Le meilleur du E-commerce américain bientôt sur votre bureau

1 05 2012

Dans un mois, les marketers du monde entier remettent les compteurs à zéro.

Il faut dire que l’année s’y prête…

Il y a 12 ans, créer son site e-commerce faisait moderne.

12 ans, un siècle, une éternité…

Aujourd’hui, le consommateur fait pratiquement tout en ligne. Il “facebook’ 5 heures par mois, il tweet et c’est mobile en main, dans votre magasin, qu’il décide s’il va, ou pas, acheter vos produits après avoir mené sa propre enquête. Quant à la tablette, elle s’avère un canal d’achat redoutable…

Donc le 5 juin, 9 000 marketers se réunissent à Chicago pour la Conférence Internet Retailer.

Au menu :

  • 175 conférences
  • les plenières avec  des CEO emblématiques : Alexis Maybank, la fondatrice de Gilt (le Ventes Privées US) ainsi que le CEO de Wallmart et celui de Barnes & Nobles)
  • 375 exposants.

Vous ne pouvez faire le déplacement à Chicago cette année?

Commandez dès aujourd’hui le compte rendu des conférences, enrichi d’un focus personnalisé sur vos 5 sujets du moment.

3 étapes

1/ Précisez-moi  vos sujets d’intérêt (jusqu’à 5 ) par email ou par tél : 06 12 83 39 28

Vous recevrez un devis détaillé.

2/ Commandez votre étude personnalisée avant le 20 mai 2012

3/ Le 30 juin :  vous recevrez : (1)  le rapport complet des conférence, (2) un focus opérationnel personnalisé sur vos 5 sujets (3) les plaquettes des prestataires (4) le Guide Internet Retailer, véritable bible qui vous donne le détail des stratégies online  des 500 premiers E-retailers américains.

Quels avantages pour vous ?

Ce étude personnalisée va vous permettre de répondre aux questions suivantes :

  • Comment utiliser les réseaux Sociaux pour vendre ?
  • Big Data : comment transformer les données sociales en Connaissance Clients
  • Off On : comment mesurer les  influences mutuelles ?
  • Tablette : quelles stratégies ?
  • Quelles stratégie mobile proposer en boutiques ?
  •  La publicité sur Facebook fait-elle vendre ?
  •  Quelle est la valeur d’un ‘like’.
  • Comment générer des ventes en créant des passerelles entre sa page Facebook et son site web ?
  • Comment monter une campagne E-mailing de trigger marketing ?
  • Comment écouter vraiment ses  consommateurs ?
  • Pinterest : comment s’en servir pour créer du trafic en magasin?
  • La livraison gratuite : comment la rendre rentable ?
  • Analytic : concevoir une stratégie data qui développe les ventes.
Pourquoi s’intéresser à Internet Retailer ?

Internet Retailer est devenue la conférence la plus intéressante sur le Digital, Data, Retail.

La raison tout simple : on y parle opérationnel.

Ce ne sont, à longueur de journées, que cas clients, exemples chiffrés, pratiques innovantes.

Pour nous en Europe qui sommes peu habitués aux cas clients chiffrés, c’est un peu comme débouler dans une immense pâtisserie.

Ou s’offrir la boite à outils dernière cri. Ensuite, de retour en France, il est facile d’actionner tel ou tel bouton, de tester telle ou telle pratique pour prendre de vitesse la concurrence.

// POUR  COMMANDER VOTRE ETUDE PERSONNALISEE

Renseignements et commande (impérativement avant le 20 mai):

  • Par E-mail, en précisant vos sujets personnalisés
  • Par Tél : 06 12 83 39 28

Une devis vous sera adressé immédiatement.

Date de  réception sur votre bureau du rapport  personnalisé  : 30 Juin 2012.


Dès aujourd’hui, n’hésitez pas à me contacter. Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions

Par E-mail, en précisant votre demande

Par Tél : 06 12 83 39 28

Laurence Faguer

Prestation assurée sous couvert de 5 demandes minimum.





Article suivant

23 12 2011

 

Cécile DELETTRE, Chef de service Evènements Spéciaux, UBIFRANCE

Cécile Delettré, aujourd’hui Chef de service Evènements Spéciaux à la Direction d’UBIFRANCE, a été 4 ans Managing Director au bureau UBIFRANCE de New York.

Là, elle a managé une équipe de 20 personnes spécialisée dans les secteurs du luxe, des biens de consommation, du marketing et du E-commerce, en rayonnant sur 4 villes phare : San Francisco, Atlanta, Chicago et New York.

En 4 ans, avec son équipe, elle a accompagné près d’une centaine d’entreprises sur le marché américain, en particulier dans le marketing et le commercial.

Autant dire que Cécile Delettré est une fine connaisseuse du secteur du luxe aux Etats-Unis, qu’elle a un carnet d’adresses étoffé et connait toutes les ficelles pour réussir son implantation américaine lorsque l’on est une marque de luxe.

Nous avons rencontré Cécile Delettré cette semaine à Paris.

Pour nous, elle a décodé le new acheteur de luxe américain,  le rôle des catalogues, l’importance des celebrities, de la share economy…

Pour qui veut réussir son “rêve américain ” dans le secteur du luxe, son interview est à lire ici.






Le congrès de la Direct Marketing Association en 140 caractères

6 10 2011

 

LIVE FROM THE DMA, Boston

LA DMA en 140 CARACTERES…

Dans un monde envahi de Tweets, quoi de plus naturel que de couvrir un congrès marketing en formalisant les faits marquants en 140 caractères maxi ?

 

Ok, mais à une condition : être inspirant.

 

Car, comme on le conseille le magazine BusinessWeek de cette semaine :

Que vous tweetiez pour informer ou divertir, faite en sorte d’apporter toujours de la valeur. Ne faites pas perdre du temps aux personnes en tweetant sur des choses inintéressantes.

 

Alors je me lance…

 


Voici un florilège de ce qui s’est dit en conférence, au congrès de la DMA :

  • Qu’est-ce que le Social Commerce ? C’est influencer ou être influencé par une communauté, pour au final influer sur le comportement d’achat.
  •  Il existe de nombreux critères pour mesurer les Réseaux Sociaux (KPI). Et vous allez devoir y consacrer beaucoup plus de temps et d’investissements que vous ne le pensez. Sachez-le !
  • Avec les réseaux sociaux, il est difficile de savoir où l’on se situe dans le parcours d’achat. Alors en tant que marque, mieux vaut être utile au client plutôt qu’être trop intrusif.
  • Insérez du « contenu généré par les utilisateurs » (user generated content) dans vos e-mails. Laissez vos clients s’exprimer à votre place ! (+30 % de rendement pour une marque).
  • Sur les réseaux sociaux, les femmes utilisent 30 % de mots en plus que les hommes. Qui eux, créent 60 % de liens en plus que les femmes.
  •  Mentionner la marque dans l’objet d’un email augmente le taux d’ouverture.
  • Les résultats montrent que Twitter a un impact plus fort quand il intervient lors des dernières étapes du parcours d’achat (en phase d’achat et juste après l’achat).
  •  Lorsqu’ils font une recherche, 1/3 des utilisateurs de Smartphones préfèrent utiliser leur Smartphone, même s’ils sont à proximité d’un PC. (Alan Moss, Director of Online Sales, Google)
  • Twitter.com/search est sans doute le site web le plus important au monde.
  • Social media :les personnes partagent tant de choses sur ce qui les intéressent vraiment qu’il devient plus facile pour les marques de cibler des personnes individuellement.
  • Chaque contact avec un client – même une critique – est une opportunité marketing.
  • Oubliez les vieux acronymes de BtoB et BtoC et adoptez le BtoP – biz to people : tout modèle marketing  demande désormais d’impliquer des personnes bien réelles.
  • Soyez toujours certain de répondre à la question du client :« Me parlez-vous  de MOI ? »
  • Quand un consommateur fait une recherche sur son mobile, il est plus proche de l’acte d’achat que sur un PC. Les marques doivent en tenir compte, en agissant différemment selon le canal.




LIVE FROM DMA, Boston- Biz Stone, co-fondateur TWITTER

4 10 2011

Biz Stone, co-fondateur TWITTER

Biz Stone, co-fondateur et Directeur de la creation de Twitter Inc., est l’un des keynote au congrès de la Direct Marketing Association, a Boston.

Mais un conférencier virtuel, Biz Stone s’exprimant devant un parterre comble (10 000 participants sont
attendus cette annee a la conférence) depuis sa maison  de Berkeley, Calif.

Biz Stone a tout d’abord rappelé que les premieres réactions au lancement de Twitter furent plutot  froides. L’intéret de Twitter est apparue
néanmoins rapidement aux marketers, qui  on vu le réseau de micro-blogging comme un moyen de développer des relations plus poussées
avec les consommateurs et ‘d’écouter’ l’impact qu’avaientt  leurs produits sur les consommateurs.

Les marketers furent parmi les premiers a s’accaparer Twitter et cela nous a montré tout le potentiel que revêt Twitter pour  améliorer
l’expérience client, a expliqué Biz Stone. Les consommateurs veulent en savoir plus sur un produit que les informations basiques qui leurs sont données. Ils veulent s’assurer qu’il y a derrière un un produit qu’ils s’apprêtent a choisir un contexte, du sens et de la profondeur, alors qu’ils sont face a un grand choix de maraues. 

Si Biz Stone était virtuel, sur scène était bien présent le très emblématique  Gary Vaynerchuk,  un vidéo blogger et ‘social evangelist ‘.

Au début’ a expliqué Gary, les personnes ont pensé que Twitter était quelque chose de stupide, mais aujourd’hui c’est le meilleur outil au
monde pour écoute
r” Et “Twitter.com/search est peut-etre le site web le plus important au monde.  

Pour Gary Vaynerchuk la principale erreur des marketers, c’est qu’ils parlent au lieu d’écouter. ‘Ils sont comme ces gas
de 19 ans qui veut conclure des le premier rendez-vous’.

Biz Stone renchérit: “Les marketers peuvent voir sur Twitter ce que l’on dit de
leurs marques et quels sont les mots cles qui sont tapés. Ensuite, une fois que vous avez répéré une  conversation,
vous pouvez vous inserrer dans ce flux d’informations et apporter votre contribution en ajoutant  des choses qui vont intéresser l’audience,  en temps réél.

 

En temps réel ? C’est justement le thème de cette DMA 2011. Stay tune !





Comment créer (gratuitement) une boutique sur Facebook

1 09 2011


 

Christian Taylor est un homme généreux. Sa société, Payvment, est la première plate-forme américaine de Social Commerce sur Facebook.

Payvment permet aux entreprises de créer une boutique sur Facebook… gratuitement !

 Généreux sponsor de la Conférence Internet Retailer qui s’est tenue mi juin à San Diego, Payvment a vu son stand pris d’assaut durant les 4 jours du congrès, tant le Social Commerce était LE sujet de toutes les conversations.

RENCONTRE AVEC CHRISTIAN TAYLOR, CEO de PAYVMENT

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En prélude à l’interview, définition et quelques chiffres

Qu’est-ce que le Social Commerce ? Le Social Commerce consiste à s’appuyer sur le graphe social d’un consommateur et sur ses influenceurs pour l’inciter à l’achat. Une marque va permettre à chacun de ses clients de recommander un produit (acheté ou pas) auprès de sa communauté d’amis sur Facebook ou Twitter. Elle va aussi l’aider à se valoriser auprès de ses ami(e)s en lui donnant les moyens d’animer la conversation avec des offres de valeur (coupons de réductions, contenus exclusifs, invitations VIP …).

Rapidement quelques chiffres :

54 % des internautes américains utilisent régulièrement les réseaux sociaux.

Facebook compte 750 millions d’utilisateurs dans le monde, dont la moitié se connecte  tous les jours.

200 millions accèdent à Facebook depuis leurs mobile.

Rencontre avec Christian Taylor, CEO of Payvment

 

 

 

 

 

Qu’est-ce que Payvment ?

Payvment, Inc (www.payvment.com) fournit gratuitement la seule application qui permet aux marques et aux marchands de créer leurs propres boutiques sur Facebook. Potentiellement, 600 millions de membres de Facebook  peuvent découvrir les produits de la marque sans jamais quitter le réseau social. Une boutique se crée en ligne en 15 minutes.

Alors que les marques se tournent de plus en plus vers les médias sociaux pour construire leur identité, Payvment les aide de monétiser leur présence sur Facebook et à transformer des  “fans” en clients.

Combien de clients avez-vous à ce jour ?

Lancé fin 2009, Payvment, basé à Palo Alto, compte à ce jour 60 000 marchands et nous ouvrons 400 nouvelles boutiques par jour.

Comment vous est venue l’idée ?

Cette idée nous est venue alors que je dirigeais  Xcreative Interactive, une agence interactive qui concevait des pages Facebook pour de grands groupes dans le secteur des médias et du divertissement (Disney, Lionsgate…)

Le succès était là.

Mais un problème se posait.

Bien que nos pages attiraient des millions de fans, nous n’arrivions pas à leur faire acheter un DVD ou une place de cinéma. Nous avons eu alors l’idée de créer des solutions e-commerce pour des petites et moyennes entreprises. Les salariés ont voté la fermeture de l’agence et nous avons déménagé de New York à Palo Alto.

C’était il y a deux ans. Nous nous sommes mis alors à créer la technologie qui permette aux entreprises de créer une ‘tab’ e-commerce hébergée dans leur Page Facebook.

 

Comment voyez-vous évoluer Payvment?

Nous voulons inventer ce que doit être le shopping sur un média communautaire. Notre objectif est de développer la meilleure solution technologique pour créer sa boutique sur Facebook. L’outil permet aux marchands de présenter leurs produits et de gérer la transaction sans que leurs clients quittent l’environnement Facebook. La solution est gratuite. En échange, nous demandons aux marchands de bénéficier de leur retour d’expérience pour améliorer sans cesse l’application.

 

Qui sont vos clients ?

Nos clients sont très variés. Il peut s’agir de créateurs de mode très célèbres comme de  commerçants positionnés sur une niche lucrative. Les produits couvrent tous les secteurs :  l’habillement, les produits de santé, jusqu’à l’électronique, les articles de sport ou la cosmétique. 80 % de nos clients sont américains, 20 % sont des sites anglais, australiens, français….

Quelles fonctionnalités proposez-vous ?

L’internaute qui visite une boutique Payvment a la possibilité de recommander un produit en cliquant sur le bouton ‘I like’ positionné juste à coté de sa photo. Le ‘I like’ définie ses préférences et lui permet de se créer une liste de souhaits.

L’expérience shopping sur Facebook devient personnalisée en se fondant sur le graphe social.

En utilisant le bouton ‘ I like’, un membre de Facebook accepte que l’application accède aux informations contenues dans son profil FB. Réciproquement, il peut voir ‘ce que ses amis aiment’ ce qui constitue un premier pas vers une véritable expérience de shopping communautaire.

En utilisant le bouton ‘ Comments ‘, un client peut poster un commentaire sur un produit :  celui-ci figurera sur le mur Facebook de la boutique et sur son mur. C’est un autre moyen pour attirer l’attention de ses amis sur un produit spécifique.

Une autre fonctionnalité, l’Open Cart Network, permet à l’utilisateur de se créer un cart (panier) qui mémorisera ses articles, même si il ne les a pas encore acheté. Ce panier se réactualise en fonction des changements de prix et de la disponibilité des produits.

En ce qui concerne le marchand, il détient une solution complète : non seulement il va créer une boutique sur Facebook, mais en plus il va suivre ses stocks, gérer son magasin et lancer des promotions ( par exemple une réduction de 15 % pour une 2ème commande).

Quels moyens de paiement proposez-vous ?

La transaction est faite au travers de PayPal. Lorsqu’un client règle ses achats, il est redirigé vers le site de PayPal et effectue son règlement dans l’environnement sécurisé de PayPal.

Payvment est une solution gratuite.

C’est exact : créer une boutique Payvment ne vous coûte rien et vous ne prenons aucun pourcentage sur vos ventes. De plus, si vous créez votre boutique aujourd’hui, elle restera gratuite pour vous, même après la phase beta.

Comment gagnez-vous de l’argent ?

Nous pouvons proposer nos services gratuitement car nous sommes financés par du capital risque. Nous voulons atteindre un grand nombre de boutiques pour collecter le maximum d’enseignements, améliorer la plate-forme en conséquence et définir le business modèle générateur de revenus.

«Le Social Commerce» dites-vous «est fait pour durer». Qu’est-ce qui vous fait dire cela ?

Nous croyons fermement que les utilisateurs de Facebook n’aiment pas quitter Facebook.

Lorsque vous ouvrez votre boutique Payvment, vous permettez à vos clients de rester dans l’environnement Facebook pour acheter vos produits. C’est une façon de mettre fin aux paniers abandonnés, si fréquents sur un site e-commerce.

Vous avez aussi développé  Facebook shopping mall 

Nous nous sommes aperçus que créer une boutique sur Facebook lorsque l’on est un petit entrepreneurs ne suffit pas toujours. Même si vous avez 5 000 fans, au bout de la journée vous ne vendez qu’à 5 000 fans. Il faut se faire connaître d’un plus grand nombre de consommateurs et il faut s’imposer face aux grandes marques. Par exemple, si un membre de Facebook veut acheter des Converse sur Facebook, il ira sur la page Facebook de la marque Converse, mais il ne saura peut-être pas qu’il y a d’autres marchands qui vendent eux aussi des Converse sur Facebook.

Le « Shopping Mall powered by Payvment » est une plate forme e-commerce sur Facebook que nous venons de lancer en février 2011 pour proposer aux consommateurs de découvrir des commerçants qu’ils ne connaissent pas, et chez qui ils peuvent acheter en conservant un panier d’achat unique pour tous leurs achats. En tant que consommateur, cette Plate-forme eCommerce donne accès à plus d’un million de produits. Quant aux marques et commerçants, ils ont la possibilité d’être découvert par plus de 600 millions de clients potentiels.

Nous avons déjà plus de 60 000 boutiques participantes dans le Mall (plus d’un million de produits) avec chaque jour 400 nouvelles ouvertures de boutiques.

Les clients peuvent voir aussi quels sont les produits les plus ‘Aimés’ avec une mise à jour toutes les heures. C’est aussi un moyen pour les marchands de voir rapidement les produits qui se vendent le mieux (ou le moins bien) et d’ajuster leur stratégie marketing, leurs offres et promotions.

 

Peut-on vraiment gagner de l’argent sur Facebook ?

Si vous vous dites « j’ouvre une boutique et ils vont venir », alors vous n’irez pas loin. Si certains ont échoué avec une boutique sur Facebook, c’est souvent parce qu’ils ont cru qu’il suffisait d’être présent sur Facebook. Ils ont créé une page Facebook statique qui est la simple transposition de leurs pages Web. Or cela ne marche pas comme cela, car vous n’attirez personne ainsi. Pour générer des ventes, vous devez favoriser la conversation entre les personnes, animer cette conversation et la relier à vos produits de manière subtile et pertinente.

Christian Taylor sur Linkedin   http://www.linkedin.com/in/mrchristiantaylor

www.payvment.com

Pour bénéficier d’une étude individualisée de la solution Payvment, cliquez ici






DMA 2010: la campagne PEPSI REFRESH à l’honneur

11 10 2010

Le magazine américain Fortune publie ce mois-ci son palmarès des 50 femmes américaines les plus influentes au monde.

En tête du podium, Indra Nooyi, CEO de PepsiCo.

Et hier au congrès de la DMA, à San Francisco, Bonin Bough, le Global Director of Digital and Social Media de  PepsiCo, était l’invité d’une conférence plénière.

Devant la petite dizaine de milliers de congressistes, il a rappelé qu’Internet était devenu une addiction – une addiction  salutaire – et que notre défi en tant que marketers était d’émerger dans le flot continue d’informations déversées en ligne.

La solution adoptée par PepsiCo : faire participer les consommateurs.

« Nous sommes entrés dans l’ère de la participation » a martelé Bonin Bough dans sa conférence.

Arrivé chez Pepsi il y a tout juste deux ans, il a lancé sans plus attendre  une gigantesque campagne : Pepsi Refresh Project.

Pepsi Refresh Project.

Le principe ? Créer une dotation qui encourage l’initiative personnelle, au travers de multiples prix dont les affectations sont votées par les internautes.

Chaque mois, Pepsi distribue des millions de dollars  pour financer des idées qui changent le monde.

Les internautes porteurs de projet sont invités à décrire en ligne l’idée pour laquelle ils recherchent un financement ; les visiteurs du site Pepsi Refresh votent pour le projet qui leur semble le plus porteur de sens. Pepsi finance les projets qui recueillent le plus grand nombre de voix.

Les initiatives présentées appartiennent aux domaines les plus divers : médecine, culture, alimentation, voisinage, éducation et naturellement l’incontournable environnement.

Pour Bonin Bough, cette initiative reflète parfaitement les 4 étapes par lesquelles toute entreprise doit passer, si elle veut  survivre à l’ère de la Participation. « L’important aujourd’hui est de développer une relation avec chacun de ses clients qui s’épanouira dans le temps à condition que cette relation soit basée sur la confiance, qu’elle prenne la forme d’une conversation et qu’elle apporte du contenu vraiment intéressant pour le consommateur ».

Tout en martelant l’importance du numérique : «  Le numérique doit être central à l’entreprise. Il est devenu central dans la vie de nos clients, il doit être central à nos activités. Ce qui veut dire , en tant qu’annonceur, que nous devons raisonner non plus en terme  de nombre d’impressions mais bien en nombre de connections.

Pour PepsiCo, cela veut dire réussir ces 4 étapes :

  1. S’ouvrir à l’Innovation
  2. Remettre en cause l’existant
  3. Expérimenter, tester de nouvelles choses
  4. Ne pas laisser la Perfection être l’ennemie du bien

Le programme Pepsi Refresh est un vrai succès.

Pepsi a enregistré sur son site 46 millions de votes et a distribué 20 millions de dollars cette année.

Pour Bonin Bough, plusieurs raisons explique ce succès.

D’une part, chaque salarié chez PepsiCo, depuis le CEO jusqu’au bas de l’échelle, est impliqué dans le projet et a à cœur  qu’il réussisse.

D’autre part, Pepsi Refresh fonctionne parce qu’il a un réel impact. Ce n’est pas quelque chose que la marque aurait inventé pour faire du bien autour d’elle et qui manquerait d’authenticité.

La Thank You Economy

Derrière Pepsi Refresh, il y a un autre élément à noter. C’est celui de l’écoute.

Pepsi écoute ce que disent les consommateurs, par leur vote. C’est ainsi que la marque a décelé cette tendance à la ” Thank You Economy”, l’économie du remerciement. Parfois remercier pour un commentaire fait par un client sur un forum ou sur la Page Facebook de la marque a un  impact qu’on aurait eu du mal à imaginer.

Pepsi s’est emparé de la Thank You Economy pour remercier ( et faciliter), à son échelle ( c’est à dire avec des montants conséquents), des projets qui font du bien autour d’eux.

Quelle meilleure reconnaissance, de la part de Pepsi, une marque aux si nombreux consommateurs ?





Que retenir du congrès américain eTail 2010 ?

19 09 2010

Un congrès Marketing en plein mois d’Août ? C’est forcément aux Etats-Unis.

Du 9 au 12 Août s’est tenu à Baltimore, dans le Maryland, le congrès eTail.

Pendant 4 jours, des représentants des plus grandes enseignes américaines ont débattu des meilleures pratiques intéractives. Au menu : eCommerce, Réseaux Sociaux, Mobile et Vidéo.

Ce qu'il faut retenir du Congrès américain E-commerce + Retail

Parmi les personnes rencontrées : les responsables eCommerce de Zappos, Lacoste, Kennett Cole, eBay, Grupon, Dell, 1-800 Flowers, American Greetings, RueLaLa….

Voici dans les grandes lignes ce qu’il fallait retenir de ces 4 jours de congrès.

Le guide complet : Le Social Commerce en 2011 sera commercialisé fin  Octobre.

Si vous souhaitez recevoir dès à présent le Sommaire de l’étude, veuillez laisser
ICI votre adresse e-mail.

LE ECOMMERCE DEMARRE UNE NOUVELLE ERE

En sommes-nous bien conscient ?

Le eCommerce ne s’est jamais aussi bien porté. En France, la Fevad a encore annoncé la semaine dernière des chiffres à faire pâlir le commence de détail : près d’un français sur deux (26 millions) fait désormais des achats sur Internet ; les ventes en ligne ont progressé de 29 % sur le premier semestre (contre une croissance de 2 % enregistrée par le commerce de détail entre Janvier et Juin).

Mais ne nous y trompons pas.

Le canal web, tel que nous le connaissons, a atteint un palier. La raison en est simple : il y a désormais pléthore de sites créés sur le même moule, des sites trop souvent impersonnels et au design interchangeable. Pour émerger parmi ces millions de sites e-marchand (70 000 sites marchands actifs en France), le référencement est devenu le passage obligé, accompagné de promotions en tout genre, dominées par l’incontournable « livraison gratuite ».

Les sites leader se portent bien, les autres ont parfois des difficultés à trouver leur rentabilité.

En parallèle, on voit monter l’importance des Réseaux Sociaux, du Mobile & de la Vidéo.

2010 POURRAIT BIEN ETRE LE COMMENCEMENT D’UNE NOUVELLE ERE, CELLE D’UN ECOMMERCE AU CROISEMENT DES RESEAUX SOCIAUX, DU MOBILE ET DE LA VIDEO.

De ce congrès à Baltimore, il en est sorti un enthousiasme renouvelé pour le eCommerce, car, comme à ses débuts, nous ressentions tous qu’en entrant dans cette nouvelle ère des sites marchands, nous allons pouvoir présenter aux consommateurs des expériences de shopping innovantes et très convaincantes.

Ce qu'il faut retenir du Congrès américain E-commerce + Retail

LA POPULARITE DES RESEAUX SOCIAUX EST INDENIABLE

75 % des américains qui se connectent en ligne utilisent des Réseaux Sociaux et ils y consacrent 22 % de leur temps en ligne, soit 6 heures par mois (en hausse de 66 % par rapport à l’année dernière. (Source : NielsenWire, Juin 2010).

En s’inscrivant dans le quotidien des internautes, les réseaux sociaux changent la manière dont les commerçants doivent s’adresser à leurs clients.

La Page Facebook d’une marque est un contact supplémentaire auprès des clients ‘fans’ de la marque.

Avant, les meilleures campagnes de communication étaient celles qui jouaient sur l’humour, le divertissement ou l’émotion.

A l’ère du numérique, les meilleures campagnes sont celles qui apportent de la valeur aux consommateurs ou qui leur proposent de faire quelque chose d’intéressant, en leur permettant d’en faire part autour d’eux.

Une page Facebook bien faite rempli ce rôle.

Facebook doit être au centre de toute stratégie de Social Commerce. Selon Foresee Results, 80 % des personnes qui utilisent les réseaux sociaux sont sur Facebook. En d’autres mots, les consommateurs veulent que leurs marques préférées leur parlent sur FB (et pas ailleurs) parce que c’est là qu’ils sont. Si d’autres réseaux ont leur raison d’être, Facebook est un incontournable. Et je rangerai Twitter dans une autre catégorie, utile pour un autre usage. Nous y reviendrons dans le Guide du eTail

UNE COMMUNAUTE DE FANS AMELIORE LA FIDELITE ET GENERE DES VENTES .

Mais ce n’est pas systématique pour chaque marchand. Avant de vouloir créer une communauté autour de sa marque, il faut s’assurer que l’on ait établi un plan d’actions précis et que l’on dispose des ressources suffisantes pour mener ce plan.

Ce qu'il faut retenir du Congrès américain E-commerce + Retail

Rob Harles, VP of Community de Sears (4ème distributeur en Amérique du Nord, avec 3 900 magasins), a présenté MySears, un site communautaire qui propose toute sorte de conseils avant d’acheter (Get Advices before to buy) autour de 3 rubriques : Join, Explore, Connect .

L’exemple de SEARS est symptomatique : Sears croit aux Réseaux Sociaux, et le montre avec la création du poste de Vice President of Community. au sein de son organigramme.

Certes,le titre de « Vice President » est assez largement distribué dans les groupes américains…

Mais le fait qu’une fonction de VP of Community apparaisse à ce niveau dans la hiérarchie, dédiée à la «communauté Sears » (clients, employés, fournisseurs, investisseurs, influenceurs et ambassadeurs de la marque) est bien le signe que le distributeur porte une attention particulière à sa stratégie vers les médias communautaires.

Et il n’est pas question pour Sears de laisser un junior de 25 ans, aussi performant soit-il, occuper une fonction visant à gérer une communauté. Rob Harles, le VP of Community de Sears, est agé d’une quarantaine d’années et a à son actif un certain nombre de réussites en matière de médias sociaux. Son rôle de ne limite pas à celui de Community Manager. Siéger au Comité de Direction lui permet d’infuser le sens de la Community au sein de tous les départements de Sears.

LA FIN DES SITES AUX ARCHITECTURES FERMEES

En 2010, pour être efficace, un site marchand se présente sous la forme d’un ‘hub’ au croisement des activités interactives de son client.

Les consommateurs doivent pouvoir questionner d’autres consommateurs et partager leurs expériences avant de prendre la décision d’acheter.

D’où l’importance d’avoir sur son site : des avis et notations de consommateurs, un bouton ‘j’aime’ qui relie votre visiteur à son graphe social, une page ‘Social Media’ qui, à l’image de celle du site H&M, donne accès en temps réel à ce qui se dit sur la marque, ailleurs que sur le site (sur Facebook, Twitter, sur des blogs en affinité…).

UN EXEMPLE DE VRAI SERVICE (générateur de ventes)

Le grand distributeur généraliste Nordstrom a cherché à mieux aligner son site eCommerce avec ses 197 magasins, et à créer une synergie entre ces deux canaux, qui soit payante et débouche sur des ventes supplémentaires pour à la fois le site et les magasins.

La nouvelle version du site Nordstrom.com propose un vrai service, lié à la gestion de ses stocks.

Par le passé, des clients regardaient un produit sur son site, puis se rendaient dans un magasin Nordstrom pour l’acheter, pour s’entendre dire qu’il n’était pas en stock.

Ou vice et versa : de retour du magasin et voulant le commander en ligne, le produit n’était pas en stock sur Nordstrom.com.

Le distributeur a donc décider que le stock de chacun de ses 197 magasins et le stock de son site web devaient se parler.

Désormais, lorsqu’un client cherche un produit sur nordstrom.com, il peut voir immédiatement quel magasin détient le produit et il peut le réserver pour un retrait le jour même ( ce qui bien-sûr l’encourage à acheter d’autres produits en visitant le magasin).

Si le client veut commander en ligne alors que le produit est en rupture de stock, immédiatement le magasin qui détient le produit en stock va pouvoir l’acheminer jusque chez le client.

Un alignement des stocks (on et offline) n’est pas simple à mettre en place.

Mais pour Nordstrom, les résultats sont payants.

Selon un article du New York times, Nordstrom a été le grand magasin qui a enregistré le meilleur résultat, à magasin comparable, l’année dernière, lorsque l’alignement – rare chez les distributeurs – a été mis en place.

Parmi les distributeurs, cette fluidité est rare à trouver. Wal-Mart a une fonctionnalité où il est possible pour le client de faire livrer un article dans le magasin de son choix. EtTarget.com indique dans quel magasin un produit se trouve, mais les consommateurs ne peuvent pas les commander à l’avance.

DANS QUELS CAS UTILISER LA VIDEO  ?

Une vidéo est particulièrement efficace pour raconter l’histoire d’un produit (ce qui est bien l’essence même du Social Commerce).

La vidéo doit être visible sur le site web, mais aussi sur la Page Facebook de la marque et sur tous les autres espaces en ligne où cela fait sens.

Les points importants à avoir en tête en produisant une vidéo sur un produit ou service :
- Elle doit impliquer le consommateur pour l’inciter à acheter
- Elle doit comporter toutes les fonctionnalités de partage ( vers FB, Twitter, l’e-mail de l’internaute ) et proposer le code de la vidéo pour l’exporter sur n’importe quelle plateforme numérique
- Elle doit proposer une expérience d’achat interactive et comporter un ‘call to action’ très clair et incitatif.


MOBILE ECOMMERCE

Le m-commerce explose aux Etats-Unis.

Et les réseaux sociaux sont de plus en plus visités depuis un mobile.

Forts de l’expérience du démarrage du eCommerce, lorsqu’il était un département placé à part dans l’organigramme de l’entreprise,

beaucoup de conférenciers ont alerté sur l’erreur qui consisterait à développer ses applications mobile et son site mobile en vase clos, sans lien avec les autres initiatives interactives de l’entreprise.

Parmi leurs conseils :

Développer une stratégie mobile qui soit alignée sur la stratégie globale : Le mobile doit être en ligne avec les objectifs commerciaux et la stratégie marketing – mieux remonter dans les pages de résultats de Recherche, développer la fidélisation, ect…– et ne doit pas être développé de manière isolée.

Se concentrer sur les plateformes qui aujourd’hui dominent le marché — iOS et Android. Ces deux plateformes s’arrogent une large part de marché.

Travailler le site web mobile, mais aussi les applications mobile.
Chaque site marchand doit être adapté pour une lecture sur des appareils mobile.
Mais les app Mobile doivent aussi faire partie du mix : ils représentent un point de contact supplémentaire pour des ventes complémentaires. Lacoste, HSN et ShopNBC sont des exemples de marchands qui ont créé tout à la fois des expériences de shopping sur un site mobile et sur des applications mobiles.

Le guide complet : Le Social Commerce en 2011 sera commercialisé fin Octobre.

Pour recevoir  le Sommaire et le tarif de l’étude, veuillez laissez ici vos coordonnées.





DERNIERE CHANCE POUR LA DMA DE SAN FRANCISCO AVEC UBIFRANCE

26 08 2010

DATE LIMITE  VOYAGE DMA / UBIFRANCE A SAN FRANCISCO : 10 SEPTEMBRE
Le 10 Septembre, il sera trop tard.

Pour vous rendre du 9 au 13 Octobre à San Francisco au congrès de la DMA, et bénéficier du soutien financier d’UBIFRANCE
votre inscription doit se faire impérativement avant le 10 Septembre.

Une cinquantaine de français s’y sont déjà inscrits. Dont de nombreux anciens participants.

(Peu étonnant, lorsque l’on sait que 100% DES PARTICIPANTS AUX MISSIONS UBIFRANCE USA 2009 ETAIENT TOUT A FAIT SATISTAITS).

DATE LIMITE  VOYAGE DMA / UBIFRANCE A SAN FRANCISCO : 10 SEPTEMBRE

Outre un tarif extrêmement avantageux, UBIFRANCE vous fait bénéficier d’un programme très riche, préparé de long mois à l’avance par Cécile Délettré, Chef de Pôle, Biens de consommation Distribution chez UBIFRANCE à New York, et toute son équipe.

En plus du congrés, vous bénéficiez de leurs connaissances terrain et du réseau qu’ils entretiennent depuis New-York, vous rencontrez des décideurs américains présents au salon et vous participez à toute une batterie de rendez-vous et de visites en marge du salon.

Découvrez le programme ici.

CE QUE COMPREND LA MISSION DE SAN FRANCISCO :

- La participation VIP au salon de la DMA et l’accès au Global Leader’s Forum,
une réunion de 200 décideurs internationaux de haut niveau.

- Un séminaire organisé par la Mission-Economique Ubifrance, avec l’intervention de grands
professionnels américains, venus souvent en voisin ( beaucoup de sièges sociaux de grands distributeurs de biens de consommation sont dans la région: Williams
Sonoma, le grand distributeur pour la maison et la cuisine aux Etats-Unis (Pottery Barn &
West Elm), mais aussi Gap, dont le premier magasin a ouvert à San Francisco.

- La présence à ce séminaire de grands témoins français installés à San Francisco et dans la Valley.

- Des visites d’entreprises avec rencontres de leurs dirigeants; ces visites risquent d’être à elles seules une grande source d’idées pour nos business. San Francisco, ce sont
ses centres universitaires, ses incubateurs d’idées et ses outils de communication…

- Des cocktails de networking au coeur de San Francisco, dans des lieux magiques …

- Et enfin, du quasi sur-mesure avec un accompagnement personnalisé d’UBIFRANCE Etats-Unis selon vos objectifs, et l’organisation d’un programme de rendez-vous.

Contact :

Cécile Delettré –       Chef de Pôle
cecile.delettre@ubifrance.fr
Elodie Petiot -     Chargée de projet
elodie.petiot@ubifrance.fr

2010-08-25- Présentation Mission UBIFRANCE DMA Octobre 2010 San Francisc 1

2010-08-04 -Plaquette+Bon de participation Mission UBIFRANCE – DMA San Francisco Octobre 1





ROI. Et le winner is …

23 11 2009

Les chiffres de la DMA viennent de tomber.

En 2009, le canal obtenant le meilleur ROI (et de très loin) est … l’E-mailing.

Source : DMA – The Power of Direct Marketing – Oct 2009

Pour 1 dollar investi en e-mailing, le retour sur investissement est de 43 dollars. Un chiffre impressionnant, quand on  le compare à la moyenne des canaux de marketing direct qui, pour 1 dollar investi en 2009 génèrent un  retour sur investissement est de 11 dollars.

La performance de l’e-mailing  s’explique en partie par le fait qu’aux Etats-Unis, l’e-mailing est essentiellement un canal de fidélisation, les campagnes exploitant le fichier Clients et ne supportant donc pas de coût media.

En 2010, les deux canaux qui dépasseront  20 dollars de ROI pour 1 dollar investi sont l’E-mailing et le Marketing Interactif (Bannières, Référencement, Social Marketing ).  Le  ROI de l’e-mailing devrait diminuer de 1 dollar ( 42 dollars de ROI pour 1 dollar investi). Et la DMA prévoit un  ROI de  20 dollars pour le Marketing interactif, et de 15 dollars  pour le  mailing postal.

L’E-mailing en voie de ringardisation, comme certains prophètes le prédisent ? Non, seulement il va changer de rôle.

Dans Internet a tout changé, nous avançons quelques pistes. “L’emailing va devoir faire sien deux mots : pertinence et communauté.  Pertinence, en menant des campagnes de trigger marketing, basées sur le comportement en ligne de l’internaute. Comment transformer vos emails en Trigger Marketing ? C’est à lire  en page 119





Internet a tout changé (extrait 4)

12 11 2009

internet a tout change

 

Le mois dernier lors du congrès de la DMA, le groupe Winterberry, qui suit d’année en année les courbes

d’ investissements marketing, a sorti ses chiffres :

2009 :

-17 % pour le Mailing,+ 5% pour le Online ( toutes disciplines confondues)

2010 (Prévision) :

le Mailing se stabilise, tandis que le Online progresse  de + 8 %.

Le mailing arrêterait-il  sa chute ?

En fait on va s’apercevoir, avec le temps que chaque canal a son rôle a jouer dans un marketing intégré.

« Attirer l’attention, c’est exactement le rôle dévolu aux
médias de masse (TV, radio, presse) dans un environnement
multicanal
» estime Akin Arikan, auteur, blogueur et Directeur de la stratégie et du marketing produit chez Unica à San Francisco.

Akin est un expert de l’analytic.
Mais c’est aussi un ardent défenseur d’un rapprochement entre les acteurs du Marketing
Interactif et du Marketing Direct.

A ses clients qui lui demandent quelle stratégie multicanal adopter, il conseille de commencer
par répondre aux deux questions suivantes :

  • Comment le OFF influence le ON ?
  • Comment le ON influence le OFF ?

Selon Akin Arikan, il se dégage du parcours d’achat multicanal

un cheminement « standard » dans lequel chaque discipline marketing a sa raison d’être :

  • Le Mass Marketing est le plus approprié pour susciter l’attention sur un produit,
  • Le Online Marketing est fait pour impliquer et persuader les prospects,
  • Le Direct marketing (dont l’E-mail marketing) est là pour développer et fidéliser les clients.

La suite ? Vous la trouverez dans “Internet a tout changé”en page 240

internet a tout change

Internet a tout changé est le nouveau livre qu’Henri Kaufman et moi-même venons d’écrire, avec la participation de Mickael Guillois. Parution imminente !

Vous pouvez le commander  en vous rendant sur la Boutique Kawa.

En votre qualité de  lecteur de ce blog, les frais de port (5€) vous seront offerts. Pour en bénéficier, indiquez simplement le “code promo” KAWA002TAC.








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