Prendre 9 mois d’avance sur le marché

21 05 2013

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Lundi, Yahoo! a signé le rachat du site de micro-blogging Tumblr pour 1,1 milliards d’euros.Est-ce important pour vous ?

Pour le savoir -  et  anticiper sur une multitude d’autres news* – nous éditerons  une étude  complète sur le  Congrès Internet Retailer  qui ouvre dans 15 jours à Chicago.

De quoi va-t-on parler ?

E-commerce, Réseaux Sociaux, E-mailing, Mobile, Tablette, Boutiques. Big Data,  M-offers, Showrooming, Stratégie Mobile,  Service Clients sur Twitter, Pinterest, un an après ? Faut-il créer son Tumblr? Que penser des nouvelles solutions Pub de Facebook. Mais aussi : e-mailing, tablette, analytics, responsive design…

* d’expérience, les innovations américaines débarquent 9 mois après en France.

:: QU’ALLEZ-VOUS RECEVOIR ?

L’étude ( 60 pages minimum) comporte 3 parties :

  • Les 15 tendances incontournables de 2013  (cas réels, interviews, vidéos…)
  • 25 idées novatrices et inspirantes, débusquées en conférences (120 sessions) et sur le salon (600 exposants)
  • Un cahier opérationnel « Best Practices » : Mobile, Facebook, Twitter, Pinterest, E-mailing, Social Commerce, Commerce Connecté.

Livrable : 1er Juillet 2013

Un tarif privilégié est réservé aux lecteurs de ce blog:

  • Tarif Spécial Blog :     1 150 € ht   750 €  ht seulement pour toute commande passée avant le 25 mai en mentionnant ‘Blog’.
  • Information et commande :              Par téléphone : 06 12 83 39 28      Par e-mail :

:: UN SUJET PARTICULIER A CREUSER ?

Dans cette formule, vous nous confiez-nous vos sujets et nous repérons tout ce qui est important de savoir pour vous :  Cas réels d’entreprises dans et hors de votre secteur, modèles disruptifs à tester, analyse concurrentielle, mécaniques à transposer sur votre activité.

Tarif : 1 rapport sur-mesure sur 1 sujet : 1 250 € ht

Information et commande :              Par téléphone : 06 12 83 39 28                                  Par e-mail 

Ces études peuvent être prises au titre de la Formation professionnelle.

Offre volontairement limitée à un petit nombre  de marketers. La commande doit être  passée impérativement  avant le 25 mai 2013.

Envoyez-nous un e-mail ou utilisez le formulaire ci-dessous :

:: POURQUOI CE CONGRES EST IMPORTANT POUR VOUS  ?

Parce chaque année on y détecte ce qui comptera demain. Il y a 2 ans, on y parlait déjà de :Commerce Connecté, showrooming,  ‘box’ sur abonnements, Tumblr, Pinterest de la consultation en ligne des stocks d’un magasin « physique »….

 

::   3 BONNES RAISONS DE POSSEDER L’ETUDE…

  • Connaitre à moindre coût les idées qui font leur preuve outre atlantique en 2013
  • Générer du profit immédiat en transposant dès Septembre des innovations testées et validées aux US
  • Prendre de cours vos concurrents

 En résumé… s’assurer de résultats au 2ème semestre 2013 !





Le Congrès Internet Retailer démarre dans 15 jours à Chicago

18 05 2013

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Après le Showrooming il y a 2 ans, le Responsive Design l’année dernière,
quel sera dans 15 jours le "buzzword"  à Chicago ? Lire la suite





LES DONNEES NE DORMENT JAMAIS

16 05 2013
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Combien de données sont générées par minute ?

Source : www.domo.com





70-75% des inscrits à une Newsletter sont inactifs. Comment optimiser ?

8 05 2013

 

 Et alors, diront certains ?

En E-mailing, contrairement au Mailing, il n’y a pas de coût d’affranchissement* et le coût de routage est infime. Il peut donc paraitre légitime d’inclure systématiquement dans chaque campagne les abonnés inactifs, en faisant preuve d’optimisme en se disant qu’un jour ou l’autre, ils se décideront à réponde.

Sauf que ce n’est pas aussi simple que cela, nous rappelle Erman Roman, fondateur de l’agence Ernan Roman Direct Marketing dans un récent article.

Car il y a plusieurs avantages à détenir une base emails ‘propre’, en écartant les inscrits à la Newsletter qui ne réagissent plus depuis des années :

  • Un meilleur taux de délivrabilité
  • Des économies sur les coûts de gestion de sa base adresses
  • Plus de facilités dans la segmentation et l’analyse des résultats.

 

TRAITER LES ABONNES INACTIFS

A ses clients, Ernan Roman préconise l’envoi d’une campagne de ré-engagement qui demande clairement aux inscrits inactifs de se positionner vis à vis de la newsletter. Les mots prennent alors tout leurs sens.  Il faut jouer de finesse, notamment dans le choix de l’objet de l’e-mailing, mais les bénéfices en valent la peine.

Ernan Roman a testé avec succès ces objets  :

  • Are You Breaking Up With Us?”
  • “Are we still friends?”
  • “Are You Mad at Us?

Le corps de l’email doit expliquer le message et proposer différentes option : (1)  Se désabonner (comme dans l"exemple ci-dessous de Kohl’s)

Le distributeur KOHLS invite clairement à se positionner : Yes / No  avec deux gros 'boutons'  cliquable

Le distributeur KOHL’S invite clairement à se positionner : Yes / No avec deux gros ’boutons’ cliquables dans l’email de ré-engagement

(2) rester abonné, mais en ayant le choix des thématiques, ou  en ajustant la fréquence

(3) proposer une alternative ‘sociale’ aux internautes bien décidé à ses désinscrire :  rester ‘amis’ avec la marque en se connectant à ses plate-formes digitales.

Le site DailyCandy propose de suspendre l'abonnement à ses Newsletter, le temps des vacances, par exemple.

Le site DailyCandy propose de suspendre l’abonnement à ses Newsletters, le temps des vacances, par exemple.

ET SI LE MANQUE D’ENGAGEMENT CACHAIT UN CONTENU DECEPTIF ?

Si les abonnés ne réagissent pas, il faut peut-être aussi voir du coté du contenu proposé…

Le couturier Oscar de la Renta propose dès les petites lignes en haut sa News un avantage abonné : ‘Be the first to receive Pré-Fall 2013 Style + Enjoy free ground shipping’

Dès les "petites lignes' en haut de sa newsletter, Oscar de la Renta propose un avantage Abonné; Une manière de fidéliser...

Dès les "petites lignes’ en haut de sa newsletter, Oscar de la Renta propose un avantage Abonné; Une manière de fidéliser…

D’autres techniques existent, et chaque cas est unique. L’important est de penser régulièrement à la manière la plus qualitative de traiter ces abonnés inactifs, de leur point de vue.

 

* Hasard de l’actualité, devoir faire des  économies sur les frais d’affranchissement est une des raisons évoquées tant par Canal Plus que par Orange, qui ont chacun décidé  d’arrêter l’envoi de leurs magazines à leurs abonnés.

Visiter  le site Ernan Roman

 S’inscrire à son blog





DIGITAS : "Le magasin doit devenir un point de contact digital"

26 04 2013

Logo augmented retail Digitas

Vous êtes retailer et vous vous demandez si vos magasins conserveront leur raison d’être dans un proche avenir ?

Digitas France (groupe Publicis), en collaboration avec Vivaki Advance, a publié la seconde édition du Baromètre de «L’Expérience Marchande Connectée», sur le thème «la chaîne de valeur du retail prend une nouvelle dimension».

Accéder au Baromètre Digitas.

Présenté par Mathieu Morgensztern (@matfree) Président Directeur Général de Digitas France, Vincent Druguet, Directeur Général de Digitas et Responsable du centre d’excellence dédiée au commerce connecté, Connected Commerce for active brands, et Florence Hermelin, Directrice Générale Adjointe du Centre Expert VivaKi, ce baromètre apporte des éléments de réponse précieux.

 (Etude Digitas / Vivaki advance, 15-24 mars 2013 1086 internautes âgés de 18 ans et +, France Représentatifs)

2 tendances majeures dévoilées par Vincent Druguet :

TENDANCE 1 :LE MOBILE, personal shopping assistant, FAIT VOLER EN ECLAT  LES SILOS 

En sommes-nous bien conscient ? Chaque lieu dans lequel nous nous trouvons est désormais un lieu d’achat potentiel. Nul besoin d’être dans une boutique physique ou sur un site ou une app marchande pour acheter.

Les mobile devices nous ouvrent les magasins du monde entier, que l’on soit au parc, sur le quai d’une gare ou devant son écran de TV. Et le « nous » n’est plus l’apanage des happy few :

Comme le montre le Baromètre Digitas, en avril 2013 :

55 % des français sont possesseurs de smartphone

27 % de tablettes (en hausse de 170 % vs 2012).

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Nous le pressentions déjà lorsque, dans un salle d’embarquement d’aéroport en décembre dernier, on pouvait commander des jouets de Nöel en flashant un QR Code.

Allons-nous assister alors à la fin des boutiques ?

Nullement. Car comme le montre les résultats de ce 2nd baromètre de l’expérience marchande connectée, les consommateurs se rendent en magasin après avoir consulté un site e-commerce pour  :

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Voir le produit et en disposer immédiatement sont deux motivations profondes pour acheter, par définition que le magasin est seul à pouvoir proposer.

Accéder au Baromètre DIGITAS

TENDANCE 2 : LE RÔLE DU POINT DE VENTE A CHANGE

On connaissait le ROPO (Research on-line – Purchase off-line), pratiqué par 88 % des français. Il faut désormais faire avec l’usage du mobile en itinérance avant un achat magasin ou dans le magasin :

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62 % des possesseurs de smartphone utilisent en itinérance avant un achat en magasin.

En conséquence, le magasin ne doit plus être considéré comme un canal offline. C’est un point de contact digital, à l’égal d’une Page Facebook, d’une app, d’un board Pinterest, ect… qui doit être animé et alimenté de contenus digitaux. C’est la stratégie appliquée par Burberry pour son flagship de Londres.

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Qui est en pointe sur le Web In-Store ?

WalMart qui a pris des positions fortes :

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Mais aussi Séphora, et d’autres retailers présentés dans l’étude publiée par Digitas.

Logo commerce connecté

L’enjeu est capital pour le commerce.

Digitas l’a bien compris, et est particulièrement bien placé avec son Centre d’expertise Connected Commerce for Active Brands, qui fait appel à de nombreuses expertises aussi diverses que :

  • l’architecture commerciale
  • La Big data et le CRM
  • L’innovation
  • Les infrastructures technologiques
  • Le change managemenet
  • La connaissance du merchandising
  • Le branding
  • La connaissance du comportement shopper ou du e-commerce

Le Baromètre de DIGITAS pose aussi cette question essentielle pour nos métiers :

Qui, de la marque ou du distributeur, sera leader demain dans le magasin ?

Sans vouloir les opposer, on voit nettement que les mobile device permettent aux marques d’être présentes dans le linéaire, dans le ‘dernier mètre’, et ceci en tout autonomie, sans dépendre du distributeur.

Une opportunité de taille.

Le gagnant ?  Digitas avance une piste : celui qui saura proposer avant tout des Services. Les consommateurs le disent clairement : oui aux vrais services utiles, stop aux gadgets.

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Des services pour trouver les meilleurs prix, gagner du temps, aider à faire le bon choix.

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A tel point que ‘vivre une expérience nouvelle avec la marque’ n’est important que pour 17 % des interviewés ! Etonnant, n’est-ce pas ?

Lire l’étude complète de DIGITAS

———————

Un autre étonnement : les « Connected Glasses »: un prototype créé par Digitas avec Intermarché pour démontrer comment les lunettes connectées permettront demain de transformer notre shopping quotidien et d’enrichir l’expérience consommateur !

Jean-Philippe Martzel, DGA, Directeur du Planning Stratégique de Digitas France, nous les présente :

http://





LE TOP 10 des Tweets de la semaine

14 04 2013

 Close-up of Twitter

Retrouvez ici la sélection des 10 Tweets importants de la semaine dernière, sur les personnes et les marques qui vous tiennent à coeur :

ELLE US  décline en e-shop son N° Special Accessoire ‘print’

Google Shopping Express teste la livraison à domicile

Big Data : que deviennent les données clients après un achat magasin ?

L’engagement clients, nouvel objectif du e-Luxe

Swarovski joue sur Instagram

Presse USA : le numérique ne compense pas

Presse USA: que penser du News Feed Facebook ?

Retail : 12 cases studies  Mobile/Social/Retail

Net-a-Porter s’interroge sur le futur de la presse

Pinterest Offers New Tool, Lays Foundation for Monetisation

Proenza Schouler : un nouveau site vraiment nouveau !





BANANA REPUBLIC JOUE LES MARQUES MEDIA

7 04 2013
Le flagship de San Francisco

Le flagship Banana Republic de San Francisco

Mais qu’ont-ils, tous ces magasins, à se prendre pour des éditeurs de magazine ?

A Paris, c’est la Direction du Printemps, qui s’est attachée les soins exclusifs de Maria Luisa, figure internationale du monde de la mode, en la nommant Fashion Editor. Bien lui a pris : cette arrivée à fait prendre au groupe un virage lucratif, 100 % luxe.

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Aux Etats-Unis, c’est l’enseigne Banana Republic qui a nommé au sein de son Département Marketing un Directeur Editorial. Coïncidence ? La filiale de Gap Inc. a terminée l’année 2012 en beauté, avec des ventes en hausse de + 5 % par rapport à 2011 (à nombre de magasins constant). La firme n’avait pas connu une telle croissance depuis longtemps.

Dans AdAge, la journaliste américaine Natalie Zmuda, qui analyse la stratégie de l’enseigne, souligne le changement stratégique majeur opéré par Banana Republic depuis 4 ans. Décryptage.

HP Site

Home Page du site Banana Republic

Qui est la cliente Banana Republic ?

Le profil de la cliente Banana Republic  (700 magasins dans le monde, dont 80 magasins hors des Etats-Unis ) est constant, partout dans le monde : une femme qui s’intéresse à la mode, sans pour autant être une "fashionista". Elle apprécie la proposition de l’enseigne : du lifestyle haut de gamme à prix abordable.

A quoi attribuer la hausse des ventes ?

Banana Republic a opéré depuis 4 ans un  virage stratégique autour de 3 axes :

a)     Penser global : trouver un « ton » qui résonne dans le monde entier. Cette mission est dévolue à Catherine Sadler, ex Directrice Marketing North America, aujourd’hui à la tête du Marketing monde.

Catherine Sadler, Global chief marketing offier, Banana Republic

Catherine Sadler, Global chief marketing offier, Banana Republic

b)     Fidéliser ET recruter : il a fallu faire évoluer le positionnement, sans "brusquer" les clientes fidèles, tout en fidélisant les nouvelles clientes qui n’ont acheté qu’une ou deux fois.

c)     Repenser les collections : passer d’une mode « casual » à un vestiaire « pour le bureau ». L’évolution n’est pas dénuée d’intérêt : en  s’adressant à une audience qui dispose d’un budget pour une garde robe à porter au bureau, la marque pouvait monter en gamme en terme de prix.

Des partenariats plus intégrés

En parallèle, Banana Republic a poursuivi son partenariat avec la série à succès Mad Men, engagé depuis plusieurs années, mais en en modifiant les contours :

:: Le partenariat à ses débuts, était annoncé dans les vitrines de la chaîne, qui  éditait aussi pour l’occasion un «  Style Guide »  distribué à ses clients et organisait un tirage au sort.

:: Aujourd’hui, le partenariat est monté d’un cran : la marque

- fait appel la costumière de la série Mad Men®, Janie Bryant, pour créer une collection exclusive,  la 3ème collection déjà, gage de réussite

La collection Printemps-Eté 2013 MAD MOD

La collection Printemps-Eté 2013         Mad for Mod

La collection Mad-Men

La collection Mad-Men

- et a lancé en ligne un ‘hub’ qui propose, par exemple ce mois-ci, du contenu sur le thème : « Mad for Mod ».

Page d'accueil du e-magazine

Home page du March Issue

« Les collaborations sont parfois axées exclusivement marketing, dans une perspective à court terme » raconte Catherine Sadler. « Nous nous sommes dit : « Faisons quelque chose de pertinent et exploitons le à travers tous les outils dont nous disposons ».

La marque Banana Republic, pensée comme un magazine

Banana Republic, dont l’investissement en « medias mesurables » s’est élevé en 2012 à 51 millions de dollars, s’oriente de plus en plus vers la création de ses contenus propres, en écrivant ses propres histoires,  qu’elle édite dans ce "e-magazine":

Catherine Sadler y voit là un tournant important : « Jusqu’à un passé récent, nous étions axé campagne : à quelle période de l’année devons-nous tourner nos films publicitaires ? Quand devons-nous inviter la presse pour obtenir les plus fortes remontées ? A quelle date devons-nous lancer la création de nos messages Marketing Direct pour arriver au bon moment dans les foyers ?

HP 2 Magazine

De vrais  numéros éditoriaux

Pour mener à bien cette transformation, la direction Marketing a été ré-organisée, et comprend désormais un Directeur Editorial et des rédacteurs réputés débauchés des plus grands magazines féminins, qui aident l’enseigne à penser comme un éditeur.

« C’est un changement profond. Nous devons imaginer ces histoires bien à l’avance, afin d’aligner le "brand content" sur tous nos marchés internationaux" explique Catherine Sadler.

Pour aider les équipes à s’approprier le concept de  « hub éditorial » Banana Republic l’a conçu comme un magazine, avec un chemin de fer et un calendrier éditorial qui dicte, en fonction de l’arrivée des collections thématiques et des collections ‘capsules’, quelles histoires développer, à quel moment le faire, comment animer in-store ces histoires.

Les avantage d’un Hub Rédactionnel

La production éditoriale de Banana Republic n’a pas vocation à paraitre un jour  en format ‘papier’. Mais Catherine Sadler voit dans cette nouvelle lecture des évènements deux avantages :

1- La discipline nécessaire pour produire du contenu qui plaise aux clients, en respectant un calendrier, est un exercice salutaire pour la marque

2- Le e-magazine sert d’outil centralisateur pour les personnes qui mettent en oeuvre le plan marketing sur la palette des canaux, que ce soit sur Facebook, dans les mailings, ect… Un outil qui sert à unifier le message, le ton, sans tomber dans l’uniformisation. Ce projet est devenuune formidable boite-à-outils marketing d’histoires qui peuvent être exploitées partout à travers le monde.

Exemple de rubriques du Hub :

TREND WACH La leçon de mode en vidéo d’une styliste réputée de W, « la bible » du secteur de la mode (lue aussi bien par des professionnels du secteur que des consommatrices férues de tendances)

Trend

LEGACY :

Legacy

Chaque saison, la Collection Héritage ré-interprète dans le style actuel un article icône de la marque en puisant dans ses archives. Qu’elle a épaisses. En effet, Banana Republic publia dans les années 80 un remarquable catalogue de vente par correspondance, un 48 pages, un vrai petit bijoux par la qualité des dessins (pas de photo), de ses textes et des techniques de marketing direct employées. A son apogée, il était adressé à un million de personnes.

Le catalogue Banana Republc, une "légende" envoyé à 1 million de clients dans les années 80

Le catalogue Banana Republc, une "légende" envoyé à 1 million de clients dans les années 80

(Lire  sur le site français Notre Histoire)

THE JETSETTER : Les adresses secrète de trois personnalités de la mode, à New-York, Los Angeles, Paris.

Rubrique Jetsetter

Rubrique Jetsetter, les adresses secrètes de ésocialite"

Plus fort qu’une campagne de publicité classique, ce ‘Hub éditorial’?

Sans doute faut-il les deux. Mais la stratégie de Brand Content menée par Catherine Sadler, en portant haut un discours unifié, pas uniforme, lui réussit bien. Une croissance de 5 % en 2012 est un signe fort.





Plus dépensiers, les membres d’Amazon Prime ?

1 04 2013

Logo amazon Prime

Les clients d’Amazon qui ont souscrit à la formule de livraison PRIME ont dépensé en moyenne en Février 5,6 % de plus par commande que les autres clients non membres.

Une  question demeure :

Prime attire-t-il les meilleurs clients d’Amazon, qui par définition achètent plus ?

Ou l’attrait de la livraison gratuite incite-t-il les clients à concentrer leurs achats chez Amazon et donc à y acheter plus  ?

Amazon Prime, en brief

Image Amazon Prime

Amazon Prime, la formule de livraison proposée par Amazon aux Etats-Unis depuis 8 ans, compte 10 million de membres. L’offre est la suivante :

  • Livraison gratuite en 2 jours sur 15 millions d’articles, sans minimum d’achat
  • Accès en streaming à  25 000 films et TV shows via Prime Instant video,
  • Bibliothèque d’emprunt gratuite de ebooks Kindle (un ebook/mois,  180 000 titres accessibles, sans contrainte de date pour rendre l’ebook ).

En contre-partie : un abonnement annuel de 79 dollars, assorti d’un premier mois d’essai gratuit.

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L’autre formule de livraison proposée par Amazon (Free Super Saving Shipping Program) est la livraison gratuite, en 5 à 8 jours, pour toute commande d’un montant supérieur à 25 dollars.

En Août dernier, Amazon avait annoncé qu’il livrait plus d’articles au travers du Programme Prime qu’au travers de sa formule classique  Free Super Saving Shipping Program.

Nota : En France, Amazon propose Amazon Premium, une formule légèrement différente, facturée  49 € par an.

QUELS ENSEIGNEMENTS ?

Images pour blog

Amazon.com USA est avare de chiffres, mais ce nombre de 10 millions de membres Prime provient d’une vaste étude diffusée par Morningstar Inc. et Consumer Intelligence Research Partners LLC en mars.

L’étude montre que :

Les membres Prime dépensent plus ET achètent plus :

ils dépensent environ 1 200 dollars par an (incluant les 79 dollars d’abonnement) comparé à 600 dollars pour les clients non membres (soit une hausse de + 86 %, si l’on exclue les 79$ d’abonnement).

  • Une autre étude, publiée par eDataSource en Février, corrobore ces chiffres :

Les membres Prime achètent plus souvent, pour un montant supérieur :

  Membres Prime Non Membres Prime Prime vs Non Prime
Nbr Articles*/ commande 1,63 1,46 +12 %
Montant*/ commande 48 $ 46 $ + 5,6 %
Montant total commandé en Février 2013 179 $ 103 $ + 74 %

*Moyenne     Source : Analyse de 35 000 commandes Amazon appartenant au panel de consommateurs eDataSource. Février 2013.

A RETENIR :

  • Proposer la livraison gratuite illimitée, liée à un abonnement annuel, fédère de meilleurs clients.
  • Un tarif de livraison bas importe sans doute plus qu’un délai de livraison ultra court: la livraison « le même jour » (same-day delivery) que beaucoup de retailers américains poussent actuellement, est peut-être une offre de niche à réserver à deux cas  :

Cas 1 : une clientèle jeune et haut de gamme, always «on-the-Go » qui cherche la gratification immédiate, sans être regardant sur  les frais de livraison.

Cas 2 : des occasions particulières d’achats de dernière minute : cadeaux à livrer le jour même ; articles manquant lors d’un déplacement, etc….

Quand on sait l’impact que représente les frais de livraison sur la rentabilité commerciale, le cas de Prime Amazon est intéressant à étudier.

Pour aller plus loin  : http://tinyurl.com/d87u24n

Source : Internet Retailer





Luxe : quelle e-pub pour quel device ?

23 03 2013

Logo Premium insight

Chaque jour qui passe semble donner naissance à un nouveau format publicitaire en ligne.

Pour se repérer dans cette effervescence, l’agence de stratégie et de création digitale SameSame but different consacre sa nouvelle Etude Premium Insigh aux campagnes publicitaires de marques de luxe sur les nouveaux devices : smartphone, iPad.

Lire l’étude

Capture Etude Premium insight

Ou l’on voit comment Gucci, Bergdorf Goodman, Cartier, Emporio Armani ou encore Tiffany,

- investissent des supports inédits (sites de musique, magazines online de leaders du e-commerce… )

- testent des techniques d’engagement en temps réel (« piner » des produits, jouer la synergie Twitter -> Facebook,  géolocaliser pour faire venir en magasin,ect).

8 slides importantes pour mesurer combien ces nouveaux devices révolutionnent le média planning classique.

L’étude PREMIUM Insight

Logo SAME SAME

www.samesameparis.com





Facebook s’aventure dans la Data Offline

17 03 2013

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Le rêve de tout marketer à l’ère du numérique ? Utiliser les données offline d’un détenteur de carte de fidélité magasin, pour l’exposer à des publicités en affinité, sur le réseau où il passe une bonne partie de son temps : Facebook.

Ce pourrait bientôt devenir réalité.

Ces jours-ci, Facebook signe avec des géants de la data ( Epsilon, Acxiom et Datalogix ) des partenariats en ce sens.

Nous savions déjà depuis Octobre dernier que Facebook travaillait sur la dimension offline, avec Datalogix et sa technologie qui tracke les achats offline.

L’objectif  était alors de déterminer, pour un membre de Facebook, la fréquence optimale d’exposition à une annonce sur Facebook.

Un nombre magique que Facebook nomme le  “sweetspot”.

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Aujourd’hui, le temps presse :  Facebook cherche à augmenter ses revenus publicitaires, et les annonceurs se rendent compte à leur dépend que ‘the clicks aren’t king ».

En exploitant la masse de Data liées aux cartes de fidélité, Facebook cherche ainsi à montrer, par la mesure, la pertinence de ses dispositifs publicitaires.

Pour un consommateur qui achète ses céréales au supermarché, le fait qu’il ne clique pas sur le site web ou la page Facebook de la marque de céréale ne signifie pas qu’il ne soit pas influencé par ses publicités online.

Comme l’explique Cotton Delo dans son article dans Adage, dans ce projet actuel « Coca Cola pourra cibler sur Facebook un adolescent qui a acheté du soda en grande surface dans les 30 derniers jours;  de la même manière, Pampers pourra cibler sur Facebook  les acheteurs de produits pour enfants de Caroline du Nord".

Le matching entre les membres du programme de fidélité et les membres de Facebook se fera au travers de leur adresse e-mail et/ou de leur numéro de téléphone. Des données qui sont demandées par les distributeurs comme par Facebook à un nouveau membre lors de son inscription.

La grande question demeure la capacité des distributeurs et de Facebook à traiter de l’épineuse question du respect des données personnelles.

Mais en ce début 2013, Facebook jette un pont entre OFFline et ONline.

Une date importante.

 








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