Comment créer (gratuitement) une boutique sur Facebook

1 09 2011


 

Christian Taylor est un homme généreux. Sa société, Payvment, est la première plate-forme américaine de Social Commerce sur Facebook.

Payvment permet aux entreprises de créer une boutique sur Facebook… gratuitement !

 Généreux sponsor de la Conférence Internet Retailer qui s’est tenue mi juin à San Diego, Payvment a vu son stand pris d’assaut durant les 4 jours du congrès, tant le Social Commerce était LE sujet de toutes les conversations.

RENCONTRE AVEC CHRISTIAN TAYLOR, CEO de PAYVMENT

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En prélude à l’interview, définition et quelques chiffres

Qu’est-ce que le Social Commerce ? Le Social Commerce consiste à s’appuyer sur le graphe social d’un consommateur et sur ses influenceurs pour l’inciter à l’achat. Une marque va permettre à chacun de ses clients de recommander un produit (acheté ou pas) auprès de sa communauté d’amis sur Facebook ou Twitter. Elle va aussi l’aider à se valoriser auprès de ses ami(e)s en lui donnant les moyens d’animer la conversation avec des offres de valeur (coupons de réductions, contenus exclusifs, invitations VIP …).

Rapidement quelques chiffres :

54 % des internautes américains utilisent régulièrement les réseaux sociaux.

Facebook compte 750 millions d’utilisateurs dans le monde, dont la moitié se connecte  tous les jours.

200 millions accèdent à Facebook depuis leurs mobile.

Rencontre avec Christian Taylor, CEO of Payvment

 

 

 

 

 

Qu’est-ce que Payvment ?

Payvment, Inc (www.payvment.com) fournit gratuitement la seule application qui permet aux marques et aux marchands de créer leurs propres boutiques sur Facebook. Potentiellement, 600 millions de membres de Facebook  peuvent découvrir les produits de la marque sans jamais quitter le réseau social. Une boutique se crée en ligne en 15 minutes.

Alors que les marques se tournent de plus en plus vers les médias sociaux pour construire leur identité, Payvment les aide de monétiser leur présence sur Facebook et à transformer des  “fans” en clients.

Combien de clients avez-vous à ce jour ?

Lancé fin 2009, Payvment, basé à Palo Alto, compte à ce jour 60 000 marchands et nous ouvrons 400 nouvelles boutiques par jour.

Comment vous est venue l’idée ?

Cette idée nous est venue alors que je dirigeais  Xcreative Interactive, une agence interactive qui concevait des pages Facebook pour de grands groupes dans le secteur des médias et du divertissement (Disney, Lionsgate…)

Le succès était là.

Mais un problème se posait.

Bien que nos pages attiraient des millions de fans, nous n’arrivions pas à leur faire acheter un DVD ou une place de cinéma. Nous avons eu alors l’idée de créer des solutions e-commerce pour des petites et moyennes entreprises. Les salariés ont voté la fermeture de l’agence et nous avons déménagé de New York à Palo Alto.

C’était il y a deux ans. Nous nous sommes mis alors à créer la technologie qui permette aux entreprises de créer une ‘tab’ e-commerce hébergée dans leur Page Facebook.

 

Comment voyez-vous évoluer Payvment?

Nous voulons inventer ce que doit être le shopping sur un média communautaire. Notre objectif est de développer la meilleure solution technologique pour créer sa boutique sur Facebook. L’outil permet aux marchands de présenter leurs produits et de gérer la transaction sans que leurs clients quittent l’environnement Facebook. La solution est gratuite. En échange, nous demandons aux marchands de bénéficier de leur retour d’expérience pour améliorer sans cesse l’application.

 

Qui sont vos clients ?

Nos clients sont très variés. Il peut s’agir de créateurs de mode très célèbres comme de  commerçants positionnés sur une niche lucrative. Les produits couvrent tous les secteurs :  l’habillement, les produits de santé, jusqu’à l’électronique, les articles de sport ou la cosmétique. 80 % de nos clients sont américains, 20 % sont des sites anglais, australiens, français….

Quelles fonctionnalités proposez-vous ?

L’internaute qui visite une boutique Payvment a la possibilité de recommander un produit en cliquant sur le bouton ‘I like’ positionné juste à coté de sa photo. Le ‘I like’ définie ses préférences et lui permet de se créer une liste de souhaits.

L’expérience shopping sur Facebook devient personnalisée en se fondant sur le graphe social.

En utilisant le bouton ‘ I like’, un membre de Facebook accepte que l’application accède aux informations contenues dans son profil FB. Réciproquement, il peut voir ‘ce que ses amis aiment’ ce qui constitue un premier pas vers une véritable expérience de shopping communautaire.

En utilisant le bouton ‘ Comments ‘, un client peut poster un commentaire sur un produit :  celui-ci figurera sur le mur Facebook de la boutique et sur son mur. C’est un autre moyen pour attirer l’attention de ses amis sur un produit spécifique.

Une autre fonctionnalité, l’Open Cart Network, permet à l’utilisateur de se créer un cart (panier) qui mémorisera ses articles, même si il ne les a pas encore acheté. Ce panier se réactualise en fonction des changements de prix et de la disponibilité des produits.

En ce qui concerne le marchand, il détient une solution complète : non seulement il va créer une boutique sur Facebook, mais en plus il va suivre ses stocks, gérer son magasin et lancer des promotions ( par exemple une réduction de 15 % pour une 2ème commande).

Quels moyens de paiement proposez-vous ?

La transaction est faite au travers de PayPal. Lorsqu’un client règle ses achats, il est redirigé vers le site de PayPal et effectue son règlement dans l’environnement sécurisé de PayPal.

Payvment est une solution gratuite.

C’est exact : créer une boutique Payvment ne vous coûte rien et vous ne prenons aucun pourcentage sur vos ventes. De plus, si vous créez votre boutique aujourd’hui, elle restera gratuite pour vous, même après la phase beta.

Comment gagnez-vous de l’argent ?

Nous pouvons proposer nos services gratuitement car nous sommes financés par du capital risque. Nous voulons atteindre un grand nombre de boutiques pour collecter le maximum d’enseignements, améliorer la plate-forme en conséquence et définir le business modèle générateur de revenus.

«Le Social Commerce» dites-vous «est fait pour durer». Qu’est-ce qui vous fait dire cela ?

Nous croyons fermement que les utilisateurs de Facebook n’aiment pas quitter Facebook.

Lorsque vous ouvrez votre boutique Payvment, vous permettez à vos clients de rester dans l’environnement Facebook pour acheter vos produits. C’est une façon de mettre fin aux paniers abandonnés, si fréquents sur un site e-commerce.

Vous avez aussi développé  Facebook shopping mall 

Nous nous sommes aperçus que créer une boutique sur Facebook lorsque l’on est un petit entrepreneurs ne suffit pas toujours. Même si vous avez 5 000 fans, au bout de la journée vous ne vendez qu’à 5 000 fans. Il faut se faire connaître d’un plus grand nombre de consommateurs et il faut s’imposer face aux grandes marques. Par exemple, si un membre de Facebook veut acheter des Converse sur Facebook, il ira sur la page Facebook de la marque Converse, mais il ne saura peut-être pas qu’il y a d’autres marchands qui vendent eux aussi des Converse sur Facebook.

Le « Shopping Mall powered by Payvment » est une plate forme e-commerce sur Facebook que nous venons de lancer en février 2011 pour proposer aux consommateurs de découvrir des commerçants qu’ils ne connaissent pas, et chez qui ils peuvent acheter en conservant un panier d’achat unique pour tous leurs achats. En tant que consommateur, cette Plate-forme eCommerce donne accès à plus d’un million de produits. Quant aux marques et commerçants, ils ont la possibilité d’être découvert par plus de 600 millions de clients potentiels.

Nous avons déjà plus de 60 000 boutiques participantes dans le Mall (plus d’un million de produits) avec chaque jour 400 nouvelles ouvertures de boutiques.

Les clients peuvent voir aussi quels sont les produits les plus ‘Aimés’ avec une mise à jour toutes les heures. C’est aussi un moyen pour les marchands de voir rapidement les produits qui se vendent le mieux (ou le moins bien) et d’ajuster leur stratégie marketing, leurs offres et promotions.

 

Peut-on vraiment gagner de l’argent sur Facebook ?

Si vous vous dites « j’ouvre une boutique et ils vont venir », alors vous n’irez pas loin. Si certains ont échoué avec une boutique sur Facebook, c’est souvent parce qu’ils ont cru qu’il suffisait d’être présent sur Facebook. Ils ont créé une page Facebook statique qui est la simple transposition de leurs pages Web. Or cela ne marche pas comme cela, car vous n’attirez personne ainsi. Pour générer des ventes, vous devez favoriser la conversation entre les personnes, animer cette conversation et la relier à vos produits de manière subtile et pertinente.

Christian Taylor sur Linkedin   http://www.linkedin.com/in/mrchristiantaylor

www.payvment.com

Pour bénéficier d’une étude individualisée de la solution Payvment, cliquez ici






LIVE FROM INTERNET RETAILER, SAN DIEGO

15 06 2011

 

INTERNET RETAILER CONGRES, SAN DIEGO, 13-16 JUIN 2011

 

 

Le congres Internet Retailer a ouvert ses portes aujourd’hui. Une affluence record (+ 8000 participants), un choix de conferences cornelien, tant elles sont toutes interessantes a la meme heurem et un petit vent du Pacific qui dissuade d’aller visiter les mall…

 

LES CONSOMMATEURS ACHETENT DAVANTAGE SUR LES TABLETTES QUE SUR LES SMARTPHONES

 
 
 
 
 

 

Aujourd’hui, une question se pose:

l’Ipad fut l’evenement tech de 2010. Mais influence-t-il les habitudes d’achat ? (et avec lui toutes les tablettes )

 

 Le constat fait par The E-tailing Group va vous intéresser.

The E-Tailing Group est un cabinet de consulting opérationnel qui conseille de grandes marques américaines sur leurs stratégies multicanal. Régulièrement, il réalise des enquêtes auprès de consommateurs pour mesure l’évolution des comportements d’achat.

En Février dernier, The E-Tailing Group a interrogé 996 possesseurs de tablettes  (notamment d’iPad) sur leurs habitudes d’achats,  en distinguant 2 canaux : smartphone et tablette.  

Le mobile commerce nourrit tous les espoirs, pourtant les possesseurs de tablettes achètent plus sur ces outils que les possesseurs de smartphone n’achètent sur leurs téléphones intelligents.

Les possesseurs de tablette formeraient-ils un groupe plus confiant dans l’achat sur ces nouveaux outils  ? Lauren Freedman, Présidente de The E-tailing Group, a une autre explication. Pour elle,  « les tablettes proposent une expérience d’achat visuellement beaucoup plus agréable, et considérablement plus pratique que sur un smartphone».

Près de 7 possesseurs de tablette sur 10 ont déjà achèté via ce canal

Sur les 996 consommateurs interrogée par The E-Tailing Group, 68 % des possesseurs de tablettes ont  déjà acheté un produit avec. Parmi les possesseurs de smartphones, ils ne  sont 48 % à avoir acheté avec leur téléphone.  

Et les possesseurs de tablettes achètent plus : ils étaient 25 % à avoir fait au moins 6 achats sur leur tablette durant les 6 mois précédents l’enquête (contre 16 % des possesseurs de smartphone a avoir acheté sur leur portable, durant cette même période).

ON N’ACHETE PAS LES MEMES PRODUITS SUR UN SMARTPHONE OU SUR UNE TABLETTE

Les catégories de produits les plus couramment achetés sur un smartphone sont les livres et magazines (37 % des acheteurs), suivis par la billeterie (31%) et les vêtements et accessoires (26%).

Sur les tablettes , le palmarès est le suivant : les livres et magazines arrivent aussi en premier ( 45 % des acheteurs sur tablettes), suivi par les vêtements et accessoires (37 %), puis par les livres numériques ( 30%).

Au Congrès Internet Retailer, qui se tient jusqu’à Vendredi à San Diego, les tablettes (et notamment l’Ipad) ont largement acquis leur rang de canal de vente. Elles sont régulièrement présentées, dans les conférences, comme un canal de vente presque comme un autre.  D’ailleurs, les éditeurs de presse ont très vite compris l’intérêt de créer des applications qui mettent en avant leurs contenus, avec un avantage par rapport au papier : le click vers la boutique e-commerce pour commander immédiatement le produit mis en avant dans l’article. Une manière aussi de monétiser leurs contenus.

A bientot  pour d’autres insighs du congres.

Source : Internet Retailer  et The E-Tailing Group,  Juin 2011





TAG HEUER: Google, allié de la Page FACEBOOK

27 05 2011

LIVE FROM LUXURY INTERACTIVE, LONDON

Ce mercredi au congrès Luxury Interactive à Londres,

Pablo Mauron, Search & Display Business Unit Manager à l’agence Suisse Digital Luxury Group, a exposé avec précision la stratégie digitale de TAG HEUER.

Pablo Mauron, Digital Luxury Group, Geneva

En montrant notamment la synergie qui existe, pour une marque, entre son rang sur les moteurs de recherche et  sa Page Facebook.

En un slide, son calcul de ROI est sans appel :

  • Nombre de requêtes mensuelles sur Google pour ‘Tag Heuer’ : 400 000 environ
  • Taux de clic moyen observé sur Google, pour ‘Tag Heuer’ placé en 5ème rang : 5 %
  • Imaginons que ce lien ‘Tag Heuer’ placé en 5ème position renvoie vers la page Facebook de Tag Heuer :

Sur un an, nombre potentiel de visiteurs : 400 000  X 5 %  X 12 = 240 000

  • Prenons un hypothètique Coût par Clic (PPC) de 0,5€ pour une campagne publicitaire sur Facebook,

240 000 X 0,5 € =

Le trafic potentiel de Google vers la Page Facebook a une valeur de 120 000 €.

Un chiffre appréciable, qui montre bien l’intérêt qu’il y a à travailler son positionnement sur Google, si l’on veut augmenter son nombre de visiteurs sur la Fan Page Facebook, et par là même son nombre de ‘Fans’.

Vous pouvez :

- visualiser le cas Tag Heuer ici

- suivre Pablo Mauron sur le site DLG





Carmen BUSQUETS, les leçons d’une investisseuse

20 05 2010

May 19,2010 – London – Congrès Luxury Interactive.

Photos David Atlan

Vénézuélienne basée à Londres, Carmen Busquets était interviewée hier au congrès Luxury Interactive à Londres, par Milton Pedraza, CEO du cabinet de recherche Luxury Institute.

Après s’être fait  un nom dans la mode en ouvrant avec un succès une boutique multi marques à Caracas dans les années 90, Carmen Busquets a commencé à investir dans plusieurs entreprises du Net, dont Net-a-Poter.

Cela s’appelle avoir du flair.

Net-a-porter est l’une des plus belles success-stories de la mode sur Internet. Fondé en 2000 à Londres par Natalie Massenet (qui détenait encore,  jusqu’à fin avril,  18 % des parts) le site reflète une  nouvelle tendance dans le e-commerce, apparue depuis 2-3 ans, avec des sites comme polyvore.com  :  un savant dosage de contenu  magazine, de contenus communautaires et d’articles à acheter d’un clic.

Net-a-poter.com distribue dans le monde entier les marques  les plus pointues, comme Jimmy Choo, Stella McCartney ou Alexander McQueen. L’entreprise basée à Londres et New York a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires d’environ 134 millions d’euros. Elle vient d’être rachetée par le groupe Richemont. Montant de la transaction : 400 millions d’euros.

Carmen Busquet – une allure de mannequin, un tempérament que l’on devine fort – raconte cependant avec beaucoup d’humilité le cheminement qui l’a amené à être l’une des premières à investir dans net-a-porter.com, alors que nombre de ses amis et relations professionnelles l’en disuadait.

Aujourd’hui à la tête d’une nouvelle aventure, couturelab.com, un site  superluxe qui vend à une clientèle fortunée des articles de  créateurs  exclusifs,  au-delà des modes et des tendances.

Carmen a dévoilé hier ses 4 “règles de vie” d’entrepreneur et d’investisseur :

1- Avoir l’estomac bien accroché

2- Ne jamais oublier que les échecs d’aujourd’ui  feront les succès de demain

3- Néanmoins, savoir arrêter les frais, à temps, lorsqu’on voit bien que son produit, ou pire, son entreprise, ne plait pas aux consommateurs. C’est un vrai  talent :  savoir distinguer  la ténacité (si importante) et de l’aveuglement.

4- Et enfin, ne jamais craindre l’adversité.

Une leçon de sagesse, fortement applaudie, de la part d’une entrepreneuse qui sait repérer les entreprises pépites. Culturelab.com est assurément un nouveau concept  à surveiller…





Le Top 10 des entreprises les plus innovantes

24 02 2010

Le magazine FAST COMPANY vient de sortir son numéro annuel : Le Top 10 des entreprises les plus innovantes, classé par industrie.

Ce numéro est une mine d’or pour déceller ces entreprises ‘pépites’ qui seront le Facebook ou le Walmart de demain.

Car à coté des attendus ( Facebook est effectivement classé N°1), on voit poindre de nouveaux business sur des modèles émergents.

Connaissez-vous GoodGuide ?

GoodGuide est un ‘Social Media’  dotée d’une app iPhone gratuite qui permet, en photographiant  le code barre d’un produit,  d’accéder à toutes les informations le concernant sur 3 domaines : son impact sur (1) l’environnement, (2) la santé et (3) le sociétal.

GoodGuide propose  du contenu généré par les consommateurs et s’appuie, en terme marketing,  sur le ‘ dernier mile ‘, cet espace  qui sépare le consommateur sillonnant  les allées d’un supermaché,  de la caisse.

A ce jour, 75 000 produits sont ainsi notés sur le site et accessibles en mobilité depuis un iPhone.

Dans la rubrique ‘Advertising & Marketing’, on découvre les 3 agences en pointe du moment : Crispin Porter + Bogusky, R/GA, Goodby, Silverstein & Partners,

Toutes trois  révisitent le concept d’agence, en se faisant elle-même créatrice de contenus. Communications, technologies et contenus cohabitent sous le même toit. La visite de leurs sites web est en soi une source d’inspiration et montre combien les réseaux sociaux font partie intégrante du quotidien de ces agences.

Un numéro à découvrir en France dans les rayons de presse internationale  ou à cette adresse.

http://www.rga.com/




Où irez-vous en 2010 ?

23 01 2010

2010,  nouvelles résolutions.

Et si vous profitiez des nouvelles mesures d’accompagnement des entreprises mises en place par le Secrétariat d’Etat au Commerce Extérieur ?

Vous le savez, chaque année des français (peut-être vous ?) se rendent à des congrès marketing aux Etats-Unis.

A la clé : des idées novatrices à adapter au marché français, des partenaires ou des clients pour se développer sur place, du networking, un peu de shopping…, mais aussi, et surtout,  ce merveilleux sentiment, calé dans son fauteuil au décollage de Roissy, de laisser plannings, appels non retournés et réunions interminables pour, pendant 4-5 jours, lever la tête du guidon  et se consacrer à de la veille marketing,  au profit de sa société ou… de son propre ‘personnal branding’.

Ces voyages sont d’autant plus intéressants qu’UBIFRANCE soutient financièrement votre déplacement. Vous bénéficiez de tarifs extrêmement avantageux.

Le prochain voyage a lieu à Chicago pour le congres INTERNET RETAILER, du 8 au 11 juin prochain.


Il s’agit du plus grand salon consacré au E-commerce aux Etats-Unis. L’un des grands thèmes sera le m-mobile, en pleine explosion aux USA.

INTERNET RETAILER est considéré par beaucoup de marketers comme  ‘le’ congrès désormais où il faut aller, surtout  si l’on n’en fait un seul dans l’année.

Ce voyage d’étude est organisé par Cécile Delettre, Chef de Pôle, Biens de consommation Distribution chez UBIFRANCE à New York, assistée d’ Agathe Barbier, Chargée de Développement.

Découvrez ici le programme

Les voyages qu’elles orchestrent sont à chaque fois un  succès  sur toute la ligne.

Car en plus du congrès, Cécile et Agathe, de part leurs connaissances terrain et les réseaux qu’elles entretiennent depuis New-York, permettent aux participants français de rencontrer des décideurs américains présents au salon et de participer à toute une batterie de rendez-vous et de visites en marge du salon :

- Un séminaire d’introduction du marché américain est organisé par
la Mission-Economique Ubifrance, specifiquement pour les entreprises
francaises
et en présence de grands témoins francais installés à  Chicago et d’américains.

- Des visites d’entreprises avec rencontre de leurs dirigeants.  Internet Retailer ayant lieu cette année à Chicago,  berceau de la ‘VAD’ américaine, ces visites risquent d’être à elles seules une grande  source d’idées pour nos business.

- L’accompagnement personnalisé d’UBIFRANCE pour faciliter une rencontre sur place au salon

- Des cocktails de networking au coeur de Chicago…

Parmi les ‘keynotes’ du congrès, deux sucess stories  ‘brick and mortar’ qui ont pris avec succès le virage E-commerce :

  • Imran Jooma, Senior Vice President  E-Commerce, de  Sears, le N°2 des distributeurs en ligne, derrière Amazon
  • Dennis McEniry, President, Online de Estee Lauder, en charge de 300 sites dans  29 pays.

Et puis il y a le  “Magnificent Mile”,  ces quelques miles sur la belle avenue de Chicago où les plus grandes marques américaines et europennes ont dressé leur ‘flagship’, des laboratoires grandeur  nature de ce qui se fait de mieux en terme de merchandising et d’experience client,  un rêve pour tout marketer…

De nombreux français se sont déjà inscrits pour ce voyage mais il reste encore des places, avec un tarif preférentiel pour toute inscription avant le 31 mars.

Découvrez ici le programme et le formulaire de participation .

Vous pouvez aussi rentrer directement en contact avec Cécile ou Agathe :

Cécile Delettré
Chef de Pôle
Biens de consommation Distribution
Tél : +1 (212) 400-2167
Courriel :  cecile.delettre@ubifrance.fr

Agathe Barbier
Chargée de développement
Biens de consommation Distribution
Tél : +1 (212) 400-2186
Courriel :
agathe.barbier@ubifrance.fr

Parmi les participants aux missions 2009 :

Des annonceurs : Sephora, France Loisirs, Chapitre.com, Mathon, Redcats, Sarenza.com, Croquetteland.com, Auchan direct, Seb, Van Cleef and Arpels, Maison du Chocolat
Des prestataires : ETO, Ividence, Maetva, Meura, Quintess, Relaxnews, Sedicom, Yseop, Emailvision, Neolane, CRM Metrix, Sens du Client, Criteo…
Des associations : ACSEL, ADETEM, CMD, SNCD





Les grands magasins, du virtuel au réel…

21 12 2009

Les grands magasins américains jouent à fond la carte du multicanal, et cela leur réussit plutôt bien.

Lorsque l’on est un grand magasin physique avec toutes les charges que cela implique,  comment faire face à l’engouement pour l’achat en ligne (6 % des ventes de détail américaines, 8 % prévu en 2013) ? La réponse : redoubler d’efforts en ligne.

Le grand magasin Saks a ainsi augmenté ses ventes en ligne  de 9% sur les neuf premiers mois de l’année, alors que ses ventes en magasins chutaient de 19 %.

Et l’augmentation du trafic en ligne fait venir les clients en magasin.  Selon un responsable de la chaîne de magasins Macy’s, chaque dollar dépensé en ligne par un client génère dans les 10 jours suivants 5,70 dollars de vente dans un magasin physique Macy’s . En ligne,  les consommateurs s’intéressent à d’autres produits, qu’ils viennent voir ensuite en magasin,  avant de se décider à les acheter.

C’est ce qui a poussé beaucoup de sites de grands magasins à proposer des outils en ligne pour connaître la disponibilité des produits dans le magasin le plus proche de chez soi.

Toujours cet effet multicanal…





La nuit des Favor’i 2009

27 11 2009

Hier soir, plein succès pour cette 3ème édition de La nuit des Favor’i, organisée par La Fevad.

Il est loin le temps, comme le rappelait Jean Michel Billaut (dans un discours brillant lu par sa fille, lui-même ne pouvant être présent) où des personnes très sensées affirmaient que, de leur vivant, ils ne donneraient jamais leur numéro de carte bancaire sur Internet…

Dans le palmarès : création, innovation,  humour, tout un cocktail qui au final donne confiance aux consommateurs.

Amazon, grand gagnant d’un  palmarès à retrouver bientôt sur le site des Favor’i.

Et Jacques Antoine Grandjean, le fondateur de Ventes-Privées.com, le seul à faire venir sur scène deux de ses collaboratrices, en prenant le temps de décrire  leurs rôles importants dans l’entreprise. Serait-ce cela aussi, l’un des secrets de la réussite ?

Comme chaque année, une organisation hors pair orchestrée par la Fevad.





Internet a tout changé – Extrait (3)

9 11 2009

Danielle Rapoport est psychosociologue, directrice du cabinet d’étude et de conseil DRC, et vous l’avez très certainement lu ou entendu récemment avec intérêt, car c’est l’une de nos meilleures connaisseuses des modes de vie et de consommation.

Alors que tout le monde s’interroge sur les conséquences de la crise économique sur la consommation,  (les Français se remettront-ils à consommer “comme avant” ?) nous avons voulu connaître sa perception des choses.
Q: Les Français semblent moins enclins à
consommer. Percevez-vous un changement dans leurs
modes de consommation ?

Je ne dirais pas « moins enclins », mais enclins à consommer
de façon différente. Des comportements nouveaux se
sont en effet cristallisés et se renforcent dans un contexte
psychosocial et économique propice à poser la question de
ses véritables besoins et à changer ses manières de
consommer. Des stratégies personnelles se sont mises en
place, à la mesure des « pouvoir, vouloir et savoir d’achat ».

La perte générique de confiance et la recherche concomitante de lieux de confiance, de plaisir, de rassurance, de liens, ont amplifié les critiques vis-à-vis du gaspillage, de l’obsolescence des biens, de l’absence de reconnaissance de la part de l’offre, de la relativisation de la valeur immatérielle des marques etc.

La suite ? Vous la trouverez dans “Internet a tout changé”en page 279

internet a tout change

Internet a tout changé est le nouveau livre qu’Henri Kaufman et moi-même venons d’écrire, avec la participation de Mickael Guillois. Parution imminente !

Vous pouvez le commander dès à présent, en vous rendant sur la Boutique Kawa. En votre qualité de  lecteur de ce blog, les frais de port (5€) vous seront offerts. Pour en bénéficier, indiquez simplement le “code promo” KAWA002TAC.





Internet a tout changé : extrait (2)

7 11 2009

L’e-mailing serait-il en voie de ringardisation ?

Non, si l’on en croit  l’Institut Forrester Research, pour qui l’Email Marketing va
croître de 25 % aux Etats-Unis entre 2009 et 2014.
Et encore non, si l’on se réfère aux nombreux exemples de campagnes E-mailing réussies, présentées en Octobre au congrès de la Direct Marketing Association à San Diego.

Mais ces campagnes avaient deux points en commun : pertinence et communauté.
Pertinence ? Il s’agit de nouer de vraies relations numériques
qui aient du sens pour le client. Une présence attentive non intrusive.

Mais comme on ne peut être derrière l’ordi de chaque consommateur, on va chercher à créer des
séquences d’e-mails automatisés, basées sur ce que « disent » les clients en ligne, avec des règles de personnalisation
dynamiques qui déclenchent l’envoi de l’email.  Ceci est dans l’air depuis plusieurs années, cela s’appelle le Trigger Marketing, mais c’est désormais incontournable pour être lu, ouvert et cliqué.

Communauté ? Il s’agit de faire partager le contenu des e-mailings et newsletters dans les Réseaux Sociaux .

Les réseaux sociaux ont  supplanté l’e-mailing en terme d’utilisation  : 67 % des internautes utilisent les sites de
réseaux sociaux, 65,1% l’email, selon une étude Nielsen de Février 2009.

Les marques doivent jeter des ponts entre les boîtes mails  de leurs clients et les communautés,
en mettant à disposition des outils de partage de contenus.

La suite ? Vous la trouverez dans “Internet a tout changé”

internet a tout change

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