de bois, sur les marques et les campagnes auprès d’un public large : les salariés de l’agence, les clients mais aussi toute la communauté des marketers.

A la manière d’un magazine d’information professionnel, avec ses scoops, ses exclusifs et ses éditoriaux, en toute indépendance.

Or aujourd’hui, 6 ans plus tard,  l’information est partout.

L’agence a grossi (elle compte 400 salariés) et  prône à longueur de présentations Clients et de livres la nécessité, quand on est une marque,  d’être  OPEN. Chaque salarié de l’agence a toute légitimité et surtout les  outils pour exprimer eux aussi leurs points de vue et les partager avec leurs propres communautés, sur la Page Facebook de l’agence, sur son compte Twitter, sur sa chaîne sur SlideShare ou sur Flick.

L’information se partage en temps réel, en pluri media.

Dès lors, pourquoi se limiter à un blog ?

La seule raison, et elle est grande – ce qui fait d’ailleurs prédire à certains la renaissance des blogs – c’est de se servir d’un blog comme d’un agrégateur de toutes les autres sources média alimentées par son auteur ( une agence, une marque, une association, un blogueur amateur ou professionnel).

Le blog serait alors un hub à partir duquel le lecteur repart vers  Facebook,  Twitter, SlideShare, Flick, YouTube… et toutes les  app développées par l’auteur.

Tout éditeur de blog – moi-même – doit se poser cette question.

Quoi qu’il en soit, l’idée est naturellement de garder le contact avec son audience.

Comme le dit Kelly Mooney dans son mot de clôture de son blog

See you in the stream!





Luxe et e-commerce : 2 jours pour en débattre

20 04 2010

On le présentait, mais les chiffres le prouvent : le secteur du luxe  s’épanouit  sur le Net.

Dans une récente enquête, 25 % des consommateurs anglais interviewés disent qu’ils n’hésitent pas à dépenser  1 000 £ pour un produit acheté en ligne. Ils n’étaient que 12 % en 2008 (Source : Consummer eTail Report from GSI).

Quand on songe qu’il y a à peine deux ans,  peu d’entre nous connaissaient l’existence même de Twitter, cela donne une idée de la rapidité des changements en matière de branding.  Y compris pour les marques de luxe.

Les 18 et 19 mai 2010, des professionnels se réunissent à Londres pour Luxury Interactive (www.luxury-global.com), le plus grand congrès européen consacré aux stratégies interactives dans le secteur du luxe.

2 jours de conférences sur les dernières tendances et les solutions pour réussir sa stratégie E-business dans le secteur du luxe.

Le contenu de la conférence est accessible sur  www.luxury-global.com

Parmi les thèmes phares :

-     Luxe et e-commerce : comment créer du trafic sur une e-boutique ?

-     Réseaux sociaux : quelles stratégies pour une marque de luxe ?

-    Comment créer la synergie entre un  réseau de boutiques et son site web ?

-     Quelle stratégie CRM dans le luxe ?

Parmi les conférenciers annoncés : Fabrice Paget, CMO de Fabergé, qui détaillera le business model E-commerce qu’ il a mis en place, dans ce monde feutré de la haute joaillerie.

Cherchant à se développer, Fabergé a d’abord envisagé l’option consistant à ouvrir toujours plus de boutiques à l’international. Jusqu’au jour où le joaillier s’est rendu compte que, pour sa clientèle premium, un site en ligne avait le double avantage de la simplicité et de la discrétion; des qualités que ses c lients ne retrouvaient pas forcément dans le monde ‘bric & mortar’ des boutiques.

L’une des difficultés, pour une marque de luxe, est de reproduire en ligne toute l’expérience associé au vrai luxe. Fabrice Paget expliquera comment Fabergé arrive à reproduire,  sur son site web, toute l’attention personnelle que le client reçoit en boutique, et à l’associer aux  commodités de l’achat en ligne. Il ne suffit certainement pas de mettre à disposition de ses internautes un catalogue virtuel à feuilletter pour voir affluer dans le panier d’achat des commandes pour des diamants…

L’industrie du luxe se réunit chaque année pour discuter ensemble des défis auxquels elle doit répondre :  revisiter les codes marketing du luxe pour réussir une intégration parfaite entre le ON et le OFFline.

Les participants à cette conférence se recrutent parmi les grandes marques de luxe (Gucci, Burberry, Diane von Furstenberg, Polo Ralph Lauren, De Beers, Alfred Dunhill, Richemont, Moët Hennessy, Harvey Nichols, Jaeger-LeCoultre, Jaguar, Jumeirah, Jurlique, Liberty, Orient Express, le patron, Vertu et autres) mais aussi parmi des marques de luxe “accessibles”  qui viennent échanger et identifier les stratégies de croissance.

Pour voir le programme et vous inscrire : cliquez ici

Pour contacter Cécile Lowrey (en anglais/français), organisatrice du congrès : cliquez ici

Et pour ceux que cela intéresse, la synthèse de ce congrès sera publiée à l’issue du congrès. Pour être alerté du jour de sa parution, laissez vos coordonnées en cliquant ici.





Tarif préférentiel pour Internet Retailer : J-12 !

18 03 2010

Plus que 12 jours pour profiter d’un tarif préférentiel, lors de votre inscription au Congrès Internet Retailer

( Chicago,8-11 juin 2010).


Il s’agit du plus grand salon américain consacré au E-commerce. Le m-mobile, en pleine explosion aux USA, sera le thème fort.

Ce voyage d’étude est organisé par Cécile Delettre, Chef de Pôle, Biens de consommation Distribution chez UBIFRANCE à New York.

Découvrez  le programme et téléchargez le Bon de Participation.

Petit rappel des visites et rendez-vous dont vous bénéficiez sur place en marge du salon :

- Un séminaire d’introduction du marché américain est organisé par
la Mission-Economique Ubifrance, specifiquement pour les entreprises
francaises
et en présence de grands témoins francais installés à  Chicago et d’américains.

- Des visites d’entreprises avec rencontre de leurs dirigeants.  Internet Retailer ayant lieu cette année à Chicago,  berceau de la ‘VAD’ américaine, ces visites risquent d’être à elles seules une grande  source d’idées pour nos business.

- L’accompagnement personnalisé d’UBIFRANCE pour faciliter une rencontre sur place au salon

- Des cocktails de networking au coeur de Chicago…

Vous avez jusqu’au 31 mars 2010 pour bénéficier d’un tarif préférentiel.

12 jours pour y réfléchir sérieusement. Car déambuler à la mi-juin dans les flag stores de Michigan Avenue, après les belles conférences de la journée, c’est véritablement prendre une bonne dose d’énergie pour imaginer les prochaines campagnes marketing, de retour en France.





Social commerce USA: quelles innovations à Noël dernier ?

14 02 2010

Les américains passent désormais plus de 6 heures par mois sur les réseaux    sociaux.

Toujours pragmatiques, les marques américaines ont cherché pour les fêtes à capter  l’attention de leurs clients partis à la « chasse aux cadeaux » sur les canaux qu’ils  affectionnent : Facebook et Twitter, les blogs et  l’iPhone.

Resource.com agence interactive américaine reconnue pour son expertise en Social Commerce,  a compilé les meilleures pratiques dans un document riche d’enseignements.

L’étude porte sur 15 enseignes phare (Gap, Amazon, Walmart, Nordstrom, net-a-porter.com, Apple, Zappos…) et dévoile les campagnes web et web 2.0 les plus novatrices, déployées par ces marques américaines durant les fêtes — cette période déterminante qui fait (ou défait) le chiffre d’affaire d’une marque.

Une étude annonciatrice  de ce qui va vite devenir notre  lot quotidien en 2010. 

Voir  la vidéo

Pour une adaptation française de l’étude,  me contacter.





Ce qu’Internet va changer en 2010 (part 1)

16 01 2010

Internet a tout changé… et ce n’est pas terminé.

Suivant en cela Adage qui titrait dans son premier numéro de janvier “Préparez votre prochain mouvement

sur la scène marketing – médias “,  je vous propose que nous passions ensemble les grands changements à venir en 2010  afin…  de mieux nous y préparer.

Commençons aujourd’hui par le commerce en boutiques (retail).

Dans les prochains mois, de plus en plus de consommateurs vont utiliser leur téléphone mobile comme un “personnal shopper”, au grand dam des enseignes qui voient d’un assez mauvais oeil le fait que des clients puissent comparer leurs offres à celles du voisin, directement dans les rayons de leurs magasins. Il y a là assurément des techniques de merchandising à trouver  pour sécuriser ce ‘dernier mètre’ qui sépare le client de l’achat en caisse.

Des early adopters pratiquent déjà la comparaison au moyen de leurs téléphones portables. Une étude du cabinet Deloitte montre que durant les fêtes, un consommateur américain sur 5 (et 4 sur 10 parmi les 18-29 ans) prévoyait d’utiliser son mobile pour comparer avant d’acheter ses cadeaux de Noël.

Mais  le téléphone mobile ne se limite pas à la comparaison de prix. 32 %  des personnes interrogées  se disaient prêtes aussi à télécharger un coupon de réduction via son portable, 31 % à lire des avis de consommateurs sur un produit qu’elles envisagent d’acheter et 25 % à acheter directement en ligne.

Il est clair que les distributeurs ont tout intérêt à aller sur le terrain du mobile.

Aux Etats-Unis, Ralph Lauren, JCPenney ou encore Sears testent dans toutes les directions pour comprendre les usages de la technologie du mobile. JCPenney, par exemple, mène un test de couponning dans 16 de ses magasins situés dans la région de Houston. D’autres enseignes testent des applications pour iPhone, des sites de mobile commerce et encore l’utilisation de flash codes (QR codes) pour renvoyer sur un site de mobile commerce.

Dans un récent article du Journal du Dimanche, Patrick Thomas, gérant de la maison Hermés, expliquait que “plus les gens vivent près d’une boutique Hermès, plus ils consultent notre site Internet“. Avec la technologie du mobile, les clients pourraient bien aussi être incités à revenir en boutique. Lorsqu’on les y incite en leur donnant un vrai avantage.

Mobile, Commerce mobile, Boutiques (brick & mortar),  le triangle d’or de 2010





Que lirez-vous en 2010 ?

5 01 2010

Internet a tout changé

… et continuera en 2010 !


Parce qu’on ne quitte pas si facilement une décennie qui nous a fait basculer dans le tout numérique, qui a changé nos comportements de consommateurs, nos liens avec les marques ou avec nos amis, notre manière de voyager, de nous cultiver, etc.
j’ai le plaisir de vous présenter :

Internet a tout changé, un livre pour 2010 que Henri Kaufman et moi-même venons de publier avec la participation de Mickaël Guillois.

De quoi parle le livre?
Ce livre ne parle pas d’Internet. Il parle de VOUS.

Internet a tout changé s’adresse à tous ceux qui sont impliqués au quotidien, en agence comme en entreprise, dans le marketing, le développement produit, les ventes, les relations medias, les relations clients.

Pourquoi ce livre ?

Aujourd’hui, aux Etats-Unis :

• Les canaux numériques sont les seuls à avoir progressé en 2009

• 80 % des consommateurs s’informent sur Internet avant d’acheter.

• Les investissements en mailings et catalogues ont baissé de 17 % en 2009

Anecdotique ? Non, ce constat est un indicateur prédictif des pratiques marketing françaises.
Internet est une déferlante qui transforme les comportements, révolutionne la Relation Client et bouscule les circuits d’achats traditionnels.

Internet a tout changé se lit comme un blog, avec de courts chapitres qui se terminent par quelques conseils « Tout à changer » sous forme de check-lists très pratiques.

Parlons-en avec plaisir si vous le souhaitez, la prochaine fois que nous nous rencontrons.

Où rendez-vous dès à présent sur sa page Facebook.

Internet a tout changé est disponible sur le site de l’éditeur.
En utilisant le code promo KAWA003TAC, vous bénéficiez de 5% de remise et des frais de port et d’emballage gratuit.

Bonne lecture, et surtout très joyeuse année 2010,

innovante et numérique !


Internet a tout changé, de Henri Kaufman, Laurence Faguer, avec la participation de Mickaël Guillois.

Kawa Editeur, Décembre 2009





Ventes Web de Noël : 7 ‘Must-do’ de dernière minute

4 12 2009

Le beautifull catalogue de Henri Bendel…

Les marketers américains, très pragmatiques, déploient des trésors d’ingéniosité pour réussir à tout prix cette période cruciale que sont les ventes de Noël.

A J-21, il est encore temps de faire des ajustements de dernière minute. Alors que le Black Friday est derrière nous (ce célèbre vendredi qui suit la fête de Thanksgiving  et qui marque le top départ des emplettes de Noël), les conseils de dernière minute fleurissent sur les blogs d’agences pour aider les clients à générer le maximum de ventes sur Décembre. Parmi les priorités repérées :

ONLINE

Déployer une fonctionnalité ‘ caddy abandonné ‘

Alors que le trafic sur les sites augmente, les taux de conversion baissent, de la part de clients à l’affut, particulièrement cette année, de réductions et d’offres spéciales. 50 % des internautes abandonnent sur la page de commande. La plupart des plateformes de e-commerce proposent en standard un programme qui repère les caddy abandonnés pour réagir en conséquence. En moyenne, cette tactique permet de récupérer de 1 à 3% de commandes.

« Noéliser »  ses mots clés

Dans cette course aux cadeaux de Noël, beaucoup d’internautes tapent : ‘ coupon’,  ‘code promo’, ‘réduction’. Les pages doivent être taguées en conséquence. Comme un référencement naturel prend du temps à porter ses effets, peut-être est-il intéressant d’acheter les mots clés ‘coupon + Votre marque’, code promo + votre marque’ ?

Dynamiser ses ‘Call to action’

Entre « En savoir plus » et « savoir comment choisir son mixer », qu’est-ce qui fera le plus cliquer ? Seul un teste le dira, mais on peut facilement ajouter (sans prendre de risques) un peu de dynamisme dans les incitations à cliquer.

OFFLINE

Envoyer un dernier mailing

L’idée est d’adresser à nouveau votre catalogue de Noël  aux clients qui n’ont pas répondu à votre dernier mailing. Si le planning est trop court pour confier le message à votre routeur, l’envoi peut se faire en interne, sur l’imprimante du service, au tarif d’affranchissement standard … Dans bien des cas, le chiffre d’affaire de ce dernier mailing de la saison sera… le meilleur de l’année !

Etendre la durée de votre dernière offre

Là, il s’agit d’étendre la durée de vie de votre dernier mailing en envoyant une offre spéciale au moyen d’une carte postale à vos meilleurs clients, avec une incentive ‘dernière minute’. Les mailings ‘carte postale’ sont rapides à créer, économiques et peuvent amener du trafic à la fois sur le site web et en boutiques.

Utiliser les réseaux sociaux

Sur Twitter, Facebook et sur les blogs, impliquer les clients en proposant un maximum de jeux, de ventes privées, d’offres réservés aux membres du réseau, tout en favorisant le partage d’informations et le retour d’expérience de clients (heureux ou moins heureux, c’est la règle désormais, en sachant que les avis négatifs crédibilisent les positifs).

Et bien-sûr, il y a l’e-mailing …

… pour proposer des services d’exception à ses clients. Des services qui leur fassent gagner du temps dans ce rush avant la date fatidique du 24 décembre : la livraison possible jusqu’à telle date,  au delà toutes les adresses des boutiques avec leurs horaires élargies, une ligne directe ‘Conciergerie’, un emballage aussi beau que le cadeau ….

Sans oublier la période post-Noël, cette semaine entre Noël et le jour de l’a durant laquelle se prolongent festivités et… achats.








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