Le meilleur du E-commerce américain bientôt sur votre bureau

1 05 2012

Dans un mois, les marketers du monde entier remettent les compteurs à zéro.

Il faut dire que l’année s’y prête…

Il y a 12 ans, créer son site e-commerce faisait moderne.

12 ans, un siècle, une éternité…

Aujourd’hui, le consommateur fait pratiquement tout en ligne. Il “facebook’ 5 heures par mois, il tweet et c’est mobile en main, dans votre magasin, qu’il décide s’il va, ou pas, acheter vos produits après avoir mené sa propre enquête. Quant à la tablette, elle s’avère un canal d’achat redoutable…

Donc le 5 juin, 9 000 marketers se réunissent à Chicago pour la Conférence Internet Retailer.

Au menu :

  • 175 conférences
  • les plenières avec  des CEO emblématiques : Alexis Maybank, la fondatrice de Gilt (le Ventes Privées US) ainsi que le CEO de Wallmart et celui de Barnes & Nobles)
  • 375 exposants.

Vous ne pouvez faire le déplacement à Chicago cette année?

Commandez dès aujourd’hui le compte rendu des conférences, enrichi d’un focus personnalisé sur vos 5 sujets du moment.

3 étapes

1/ Précisez-moi  vos sujets d’intérêt (jusqu’à 5 ) par email ou par tél : 06 12 83 39 28

Vous recevrez un devis détaillé.

2/ Commandez votre étude personnalisée avant le 20 mai 2012

3/ Le 30 juin :  vous recevrez : (1)  le rapport complet des conférence, (2) un focus opérationnel personnalisé sur vos 5 sujets (3) les plaquettes des prestataires (4) le Guide Internet Retailer, véritable bible qui vous donne le détail des stratégies online  des 500 premiers E-retailers américains.

Quels avantages pour vous ?

Ce étude personnalisée va vous permettre de répondre aux questions suivantes :

  • Comment utiliser les réseaux Sociaux pour vendre ?
  • Big Data : comment transformer les données sociales en Connaissance Clients
  • Off On : comment mesurer les  influences mutuelles ?
  • Tablette : quelles stratégies ?
  • Quelles stratégie mobile proposer en boutiques ?
  •  La publicité sur Facebook fait-elle vendre ?
  •  Quelle est la valeur d’un ‘like’.
  • Comment générer des ventes en créant des passerelles entre sa page Facebook et son site web ?
  • Comment monter une campagne E-mailing de trigger marketing ?
  • Comment écouter vraiment ses  consommateurs ?
  • Pinterest : comment s’en servir pour créer du trafic en magasin?
  • La livraison gratuite : comment la rendre rentable ?
  • Analytic : concevoir une stratégie data qui développe les ventes.
Pourquoi s’intéresser à Internet Retailer ?

Internet Retailer est devenue la conférence la plus intéressante sur le Digital, Data, Retail.

La raison tout simple : on y parle opérationnel.

Ce ne sont, à longueur de journées, que cas clients, exemples chiffrés, pratiques innovantes.

Pour nous en Europe qui sommes peu habitués aux cas clients chiffrés, c’est un peu comme débouler dans une immense pâtisserie.

Ou s’offrir la boite à outils dernière cri. Ensuite, de retour en France, il est facile d’actionner tel ou tel bouton, de tester telle ou telle pratique pour prendre de vitesse la concurrence.

// POUR  COMMANDER VOTRE ETUDE PERSONNALISEE

Renseignements et commande (impérativement avant le 20 mai):

  • Par E-mail, en précisant vos sujets personnalisés
  • Par Tél : 06 12 83 39 28

Une devis vous sera adressé immédiatement.

Date de  réception sur votre bureau du rapport  personnalisé  : 30 Juin 2012.


Dès aujourd’hui, n’hésitez pas à me contacter. Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions

Par E-mail, en précisant votre demande

Par Tél : 06 12 83 39 28

Laurence Faguer

Prestation assurée sous couvert de 5 demandes minimum.





Nouveau ! Les vitrines de New-York restent allumées pour vous 24/7

26 04 2012

La vitrine de Prada, New York, comme si vous y étiez.

Virtuose du clavier, vous passez la majeure partie du temps devant vos écrans, mais le lèche-vitrine – le vrai, celui qui consiste à flâner dans les rues au grès du vent en s’arrêtant devant une belle vitrine – vous manque ?

Alors ce site est fait pour vous.

Tunrnhills.com

Tunrnhills.com est ‘le’ site de tous  ceux qui aiment se promener au milieu des belles boutiques, regarder les vitrines et acheter.

TurnHills ressucite en ligne l’expérience du lèche-vitrine.

Accessoirement, TurnHills est aussi un bon moyen de se tenir au courant de la mode et des tendances en général.

Une vitrine de magasin, c’est tout un art. A la base, il y a un axe créatif. Puis ce sont des heures de travail et la coordination d’une armada de corps de métier, pour aboutir à ce qui est, notamment dans le luxe, de vrais œuvres d’art. Je pense aux vitrines d’Hermès et Prada à Paris, de Bergdorf Goodman et Henri Bendel à NewYork.

Le principe de TurnHills est tout simple : vous aimez une marque, vous tapez son nom et vous le placez sur un plan de quartier.

Aussitôt s’affiche la vitrine de cette boutique, telle qu’elle est à la même heure. Et ceci, que vous habitiez à 2 blocs de la boutique ou à des milliers de kilomètres.

La vitrine de J Crew sur la 5ème avenue de New York, à l'heure où ce billet est rédigé.

La vitrine de Juicy Couture à New York, à l'heure où ce billet est rédigé

Vous pouvez aussi devenir membre du site et créer votre propre plan avec la fonctionnalité MyMap.

Vous précisez alors les adresses de vos magasins préférés, qui s’affichent sur votre carte de lèche-vitrine personnalisée pour vous.

Pour l’instant, le site ne fonctionne que pour les vitrines qu’à New-York.

Grâce au crowdsourcing, TurnHills est capable d’actualiser le contenu, tous les jours.  Une armée de photographes et blogeurs lui envoie les photos des vitrines dès qu’elles changent.

Le modèle économique ? Gageons qu’il existe, ou qu’il va rapidement se mettre en place si l’audience est là. Car TurhHills est à la croisée du Local, Social, Mobile, Commerce. On ne peut rêver mieux.

Tout est une question d’audience. TurhHills réunira-t-il suffisamment de “shopping addicts” pour que les marques s’y intéressent ?

Je fais le pari que oui.

Sur TurnHills, quelque soit l’heure à laquelle vous passez, la lumière est allumée.

Shops never close.





Le commerce sur Facebook est décevant. Vraiment ?

22 04 2012

LE POINT DE VUE DE JASON LOBEL, CEO  de ADnoli

En France, on aime beaucoup vilipender ce qu’on a adoré. Un exemple nous en a encore été donné récemment.

Rappel des faits : aux Etats Unis, les entreprises Gamestop, Gap, J.C. Penney et Nordstrom

ont annoncé en mars qu’elles fermaient leurs boutiques sur Facebook.

Aussitôt, les cassandres de Facebook ont sorti les grands mots : « Le f-commerce remis en cause ! »

Pour un analyste de Forrester, vendre sur Facebook, c’est comme “essayer de vendre des choses à des personnes alors qu’elles discutent avec leurs amis dans un bar’’, laissant supposer que Facebook est simplement trop « social » pour qu’un marchand y consacre son temps.

Des voix en France se sont élevées, telle celle de Patrick Robin:

Je le cite : « L’ouverture ou la fermeture des F-stores de quelques marques sont un non événement. Elles annoncent en rien la fin du F-commerce comme aimeraient nous le faire croire certains. C’est plus surement le début d’une prise de conscience de certaines marques. Se lancer dans le Social Commerce ne s’improvise pas à coup de plugins et demande un minimum de vision et de stratégie ».

Certes Patrick Robin n’est pas neutre dans le débat, puisque
Fondateur et président de 24h00 et Boosket, une plate-forme et solutions dédiées au commerce sur Facebook. Néanmoins sa connaissance du marché justement (avec les chiffres de ses clients) est une indication.

Mais j’ai souhaité en savoir plus. J’ai donc interrogé Jason Lobel, CEO  de ADnoli, un éditeur de software spécialisé dans le Social Commerce. ADnoli a notamment développé Storeplacer ™ une plate-forme de commerce novatrice, sous SaaS, qui connecte des marchands et des marques aux plateformes numériques (réseaux sociaux, mobile, ect…).

Jason Lobel n’est pas la personne la plus objective en la matière ?

Peut-être. Mais je souhaitais savoir si, avec les enseignements que Jason tire du marché américain, (lire son avance), son avis corroborait avec ce que disait Patrick Robin en décembre dernier au Journal du net :

Ceux qui ne croient pas au  f-commerce aujourd’hui, ressemblent beaucoup à ceux que l’on croisait dans les années ’90 et qui ne croyaient pas au e-commerce, ceux là même que l’on entendait ricaner il y a 3 ans quand on leur parlait de m-commerce …il y a déjà un an

 

Patrick ROBIN,
Fondateur et président, 24h00//Boosket

Maintenant, l’avis de Jason Jobel, américain et professionnel du sujet :

Jason Lobel

CEO  de ADnoli

Jason Lobel, CEO adNoli (Store Placer)

Les détracteurs de Facebook devraient mieux analyser les croissances fulgurantes de Fab.com et de Pinterest. Tous deux s’appuient sur FB pour générer du trafic sur leurs sites et convertir leurs membres, que ce soit en s’interfaçant avec  Facebook via l’Open Graph ou en faisant de la publicité ciblée.

Le F-commerce est tout jeune.  Et souvenons-nous, le mobile commerce a démarré à la fin des années 90 et il lui a fallu  de nombreuses années avant de générer son premier milliard de dollars de vente… et encore le taux de pénétration du smartphone n’est que de 50 % de la population.

Facebook et les marchands doivent encore beaucoup travailler avant que le f-commerce connaisse le succès. Vouloir simplement proposer l’achat sur une page Facebook a une valeur limitée. L’expérience utilisateur est bien supérieure sur un site web ; pour donner envie d’acheter sur Facebook, les marchands doivent donner de bonnes raisons aux consommateurs d’acheter notamment si l’on pense aussi aux interrogations soulevées par la privacy et la sécurisation des paiements.

Les marchands doivent disposer d’une plateforme mobile et sociale agile, pour créer, tester et re-ajuster leurs différentes stratégies sociales au fil de l’eau. Les utilisateurs de Facebook sont demandeurs d’incentives pour recommander un achat ou partager une information. La plupart des plateformes de f-commerce ont une flexibilité limitée et du coup offrent une expérience utilisateur bien moins qualitative que sur le site e-commerce du marchand. Ceci dit, la publicité sur Facebook marche bien,  tout comme la combinaison « publicité sur FB + commerce ». Enfin, pour réussir les marchands doivent aussi penser à intégrer les boutons sociaux sur tous les canaux.

En mai 2011, la marque de cosmétique américaine NYX* avait 32,000 fans ; c’était avant qu’elle n’ouvre une boutique sur Facebook et qu’elle ne fasse de la publicité ciblée.

Aujourd’hui,  NYX a presque 120 000 fans, qui  génèrent quotidiennement 10 fois plus de “likes”  organic (sans publicité) comparé à il y a 9 mois.

Le earned media est très bénéfique et a largement profité au canal « boutiques ».  NYX continue de tester et d’optimiser sa stratégie et génère maintenant des milliers de dollars de vente sur Facebook, sans aucun autre marketing que celui qui consiste à proposer aux fans des produits exclusifs, vendus uniquement sur la Page Facebook. C’est une belle réussite.

La page F-boutique de NYX Cosmetics

La page Produit 'Lipstick' dans la F-boutique de NYX Cosmetics

 

 

 

 

La page de commande de la F-boutique de NYX Cosmetics

 

Pour en savoir plus :

Lire le case study NYX et StorePlacer

l’article paru dans Internet Retailer

*NDLR : NYX utilise l’application marchande, Storeplacer, développé par ADnoli LLC, éditeur de software dédiés au Social Commerce.





Retail USA : on achète sans passer à la caisse

19 03 2012
L Apple Store de Fifth Avenue, New York

L Apple Store de Fifth Avenue, New York

Se dirige-t-on vers des magasins sans caisse ?

Un dimanche de shopping a New York aujourd’hui semble l’attester.

A l’ère de la gratification immédiate (“Je veux tout, et je le veux tout de suite“), vouloir faire attendre son client a une caisse pour régler ses achats, surtout si le montant est important, semble une marque de non reconnaissance profonde vis a vis de ce client.

Il a pourtant pris l’initiative de se rendre dans le magasin, alors qu’il aurait pu, dans bien des cas, faire son achat en ligne en quelques clics, en bénéficiant de surcroît de la livraison gratuite.

Les Apple store, pour ne citer qu’eux, l’ont bien compris.

Dans le magasin Apple de la 5eme Avenue, vous n’allez plus en caisse.

Muni de son smart phone sur lequel il aura téléchargé une app Apple dédiée à ce magasin, le client scanne son produit et effectue son règlement en ligne au milieu du magasin. À tout moment, un assistant est la pour l’aider si besoin.

D’autres magasins dans NewYork ont adopté le principe.

La démarche est d’une telle simplicité qu’on se dit que les caisses dans les magasins bientôt disparaître, remplacé par le smartphone et une “brigade” de conseillers volants qui, à l’image de ces hommes-orchestre dans les cuisines des restaurants étoilés, “voleront” d’un client à un autre pour leur faire vivre une expérience d’achat gratifiante, de l’accueil jusqu’au paiement.

Un signe de plus de l’influence, sur le Retail, du E-commerce, qui prône la simplicite de l’achat en ligne, fluide d’un bout à l’autre, sans rupture. Sans attente à la caisse.





TIFFANY : messieur, surveillez vos boites mail !

13 02 2012

Quelle femme n’a pas rêvé un jour de la célèbre petite boîte bleue ?

Pour la Saint Valentin, Tiffany a souhaité jouer la connivence avec toutes les amoureuses de bijoux précieux,

en leur proposant de façon subtile d’être leur messager…

Sur chaque Page Produit : la fonctionnalité “Eveiller un soupçon”

Juste à temps pour le 14 février, le joaillier New Yorkais a ajouté une fonctionnalité «  Eveiller un soupçon » sur toutes les pages Produits de son site web.

Ainsi, chaque visiteuse du site peut préciser par e-mail, à l’élu de son cœur, exactement

ce qui lui ferait plaisir pour la Saint-Valentin.

Et comme nous sommes chez Tiffany, les choses sont faites avec tact et délicatesse.

La cliente est invitée à saisir le nom et l’adresse e-mail  de son « véritable amour »

afin que Tiffany relaie le message, qui s’énonce ainsi (resté en anglais sur le site français) :

Dear _____: As you may know, Valentine’s Day is fast approaching,

but do not fret. A little bird told us that this will be a smashing success with ____.

Of course, if you have other ideas for Valentine’s Day, this is just a hint.”

Si la tendance en Marketing est aujourd’hui d’impliquer’ le consommateur,

cette petite application fait exactement cela !





WELCOME, Huffington Post !

23 01 2012

23 Janvier, naissance du Huffington Post France.

Longue vie !

Cela démarre sous de beaux hospices, avec un titre de conséquence

La Une du Huffington Post, version France, 23-01-2012, ljour de son lancement

Et un e-mail de remerciement – forgeant la ‘Relation Lecteur’ -  adressé à chaque nouveau inscrit, au ton et à la forme la fois  sobre et efficace.

Mais n’oublions pas la  version US, très documentée et pointue en sujets marketing.





Good To Know : Google fait campagne sur la Privacy

20 01 2012
Google a lancé mardi une campagne
d’un montant avoisinant la ‘dizaine de millions de dollars’ à vocation pédagogique, montrant l’importance à accorder à la protection des données en ligne.

Une riposte aux accusations qui lui sont portées en matière de protection des données personnelles.

Le dispositif de campagne englobe un grand volet off line, avec de l’affichage et des annonces dans de grands titres de la presse écrite nationale, comme The Wall Street Journal, The New York Times and USA Today.

Good To Know : Google fait campagne sur la Privacy
Les annoncent se veulent pragmatiques.Par exemple, une annonce parue dans le New Yorker est illustrée d’un croquis sur lequel une personne tente de joindre au téléphone un plombier, avec cette accroche :
« Vous habitez Peoria*. Avez-vous vraiment d’un plombier de New York ? »(*: Peoria est une ville située dans le centre de l’État de l’Illinois).

Le texte explique que les résultats de recherche de Google sont basés sur la localisation, une donnée révélée par votre adresse IP.

Que pensez-vous de cette campagne, au regard de nos métiers ?
Convaincus ? Des éléments à reprendre pour nos clients consommateurs? Faite-nous part de votre avis !





Article suivant

23 12 2011

 

Cécile DELETTRE, Chef de service Evènements Spéciaux, UBIFRANCE

Cécile Delettré, aujourd’hui Chef de service Evènements Spéciaux à la Direction d’UBIFRANCE, a été 4 ans Managing Director au bureau UBIFRANCE de New York.

Là, elle a managé une équipe de 20 personnes spécialisée dans les secteurs du luxe, des biens de consommation, du marketing et du E-commerce, en rayonnant sur 4 villes phare : San Francisco, Atlanta, Chicago et New York.

En 4 ans, avec son équipe, elle a accompagné près d’une centaine d’entreprises sur le marché américain, en particulier dans le marketing et le commercial.

Autant dire que Cécile Delettré est une fine connaisseuse du secteur du luxe aux Etats-Unis, qu’elle a un carnet d’adresses étoffé et connait toutes les ficelles pour réussir son implantation américaine lorsque l’on est une marque de luxe.

Nous avons rencontré Cécile Delettré cette semaine à Paris.

Pour nous, elle a décodé le new acheteur de luxe américain,  le rôle des catalogues, l’importance des celebrities, de la share economy…

Pour qui veut réussir son “rêve américain ” dans le secteur du luxe, son interview est à lire ici.






Invitation VIP = Enveloppe papier

2 12 2011

 

Mercredi soir, c’était “Nocturne VIP”  dans les grands magasins de l’enseigne américaine Henri Bendel !

A tous les étages, des prix mini, des défilés, beaucoup de gaieté et quelques petits fours.

Et comment les créatifs ont-ils choisi de représenter l’évènement, dans l’e-mail  qu’ils ont envoyé aux clients ?

Par un bristol lové dans une luxueuse enveloppe blanche ‘papier’.

Quand il s’agit de signifier le luxe, le bon gout, l’hospitalité, on en revient toujours à la belle enveloppe imprimée, pleine de promesses…





Le congrès de la Direct Marketing Association en 140 caractères

6 10 2011

 

LIVE FROM THE DMA, Boston

LA DMA en 140 CARACTERES…

Dans un monde envahi de Tweets, quoi de plus naturel que de couvrir un congrès marketing en formalisant les faits marquants en 140 caractères maxi ?

 

Ok, mais à une condition : être inspirant.

 

Car, comme on le conseille le magazine BusinessWeek de cette semaine :

Que vous tweetiez pour informer ou divertir, faite en sorte d’apporter toujours de la valeur. Ne faites pas perdre du temps aux personnes en tweetant sur des choses inintéressantes.

 

Alors je me lance…

 


Voici un florilège de ce qui s’est dit en conférence, au congrès de la DMA :

  • Qu’est-ce que le Social Commerce ? C’est influencer ou être influencé par une communauté, pour au final influer sur le comportement d’achat.
  •  Il existe de nombreux critères pour mesurer les Réseaux Sociaux (KPI). Et vous allez devoir y consacrer beaucoup plus de temps et d’investissements que vous ne le pensez. Sachez-le !
  • Avec les réseaux sociaux, il est difficile de savoir où l’on se situe dans le parcours d’achat. Alors en tant que marque, mieux vaut être utile au client plutôt qu’être trop intrusif.
  • Insérez du « contenu généré par les utilisateurs » (user generated content) dans vos e-mails. Laissez vos clients s’exprimer à votre place ! (+30 % de rendement pour une marque).
  • Sur les réseaux sociaux, les femmes utilisent 30 % de mots en plus que les hommes. Qui eux, créent 60 % de liens en plus que les femmes.
  •  Mentionner la marque dans l’objet d’un email augmente le taux d’ouverture.
  • Les résultats montrent que Twitter a un impact plus fort quand il intervient lors des dernières étapes du parcours d’achat (en phase d’achat et juste après l’achat).
  •  Lorsqu’ils font une recherche, 1/3 des utilisateurs de Smartphones préfèrent utiliser leur Smartphone, même s’ils sont à proximité d’un PC. (Alan Moss, Director of Online Sales, Google)
  • Twitter.com/search est sans doute le site web le plus important au monde.
  • Social media :les personnes partagent tant de choses sur ce qui les intéressent vraiment qu’il devient plus facile pour les marques de cibler des personnes individuellement.
  • Chaque contact avec un client – même une critique – est une opportunité marketing.
  • Oubliez les vieux acronymes de BtoB et BtoC et adoptez le BtoP – biz to people : tout modèle marketing  demande désormais d’impliquer des personnes bien réelles.
  • Soyez toujours certain de répondre à la question du client :« Me parlez-vous  de MOI ? »
  • Quand un consommateur fait une recherche sur son mobile, il est plus proche de l’acte d’achat que sur un PC. Les marques doivent en tenir compte, en agissant différemment selon le canal.







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