Nouveau ! Les vitrines de New-York restent allumées pour vous 24/7

26 04 2012

La vitrine de Prada, New York, comme si vous y étiez.

Virtuose du clavier, vous passez la majeure partie du temps devant vos écrans, mais le lèche-vitrine – le vrai, celui qui consiste à flâner dans les rues au grès du vent en s’arrêtant devant une belle vitrine – vous manque ?

Alors ce site est fait pour vous.

Tunrnhills.com

Tunrnhills.com est ‘le’ site de tous  ceux qui aiment se promener au milieu des belles boutiques, regarder les vitrines et acheter.

TurnHills ressucite en ligne l’expérience du lèche-vitrine.

Accessoirement, TurnHills est aussi un bon moyen de se tenir au courant de la mode et des tendances en général.

Une vitrine de magasin, c’est tout un art. A la base, il y a un axe créatif. Puis ce sont des heures de travail et la coordination d’une armada de corps de métier, pour aboutir à ce qui est, notamment dans le luxe, de vrais œuvres d’art. Je pense aux vitrines d’Hermès et Prada à Paris, de Bergdorf Goodman et Henri Bendel à NewYork.

Le principe de TurnHills est tout simple : vous aimez une marque, vous tapez son nom et vous le placez sur un plan de quartier.

Aussitôt s’affiche la vitrine de cette boutique, telle qu’elle est à la même heure. Et ceci, que vous habitiez à 2 blocs de la boutique ou à des milliers de kilomètres.

La vitrine de J Crew sur la 5ème avenue de New York, à l'heure où ce billet est rédigé.

La vitrine de Juicy Couture à New York, à l'heure où ce billet est rédigé

Vous pouvez aussi devenir membre du site et créer votre propre plan avec la fonctionnalité MyMap.

Vous précisez alors les adresses de vos magasins préférés, qui s’affichent sur votre carte de lèche-vitrine personnalisée pour vous.

Pour l’instant, le site ne fonctionne que pour les vitrines qu’à New-York.

Grâce au crowdsourcing, TurnHills est capable d’actualiser le contenu, tous les jours.  Une armée de photographes et blogeurs lui envoie les photos des vitrines dès qu’elles changent.

Le modèle économique ? Gageons qu’il existe, ou qu’il va rapidement se mettre en place si l’audience est là. Car TurhHills est à la croisée du Local, Social, Mobile, Commerce. On ne peut rêver mieux.

Tout est une question d’audience. TurhHills réunira-t-il suffisamment de “shopping addicts” pour que les marques s’y intéressent ?

Je fais le pari que oui.

Sur TurnHills, quelque soit l’heure à laquelle vous passez, la lumière est allumée.

Shops never close.





Le commerce sur Facebook est décevant. Vraiment ?

22 04 2012

LE POINT DE VUE DE JASON LOBEL, CEO  de ADnoli

En France, on aime beaucoup vilipender ce qu’on a adoré. Un exemple nous en a encore été donné récemment.

Rappel des faits : aux Etats Unis, les entreprises Gamestop, Gap, J.C. Penney et Nordstrom

ont annoncé en mars qu’elles fermaient leurs boutiques sur Facebook.

Aussitôt, les cassandres de Facebook ont sorti les grands mots : « Le f-commerce remis en cause ! »

Pour un analyste de Forrester, vendre sur Facebook, c’est comme “essayer de vendre des choses à des personnes alors qu’elles discutent avec leurs amis dans un bar’’, laissant supposer que Facebook est simplement trop « social » pour qu’un marchand y consacre son temps.

Des voix en France se sont élevées, telle celle de Patrick Robin:

Je le cite : « L’ouverture ou la fermeture des F-stores de quelques marques sont un non événement. Elles annoncent en rien la fin du F-commerce comme aimeraient nous le faire croire certains. C’est plus surement le début d’une prise de conscience de certaines marques. Se lancer dans le Social Commerce ne s’improvise pas à coup de plugins et demande un minimum de vision et de stratégie ».

Certes Patrick Robin n’est pas neutre dans le débat, puisque
Fondateur et président de 24h00 et Boosket, une plate-forme et solutions dédiées au commerce sur Facebook. Néanmoins sa connaissance du marché justement (avec les chiffres de ses clients) est une indication.

Mais j’ai souhaité en savoir plus. J’ai donc interrogé Jason Lobel, CEO  de ADnoli, un éditeur de software spécialisé dans le Social Commerce. ADnoli a notamment développé Storeplacer ™ une plate-forme de commerce novatrice, sous SaaS, qui connecte des marchands et des marques aux plateformes numériques (réseaux sociaux, mobile, ect…).

Jason Lobel n’est pas la personne la plus objective en la matière ?

Peut-être. Mais je souhaitais savoir si, avec les enseignements que Jason tire du marché américain, (lire son avance), son avis corroborait avec ce que disait Patrick Robin en décembre dernier au Journal du net :

Ceux qui ne croient pas au  f-commerce aujourd’hui, ressemblent beaucoup à ceux que l’on croisait dans les années ’90 et qui ne croyaient pas au e-commerce, ceux là même que l’on entendait ricaner il y a 3 ans quand on leur parlait de m-commerce …il y a déjà un an

 

Patrick ROBIN,
Fondateur et président, 24h00//Boosket

Maintenant, l’avis de Jason Jobel, américain et professionnel du sujet :

Jason Lobel

CEO  de ADnoli

Jason Lobel, CEO adNoli (Store Placer)

Les détracteurs de Facebook devraient mieux analyser les croissances fulgurantes de Fab.com et de Pinterest. Tous deux s’appuient sur FB pour générer du trafic sur leurs sites et convertir leurs membres, que ce soit en s’interfaçant avec  Facebook via l’Open Graph ou en faisant de la publicité ciblée.

Le F-commerce est tout jeune.  Et souvenons-nous, le mobile commerce a démarré à la fin des années 90 et il lui a fallu  de nombreuses années avant de générer son premier milliard de dollars de vente… et encore le taux de pénétration du smartphone n’est que de 50 % de la population.

Facebook et les marchands doivent encore beaucoup travailler avant que le f-commerce connaisse le succès. Vouloir simplement proposer l’achat sur une page Facebook a une valeur limitée. L’expérience utilisateur est bien supérieure sur un site web ; pour donner envie d’acheter sur Facebook, les marchands doivent donner de bonnes raisons aux consommateurs d’acheter notamment si l’on pense aussi aux interrogations soulevées par la privacy et la sécurisation des paiements.

Les marchands doivent disposer d’une plateforme mobile et sociale agile, pour créer, tester et re-ajuster leurs différentes stratégies sociales au fil de l’eau. Les utilisateurs de Facebook sont demandeurs d’incentives pour recommander un achat ou partager une information. La plupart des plateformes de f-commerce ont une flexibilité limitée et du coup offrent une expérience utilisateur bien moins qualitative que sur le site e-commerce du marchand. Ceci dit, la publicité sur Facebook marche bien,  tout comme la combinaison « publicité sur FB + commerce ». Enfin, pour réussir les marchands doivent aussi penser à intégrer les boutons sociaux sur tous les canaux.

En mai 2011, la marque de cosmétique américaine NYX* avait 32,000 fans ; c’était avant qu’elle n’ouvre une boutique sur Facebook et qu’elle ne fasse de la publicité ciblée.

Aujourd’hui,  NYX a presque 120 000 fans, qui  génèrent quotidiennement 10 fois plus de “likes”  organic (sans publicité) comparé à il y a 9 mois.

Le earned media est très bénéfique et a largement profité au canal « boutiques ».  NYX continue de tester et d’optimiser sa stratégie et génère maintenant des milliers de dollars de vente sur Facebook, sans aucun autre marketing que celui qui consiste à proposer aux fans des produits exclusifs, vendus uniquement sur la Page Facebook. C’est une belle réussite.

La page F-boutique de NYX Cosmetics

La page Produit 'Lipstick' dans la F-boutique de NYX Cosmetics

 

 

 

 

La page de commande de la F-boutique de NYX Cosmetics

 

Pour en savoir plus :

Lire le case study NYX et StorePlacer

l’article paru dans Internet Retailer

*NDLR : NYX utilise l’application marchande, Storeplacer, développé par ADnoli LLC, éditeur de software dédiés au Social Commerce.





Parnasse, l’exclusivité. La vraie.

29 03 2012

Etre invité à visiter l’exposition Matisse un soir de printemps, dans un musée livré à vous seul et vos pairs – un cercle de personnes choisies, avec lesquelles vous venez de converser, coupe de champagne à la main autour d’un exquis buffet signé Fauchon.

Est-ce possible ?

Aucune attente aux caisses, pas d’attroupement devant chaque tableau. L’attention extrême de vos hôtes et l’assurance de se retrouver « entre soi », entouré de personnes en affinité, qui d’ailleurs au fil des soirées sont devenues des amis que l’on a un réel plaisir à retrouver.

Est-ce un rêve ?

Non, c’est ce qu’ont pu vivre hier soir les membres de Parnasse.

Henri Matisse "La Blouse Roumaine", 1940

L’invitation stipulait :  “un tête à tête avec Henri Matisse, au cours duquel vous pourrez interroger ses œuvres pour mieux appréhender son génie, c’est ce que Parnasse vous propose lors d’une visite privée de l’exposition Matisse, Paires et Séries. Un must.

Parnasse est réservé à un cercle restreint, dont les membres sont invités ou cooptés.

Parnasse fait office de club privé, avec une équipe complète qui connait et accompagne les membres. En option, une Conciergerie répond aux exigences les plus précises des membres.

Pourtant Parnasse n’est pas ” votre Conciergerie next-door”.

Parnasse est le service haut de gamme d’Orange, une offre destinée à faciliter la vie numérique.

Selon les mots de sa Directrice, Nilou Soyeux du Castel « Parnasse offre un accès simple à tous les bénéfices et les plaisirs d’un monde mobile au travers de solutions précises et personnalisées ».

L’accès à Parnasse se compose d’une assistance numérique disponible dans le monde entier 24/24, des dernières innovations en avant-première, d’offres de téléphonie inédites et avantageuses et des évènements privés d’exception.

Hier soir, c’était donc « visite privée de l’exposition Matisse » au Musée Beaubourg.

Plus tard, ce sera Atelier Chocolat…

Dans un numéro spécial consacré au Voyage, Business Week décrit des programmes VIP des chaines d’hôtels et montre combien ‘The Code of the Concierge’ a bien changé ces dernières années.

Pamela Danziger, Présidente de Unity Marketing, un cabinet marketing spécialisé dans les secteur du Luxe résume la tendance  : «  La cible des Programmes ultra VIP peut s’offrir ce qu’elle désire. Mais l’accès aux coulisses, à des expériences exclusives qui ne s’achètent pas, est une forme d’avantages que les marques peuvent offrir afin de rester intéressantes aux yeux de leurs clients ».

Parnasse est aussi une réponse à une question récurrente  : faire gagner du temps.

Pas de queue, pas d’énervement, savoir que tout sera organisé pour soi, et de manière remarquable, c’est aussi un privilège qui fidélise les clients à une marque.

Caroline Mennetrier, Directrice des Relations Publiques du Four Seasons Hotel George V soulignait elle aussi, lors d’un récent entretien, le souhait parmi sa clientèle de gagner du temps pour aller à l’essentiel : « [Nos clients ]  viennent chercher chez nous cette sérénité de l’esprit qui leur permet de se concentrer sur les bons moments uniquement. Tout ce qui est logistique, nous nous en chargeons, ils ont l’assurance que nous saurons gérer chacune de leur demande avec enthousiasme, efficacité et gentillesse. Je compare souvent l’hôtel à une « bulle de douceur » !

Le no marketing

Parnasse n’a pas été créé pour faire « un coup » en captant ce segment de clientèle tenté par le phénomène actuel des Conciergeries.

L’équipe dirigeante, forte d’une séniorité acquise dans des groupes internationaux qui placent la Relation Clients au cœur de tout, a pris le temps nécessaire pour tester et étudier la manière dont les premiers membres utilisaient le Club. Un service qui d’ailleurs ne cesse de s’optimiser, les membres faisant monter la barre de leurs exigences toujours plus haut.

Avez-vous déjà vu de la publicité pour Parnasse ? Non. Aucune publicité, un recrutement uniquement sur invitation ou cooptation et un nombre résolument limité de membres.

De l’anti-marketing.

Une pépite qui défie les codes traditionnels et ceci dans un secteur – la téléphonie – souvent synonyme de prises de tête et de Relations Clients déshumanisées.

Parnasse a fait sienne l’idée que les clients du Luxe privilégient l’émotionnel au matériel.

Un parti-pris qui lui réussit plutôt bien.





Retail USA : on achète sans passer à la caisse

19 03 2012
L Apple Store de Fifth Avenue, New York

L Apple Store de Fifth Avenue, New York

Se dirige-t-on vers des magasins sans caisse ?

Un dimanche de shopping a New York aujourd’hui semble l’attester.

A l’ère de la gratification immédiate (“Je veux tout, et je le veux tout de suite“), vouloir faire attendre son client a une caisse pour régler ses achats, surtout si le montant est important, semble une marque de non reconnaissance profonde vis a vis de ce client.

Il a pourtant pris l’initiative de se rendre dans le magasin, alors qu’il aurait pu, dans bien des cas, faire son achat en ligne en quelques clics, en bénéficiant de surcroît de la livraison gratuite.

Les Apple store, pour ne citer qu’eux, l’ont bien compris.

Dans le magasin Apple de la 5eme Avenue, vous n’allez plus en caisse.

Muni de son smart phone sur lequel il aura téléchargé une app Apple dédiée à ce magasin, le client scanne son produit et effectue son règlement en ligne au milieu du magasin. À tout moment, un assistant est la pour l’aider si besoin.

D’autres magasins dans NewYork ont adopté le principe.

La démarche est d’une telle simplicité qu’on se dit que les caisses dans les magasins bientôt disparaître, remplacé par le smartphone et une “brigade” de conseillers volants qui, à l’image de ces hommes-orchestre dans les cuisines des restaurants étoilés, “voleront” d’un client à un autre pour leur faire vivre une expérience d’achat gratifiante, de l’accueil jusqu’au paiement.

Un signe de plus de l’influence, sur le Retail, du E-commerce, qui prône la simplicite de l’achat en ligne, fluide d’un bout à l’autre, sans rupture. Sans attente à la caisse.





TIFFANY : messieur, surveillez vos boites mail !

13 02 2012

Quelle femme n’a pas rêvé un jour de la célèbre petite boîte bleue ?

Pour la Saint Valentin, Tiffany a souhaité jouer la connivence avec toutes les amoureuses de bijoux précieux,

en leur proposant de façon subtile d’être leur messager…

Sur chaque Page Produit : la fonctionnalité “Eveiller un soupçon”

Juste à temps pour le 14 février, le joaillier New Yorkais a ajouté une fonctionnalité «  Eveiller un soupçon » sur toutes les pages Produits de son site web.

Ainsi, chaque visiteuse du site peut préciser par e-mail, à l’élu de son cœur, exactement

ce qui lui ferait plaisir pour la Saint-Valentin.

Et comme nous sommes chez Tiffany, les choses sont faites avec tact et délicatesse.

La cliente est invitée à saisir le nom et l’adresse e-mail  de son « véritable amour »

afin que Tiffany relaie le message, qui s’énonce ainsi (resté en anglais sur le site français) :

Dear _____: As you may know, Valentine’s Day is fast approaching,

but do not fret. A little bird told us that this will be a smashing success with ____.

Of course, if you have other ideas for Valentine’s Day, this is just a hint.”

Si la tendance en Marketing est aujourd’hui d’impliquer’ le consommateur,

cette petite application fait exactement cela !





Article suivant

23 12 2011

 

Cécile DELETTRE, Chef de service Evènements Spéciaux, UBIFRANCE

Cécile Delettré, aujourd’hui Chef de service Evènements Spéciaux à la Direction d’UBIFRANCE, a été 4 ans Managing Director au bureau UBIFRANCE de New York.

Là, elle a managé une équipe de 20 personnes spécialisée dans les secteurs du luxe, des biens de consommation, du marketing et du E-commerce, en rayonnant sur 4 villes phare : San Francisco, Atlanta, Chicago et New York.

En 4 ans, avec son équipe, elle a accompagné près d’une centaine d’entreprises sur le marché américain, en particulier dans le marketing et le commercial.

Autant dire que Cécile Delettré est une fine connaisseuse du secteur du luxe aux Etats-Unis, qu’elle a un carnet d’adresses étoffé et connait toutes les ficelles pour réussir son implantation américaine lorsque l’on est une marque de luxe.

Nous avons rencontré Cécile Delettré cette semaine à Paris.

Pour nous, elle a décodé le new acheteur de luxe américain,  le rôle des catalogues, l’importance des celebrities, de la share economy…

Pour qui veut réussir son “rêve américain ” dans le secteur du luxe, son interview est à lire ici.






Invitation VIP = Enveloppe papier

2 12 2011

 

Mercredi soir, c’était “Nocturne VIP”  dans les grands magasins de l’enseigne américaine Henri Bendel !

A tous les étages, des prix mini, des défilés, beaucoup de gaieté et quelques petits fours.

Et comment les créatifs ont-ils choisi de représenter l’évènement, dans l’e-mail  qu’ils ont envoyé aux clients ?

Par un bristol lové dans une luxueuse enveloppe blanche ‘papier’.

Quand il s’agit de signifier le luxe, le bon gout, l’hospitalité, on en revient toujours à la belle enveloppe imprimée, pleine de promesses…





LIVE FROM DMA, Boston- Biz Stone, co-fondateur TWITTER

4 10 2011

Biz Stone, co-fondateur TWITTER

Biz Stone, co-fondateur et Directeur de la creation de Twitter Inc., est l’un des keynote au congrès de la Direct Marketing Association, a Boston.

Mais un conférencier virtuel, Biz Stone s’exprimant devant un parterre comble (10 000 participants sont
attendus cette annee a la conférence) depuis sa maison  de Berkeley, Calif.

Biz Stone a tout d’abord rappelé que les premieres réactions au lancement de Twitter furent plutot  froides. L’intéret de Twitter est apparue
néanmoins rapidement aux marketers, qui  on vu le réseau de micro-blogging comme un moyen de développer des relations plus poussées
avec les consommateurs et ‘d’écouter’ l’impact qu’avaientt  leurs produits sur les consommateurs.

Les marketers furent parmi les premiers a s’accaparer Twitter et cela nous a montré tout le potentiel que revêt Twitter pour  améliorer
l’expérience client, a expliqué Biz Stone. Les consommateurs veulent en savoir plus sur un produit que les informations basiques qui leurs sont données. Ils veulent s’assurer qu’il y a derrière un un produit qu’ils s’apprêtent a choisir un contexte, du sens et de la profondeur, alors qu’ils sont face a un grand choix de maraues. 

Si Biz Stone était virtuel, sur scène était bien présent le très emblématique  Gary Vaynerchuk,  un vidéo blogger et ‘social evangelist ‘.

Au début’ a expliqué Gary, les personnes ont pensé que Twitter était quelque chose de stupide, mais aujourd’hui c’est le meilleur outil au
monde pour écoute
r” Et “Twitter.com/search est peut-etre le site web le plus important au monde.  

Pour Gary Vaynerchuk la principale erreur des marketers, c’est qu’ils parlent au lieu d’écouter. ‘Ils sont comme ces gas
de 19 ans qui veut conclure des le premier rendez-vous’.

Biz Stone renchérit: “Les marketers peuvent voir sur Twitter ce que l’on dit de
leurs marques et quels sont les mots cles qui sont tapés. Ensuite, une fois que vous avez répéré une  conversation,
vous pouvez vous inserrer dans ce flux d’informations et apporter votre contribution en ajoutant  des choses qui vont intéresser l’audience,  en temps réél.

 

En temps réel ? C’est justement le thème de cette DMA 2011. Stay tune !





Pour les absents à la conférence Mediapost Publicité sur LE LUXE

29 09 2011

En France, les directeurs marketing interviennent rarement en conférence.

Agenda trop chargé ? Peur de relater les secrets de fabrication ?

Ce matin, à la conférence organisée par Mediapost Publicité sur le thème : “Le Home Media au cœurs du Luxe” deux grands marketers :

Stéphanie Rozan, Directrice du Marketing de CLARINS,

Michel Campan, Directeur associé de l’agence SAME SAME, qui a oeuvré pour Hermes, Lancôme, Dior.

Soyez prévenu de la mise en ligne de leurs présentations en donnant votre adresse e-mail ici

MEDIAPOST Publicité est la régie dédiée à la promotion du Home Média

(courrier adressé, imprimé publicitaire, e-mail, SMS…)

VISITEZ SON NOUVEAU SITE  MEDIAPOST PUBLICITE





GROUPON démystifié

9 07 2011


On peut faire dire aux chiffres tout et leur contraire.

La société Groupon, Inc a remis un dossier d’introduction en bourse à la SEC (Securities and ExchangeCommission ) fin juin 2011 (cliquez ici pour le lire) l’occasion pour nous de nous pencher sur ses chiffres.

Une analyse financière a été menée par Kevin Hillstrom, ancien Vice President of Database Marketing de l’enseigne américaine Nordstrom et fin connaisseur du Retour sur Investissement des enseignes multicanal (vous pouvez suivre son blog www.Minethatdata.com).

————————————

Groupon a débarqué dans l’arène commerciale il y a 3 ans sans crier gare, en véritable phénomène de mode, plébiscité par les consommateurs qui apprécient cette forme de couponing new look.

Mais que disent les chiffres ?

  • 2010 Annual Revenue = $713,365,000.
  • 2010 Annual Loss = $413,386,000.


  • 2011 Q1 Revenue = $644,728,000.
  • 2011 Q1 Loss = $113,891,000.

Sur quoi repose le succès de Groupon ?

Groupon a séduit parce qu’il est devenu une forme de commerce sociale, réussissant à recréer le lien entre le online et les enseignes ayant pignon sur rue.


Autres chiffres :

Membres, clients, ventes :

83,000,000 membres à Juin 2011

28,100,000 coupons achetés

15,800,000 clients (soit environ 2 ventes par clients)

Revenus

  • Revenu moyen par coupon vendu = $25
  • Revenu moyen par client = $ 50. Un revenu/client somme toute assez faible

Investissement marketing

  • Investissement marketing en 2010 = $241,000,000
  • Investissement marketing sur Q1-2011 = $179,000,000

Rendement

  • Prenons l’hypothèse suivante :
    • Groupon envoie un e-mail tous les jours sur sa base de membres
    • Le nombre de membres (hypothèse basse) est de 65,000,000 membres en Q1-2011 (soit 90 jours )
    • 28,094,000 Coupons sont vendus ( soit à tous les clients actuels)

Le taux de conversion de la campagne d’e-mail est

( 28,094,000) / (65,000,000 * 90) = 0.48%

… 1 membre sur 208 achète un Coupon Groupon

Ce taux de conversion est très proche de celui généralement obtenu par les sites e-commerce.

  • La marge commerciale durant le Q1-2011 est de 41%.  Il était de 39% en 2010.


  • Les canaux utilisés par Groupon pour communiquer sont les suivants : Search, Social Networking, Publicité sur les portails, E-Mail Marketing, Affiliation, Télévision, Radio et Print

Il est à noter que Groupon, un acteur aux confins du e-commerce et des réseaux sociaux, s’appuie néanmoins sur les canaux traditionnels pour se faire connaître et recruter de nouveaux clients. Les canaux Search et Social Networking restent toutefois les 2 canaux prédominants.


  • En Q1-2011, la société a investi $8 en coût marketing  pour vendre 1 coupon.


  • Le Marketing représente 32% des investissements en Q1-2011 


  • 46% des revenus de Groupon, Inc proviennent du continent Nord Américain.


  • La part des clients par rapport à la base totale des membres représente invariablement  20 %. Cette proportion est vouée à augmenter, sachant qu’il est plus facile de déclencher l’achat d’un membre déjà inscrit que d’un prospect. Cela se fera en augmentant le taux de conversion,ou en élargissant les offres à d’autres secteurs.


Si le coût d’acquisition client (coût marketing) reste dans une fourchette de $6 à $9, alors il faudra grosso modo un coupon de plus vendu par client pour atteindre le point mort (payer les coûts marketing), ce qui n’est pas irréaliste.

Que nous disent les chiffres ? (ou que veut-on faire dire aux chiffres?)

  • Groupon Inc perd de l’argen


  • Son taux de rendement est très similaire à celui d’un site e-commerce ou d’un véadiste. C’est la taille de ses membres ( 83 millions) acquise en moins de 3 ans qui d’emblée lui confère ce haut niveau de notoriété.


  • La règle des 80/20 s’applique.. une fois encore : 20 % de clients / 80 % de membres.


  • Tout site e-commerce qu’il soit, Groupon a besoin des canaux traditionnels offline pour se faire connaître.


  • C’est par la fidélisation que Groupon peut sortir du rouge. Un achat supplémentaire par client et le tour est joué. C’est jouable.







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