LIVE FROM DMA, Boston- Biz Stone, co-fondateur TWITTER

4 10 2011

Biz Stone, co-fondateur TWITTER

Biz Stone, co-fondateur et Directeur de la creation de Twitter Inc., est l’un des keynote au congrès de la Direct Marketing Association, a Boston.

Mais un conférencier virtuel, Biz Stone s’exprimant devant un parterre comble (10 000 participants sont
attendus cette annee a la conférence) depuis sa maison  de Berkeley, Calif.

Biz Stone a tout d’abord rappelé que les premieres réactions au lancement de Twitter furent plutot  froides. L’intéret de Twitter est apparue
néanmoins rapidement aux marketers, qui  on vu le réseau de micro-blogging comme un moyen de développer des relations plus poussées
avec les consommateurs et ‘d’écouter’ l’impact qu’avaientt  leurs produits sur les consommateurs.

Les marketers furent parmi les premiers a s’accaparer Twitter et cela nous a montré tout le potentiel que revêt Twitter pour  améliorer
l’expérience client, a expliqué Biz Stone. Les consommateurs veulent en savoir plus sur un produit que les informations basiques qui leurs sont données. Ils veulent s’assurer qu’il y a derrière un un produit qu’ils s’apprêtent a choisir un contexte, du sens et de la profondeur, alors qu’ils sont face a un grand choix de maraues. 

Si Biz Stone était virtuel, sur scène était bien présent le très emblématique  Gary Vaynerchuk,  un vidéo blogger et ‘social evangelist ‘.

Au début’ a expliqué Gary, les personnes ont pensé que Twitter était quelque chose de stupide, mais aujourd’hui c’est le meilleur outil au
monde pour écoute
r” Et “Twitter.com/search est peut-etre le site web le plus important au monde.  

Pour Gary Vaynerchuk la principale erreur des marketers, c’est qu’ils parlent au lieu d’écouter. ‘Ils sont comme ces gas
de 19 ans qui veut conclure des le premier rendez-vous’.

Biz Stone renchérit: “Les marketers peuvent voir sur Twitter ce que l’on dit de
leurs marques et quels sont les mots cles qui sont tapés. Ensuite, une fois que vous avez répéré une  conversation,
vous pouvez vous inserrer dans ce flux d’informations et apporter votre contribution en ajoutant  des choses qui vont intéresser l’audience,  en temps réél.

 

En temps réel ? C’est justement le thème de cette DMA 2011. Stay tune !





Pour les absents à la conférence Mediapost Publicité sur LE LUXE

29 09 2011

En France, les directeurs marketing interviennent rarement en conférence.

Agenda trop chargé ? Peur de relater les secrets de fabrication ?

Ce matin, à la conférence organisée par Mediapost Publicité sur le thème : “Le Home Media au cœurs du Luxe” deux grands marketers :

Stéphanie Rozan, Directrice du Marketing de CLARINS,

Michel Campan, Directeur associé de l’agence SAME SAME, qui a oeuvré pour Hermes, Lancôme, Dior.

Soyez prévenu de la mise en ligne de leurs présentations en donnant votre adresse e-mail ici

MEDIAPOST Publicité est la régie dédiée à la promotion du Home Média

(courrier adressé, imprimé publicitaire, e-mail, SMS…)

VISITEZ SON NOUVEAU SITE  MEDIAPOST PUBLICITE





Tiffany & Co : la saga continue…

12 09 2011

La saga What Make Love True continue…  

(lire ici le début de l’histoire)

Reçu samedi matin (excellent timing), un élégant e-mail, aux codes de Tiffany & Co, invitant à figurer parmi les premiers à télécharger une réédition du classique ‘The Girl I Love’.



Cette chanson, interprétée par Tony Bennett, célèbre croner, et Sheryl Crow, est tirée du nouvel album que le chanteur sortira le 19 Septembre.

Dans le texte de l’invitation figurent, comme “call to action”, les 3 mots magiques du marketing direct  :

Nombre limité, gratuit et la mention d’une date limite :

“Un nombre limité de téléchargements gratuits et disponibles jusqu’au 15 septembre”.

Tiffany fait ici la démonstration que sa campagne  What Make Love True se décline sur la durée, en relançant l’intérêt à rythme régulier,

par des partenariats ancrés dans l’actualité (lancement d’un  nouvel album) qui font sens au regard du thème de sa campagne :  la Déclaration d’Amour.








Mediapost Publicité vous invite à une Conférence sur le Luxe

9 09 2011


S’il est un secteur où « l’engagement client » est capital, c’est bien celui du Luxe.

Le 29 septembre, MEDIAPOST Publicité et Eric Trousset, Directeur Général Adjoint Etudes et Marketing,

ont le plaisir de vous inviter à la quatrième conférence « Paroles d’Experts » sur le thème :

Le Home Média au cœur des stratégies du luxe.

Deux heures pour :

  • passer en revue les innovations marketing Offline et Online dans le luxe en 2011
  • connaitre les aspirations nouvelles des clients du luxe
  • réfléchir à de nouvelles approches inédites, créatives et incontournables Off et Online comme lieu de rencontre entre la marque de luxe et ses clients.

Deux invités de marque présenteront leurs dernières campagnes :

  • Stéphanie ROZAN, Directrice Marketing France de CLARINS
  • Michel CAMPAN, Directeur Associés de SAME SAME ( ex Hermès, Lancôme, et Dior Couture)

J’animerai cette conférence et je présenterai les dernières stratégies multicanal innovantes de marques de luxe américaines.

Le format court de cette conférence « Paroles d’experts » est aussi une occasion unique, en cette rentrée, de se retrouver entre professionnels du luxe et

- pourquoi pas ? – de nouer des partenariats efficaces.

2012 se prépare aujourd’hui !

Jeudi 29 septembre 2011

De 8h 30 à 10h30 à l’Atelier BAROK

132 avenue de Versailles 75116 Paris

Réponse souhaitée le 23 septembre

auprès de Géraldine BAROIN-LEGRAND

Tél : 01 46 12 45 78

geraldine.baroin-legrand@mediapost-publicite.fr





Comment créer (gratuitement) une boutique sur Facebook

1 09 2011


 

Christian Taylor est un homme généreux. Sa société, Payvment, est la première plate-forme américaine de Social Commerce sur Facebook.

Payvment permet aux entreprises de créer une boutique sur Facebook… gratuitement !

 Généreux sponsor de la Conférence Internet Retailer qui s’est tenue mi juin à San Diego, Payvment a vu son stand pris d’assaut durant les 4 jours du congrès, tant le Social Commerce était LE sujet de toutes les conversations.

RENCONTRE AVEC CHRISTIAN TAYLOR, CEO de PAYVMENT

_________________________________

En prélude à l’interview, définition et quelques chiffres

Qu’est-ce que le Social Commerce ? Le Social Commerce consiste à s’appuyer sur le graphe social d’un consommateur et sur ses influenceurs pour l’inciter à l’achat. Une marque va permettre à chacun de ses clients de recommander un produit (acheté ou pas) auprès de sa communauté d’amis sur Facebook ou Twitter. Elle va aussi l’aider à se valoriser auprès de ses ami(e)s en lui donnant les moyens d’animer la conversation avec des offres de valeur (coupons de réductions, contenus exclusifs, invitations VIP …).

Rapidement quelques chiffres :

54 % des internautes américains utilisent régulièrement les réseaux sociaux.

Facebook compte 750 millions d’utilisateurs dans le monde, dont la moitié se connecte  tous les jours.

200 millions accèdent à Facebook depuis leurs mobile.

Rencontre avec Christian Taylor, CEO of Payvment

 

 

 

 

 

Qu’est-ce que Payvment ?

Payvment, Inc (www.payvment.com) fournit gratuitement la seule application qui permet aux marques et aux marchands de créer leurs propres boutiques sur Facebook. Potentiellement, 600 millions de membres de Facebook  peuvent découvrir les produits de la marque sans jamais quitter le réseau social. Une boutique se crée en ligne en 15 minutes.

Alors que les marques se tournent de plus en plus vers les médias sociaux pour construire leur identité, Payvment les aide de monétiser leur présence sur Facebook et à transformer des  “fans” en clients.

Combien de clients avez-vous à ce jour ?

Lancé fin 2009, Payvment, basé à Palo Alto, compte à ce jour 60 000 marchands et nous ouvrons 400 nouvelles boutiques par jour.

Comment vous est venue l’idée ?

Cette idée nous est venue alors que je dirigeais  Xcreative Interactive, une agence interactive qui concevait des pages Facebook pour de grands groupes dans le secteur des médias et du divertissement (Disney, Lionsgate…)

Le succès était là.

Mais un problème se posait.

Bien que nos pages attiraient des millions de fans, nous n’arrivions pas à leur faire acheter un DVD ou une place de cinéma. Nous avons eu alors l’idée de créer des solutions e-commerce pour des petites et moyennes entreprises. Les salariés ont voté la fermeture de l’agence et nous avons déménagé de New York à Palo Alto.

C’était il y a deux ans. Nous nous sommes mis alors à créer la technologie qui permette aux entreprises de créer une ‘tab’ e-commerce hébergée dans leur Page Facebook.

 

Comment voyez-vous évoluer Payvment?

Nous voulons inventer ce que doit être le shopping sur un média communautaire. Notre objectif est de développer la meilleure solution technologique pour créer sa boutique sur Facebook. L’outil permet aux marchands de présenter leurs produits et de gérer la transaction sans que leurs clients quittent l’environnement Facebook. La solution est gratuite. En échange, nous demandons aux marchands de bénéficier de leur retour d’expérience pour améliorer sans cesse l’application.

 

Qui sont vos clients ?

Nos clients sont très variés. Il peut s’agir de créateurs de mode très célèbres comme de  commerçants positionnés sur une niche lucrative. Les produits couvrent tous les secteurs :  l’habillement, les produits de santé, jusqu’à l’électronique, les articles de sport ou la cosmétique. 80 % de nos clients sont américains, 20 % sont des sites anglais, australiens, français….

Quelles fonctionnalités proposez-vous ?

L’internaute qui visite une boutique Payvment a la possibilité de recommander un produit en cliquant sur le bouton ‘I like’ positionné juste à coté de sa photo. Le ‘I like’ définie ses préférences et lui permet de se créer une liste de souhaits.

L’expérience shopping sur Facebook devient personnalisée en se fondant sur le graphe social.

En utilisant le bouton ‘ I like’, un membre de Facebook accepte que l’application accède aux informations contenues dans son profil FB. Réciproquement, il peut voir ‘ce que ses amis aiment’ ce qui constitue un premier pas vers une véritable expérience de shopping communautaire.

En utilisant le bouton ‘ Comments ‘, un client peut poster un commentaire sur un produit :  celui-ci figurera sur le mur Facebook de la boutique et sur son mur. C’est un autre moyen pour attirer l’attention de ses amis sur un produit spécifique.

Une autre fonctionnalité, l’Open Cart Network, permet à l’utilisateur de se créer un cart (panier) qui mémorisera ses articles, même si il ne les a pas encore acheté. Ce panier se réactualise en fonction des changements de prix et de la disponibilité des produits.

En ce qui concerne le marchand, il détient une solution complète : non seulement il va créer une boutique sur Facebook, mais en plus il va suivre ses stocks, gérer son magasin et lancer des promotions ( par exemple une réduction de 15 % pour une 2ème commande).

Quels moyens de paiement proposez-vous ?

La transaction est faite au travers de PayPal. Lorsqu’un client règle ses achats, il est redirigé vers le site de PayPal et effectue son règlement dans l’environnement sécurisé de PayPal.

Payvment est une solution gratuite.

C’est exact : créer une boutique Payvment ne vous coûte rien et vous ne prenons aucun pourcentage sur vos ventes. De plus, si vous créez votre boutique aujourd’hui, elle restera gratuite pour vous, même après la phase beta.

Comment gagnez-vous de l’argent ?

Nous pouvons proposer nos services gratuitement car nous sommes financés par du capital risque. Nous voulons atteindre un grand nombre de boutiques pour collecter le maximum d’enseignements, améliorer la plate-forme en conséquence et définir le business modèle générateur de revenus.

«Le Social Commerce» dites-vous «est fait pour durer». Qu’est-ce qui vous fait dire cela ?

Nous croyons fermement que les utilisateurs de Facebook n’aiment pas quitter Facebook.

Lorsque vous ouvrez votre boutique Payvment, vous permettez à vos clients de rester dans l’environnement Facebook pour acheter vos produits. C’est une façon de mettre fin aux paniers abandonnés, si fréquents sur un site e-commerce.

Vous avez aussi développé  Facebook shopping mall 

Nous nous sommes aperçus que créer une boutique sur Facebook lorsque l’on est un petit entrepreneurs ne suffit pas toujours. Même si vous avez 5 000 fans, au bout de la journée vous ne vendez qu’à 5 000 fans. Il faut se faire connaître d’un plus grand nombre de consommateurs et il faut s’imposer face aux grandes marques. Par exemple, si un membre de Facebook veut acheter des Converse sur Facebook, il ira sur la page Facebook de la marque Converse, mais il ne saura peut-être pas qu’il y a d’autres marchands qui vendent eux aussi des Converse sur Facebook.

Le « Shopping Mall powered by Payvment » est une plate forme e-commerce sur Facebook que nous venons de lancer en février 2011 pour proposer aux consommateurs de découvrir des commerçants qu’ils ne connaissent pas, et chez qui ils peuvent acheter en conservant un panier d’achat unique pour tous leurs achats. En tant que consommateur, cette Plate-forme eCommerce donne accès à plus d’un million de produits. Quant aux marques et commerçants, ils ont la possibilité d’être découvert par plus de 600 millions de clients potentiels.

Nous avons déjà plus de 60 000 boutiques participantes dans le Mall (plus d’un million de produits) avec chaque jour 400 nouvelles ouvertures de boutiques.

Les clients peuvent voir aussi quels sont les produits les plus ‘Aimés’ avec une mise à jour toutes les heures. C’est aussi un moyen pour les marchands de voir rapidement les produits qui se vendent le mieux (ou le moins bien) et d’ajuster leur stratégie marketing, leurs offres et promotions.

 

Peut-on vraiment gagner de l’argent sur Facebook ?

Si vous vous dites « j’ouvre une boutique et ils vont venir », alors vous n’irez pas loin. Si certains ont échoué avec une boutique sur Facebook, c’est souvent parce qu’ils ont cru qu’il suffisait d’être présent sur Facebook. Ils ont créé une page Facebook statique qui est la simple transposition de leurs pages Web. Or cela ne marche pas comme cela, car vous n’attirez personne ainsi. Pour générer des ventes, vous devez favoriser la conversation entre les personnes, animer cette conversation et la relier à vos produits de manière subtile et pertinente.

Christian Taylor sur Linkedin   http://www.linkedin.com/in/mrchristiantaylor

www.payvment.com

Pour bénéficier d’une étude individualisée de la solution Payvment, cliquez ici






TIFFANY : What Make Love True ?

24 08 2011


On connaissait la très réussie campagne The Art of the Trench de Burberry, qui met en scène des personnes comme vous et moi (et leur trench coat), photographiées dans les rues de Chicago, Berlin ou Tokyo.

Dans cette campagne interactive Burberry, chacun est invité à se photographier, revêtu d’un trench, et de poster sa photo  sur un immense  ‘mur’ d’images. A loisir aussi de commenter sa photo ou celles des autres,  et de partager le mur avec  ses amis sur Facebook ou Twitter.

Tiffany renouvelle le genre, dans un registre plus intimiste.


Sa nouvelle campagne numérique s’appelle What Make Love True.


Cela démarre par un court métrage du cinéaste américain  Edward Burns  intitulé « Would you marry me?

Edward Burns, qui est aussi  acteur, réalisateur, producteur et scénariste, fait preuve ici d’ un vrai talent. Dans ce petit bijou d’émotion, des couples racontent leurs premières rencontres, la naissance de leur amour, la demande en mariage et naturellement la première bague offerte.

Par la suite, vous pouvez naviguer sur le site (et son application iPhone)  en visitant quatre sections dédiées à l’amour.

  • « Love Stories » regroupe des histoires de couples qui, sous la forme d’un roman-photo  audio, racontent « la » rencontre et révèlent l’instant magique de la demande en mariage.
  • «Tiffany’s New York » –est un city-guide de New-York, version romantique des lieux magiques où se rendre en couple. Tout y est précisé, sous l’oeil de Cupidon : les restaurants, les musées, les promenades à faire à deux

  •  «The Art of Romance» suggère une sélection choisie de films et de musiques romantiques.
  •  « Love Is Everywhere » est la rubrique la plus interactive. Chaque internaute est invité à taguer sur un plan ‘Google’ un lieu où son coeur abattu un peu plus fort. Là précisément où s’est déroulé ce qui est aujourd’hui son plus beau souvenir romantique.  A l’angle de la 5ème Avenue et la 56 ème rue ? Sur la terrasse-bar de l’hôtel Le Peninsula, lieu féérique avec vue plongeante sur Manhattan et Central Park ? Ou ailleurs dans le monde ? Chaque personne tague  “son” lieu mémorable, écrit quelques mots personnels et signe des initiales du couple. A l’image d’un cadeau Tiffany gravé de deux initiales entrelacées…

Et pour capter le précieux moment ‘on the go’, Tiffany a créé une application pour l’iPhone aux codes ultra glamour…

On peut juste regretter que le site ne soit pas suffisamment tourné sur les réseaux sociaux. Créé comme un micro site, à part du site Tiffany.com, il n’offre pas la possibilité de partager avec ses amis sur Facebook. Peut-être l’envie de préserver l’intimité d’un bonheur naissant…





GROUPON démystifié

9 07 2011


On peut faire dire aux chiffres tout et leur contraire.

La société Groupon, Inc a remis un dossier d’introduction en bourse à la SEC (Securities and ExchangeCommission ) fin juin 2011 (cliquez ici pour le lire) l’occasion pour nous de nous pencher sur ses chiffres.

Une analyse financière a été menée par Kevin Hillstrom, ancien Vice President of Database Marketing de l’enseigne américaine Nordstrom et fin connaisseur du Retour sur Investissement des enseignes multicanal (vous pouvez suivre son blog www.Minethatdata.com).

————————————

Groupon a débarqué dans l’arène commerciale il y a 3 ans sans crier gare, en véritable phénomène de mode, plébiscité par les consommateurs qui apprécient cette forme de couponing new look.

Mais que disent les chiffres ?

  • 2010 Annual Revenue = $713,365,000.
  • 2010 Annual Loss = $413,386,000.


  • 2011 Q1 Revenue = $644,728,000.
  • 2011 Q1 Loss = $113,891,000.

Sur quoi repose le succès de Groupon ?

Groupon a séduit parce qu’il est devenu une forme de commerce sociale, réussissant à recréer le lien entre le online et les enseignes ayant pignon sur rue.


Autres chiffres :

Membres, clients, ventes :

83,000,000 membres à Juin 2011

28,100,000 coupons achetés

15,800,000 clients (soit environ 2 ventes par clients)

Revenus

  • Revenu moyen par coupon vendu = $25
  • Revenu moyen par client = $ 50. Un revenu/client somme toute assez faible

Investissement marketing

  • Investissement marketing en 2010 = $241,000,000
  • Investissement marketing sur Q1-2011 = $179,000,000

Rendement

  • Prenons l’hypothèse suivante :
    • Groupon envoie un e-mail tous les jours sur sa base de membres
    • Le nombre de membres (hypothèse basse) est de 65,000,000 membres en Q1-2011 (soit 90 jours )
    • 28,094,000 Coupons sont vendus ( soit à tous les clients actuels)

Le taux de conversion de la campagne d’e-mail est

( 28,094,000) / (65,000,000 * 90) = 0.48%

… 1 membre sur 208 achète un Coupon Groupon

Ce taux de conversion est très proche de celui généralement obtenu par les sites e-commerce.

  • La marge commerciale durant le Q1-2011 est de 41%.  Il était de 39% en 2010.


  • Les canaux utilisés par Groupon pour communiquer sont les suivants : Search, Social Networking, Publicité sur les portails, E-Mail Marketing, Affiliation, Télévision, Radio et Print

Il est à noter que Groupon, un acteur aux confins du e-commerce et des réseaux sociaux, s’appuie néanmoins sur les canaux traditionnels pour se faire connaître et recruter de nouveaux clients. Les canaux Search et Social Networking restent toutefois les 2 canaux prédominants.


  • En Q1-2011, la société a investi $8 en coût marketing  pour vendre 1 coupon.


  • Le Marketing représente 32% des investissements en Q1-2011 


  • 46% des revenus de Groupon, Inc proviennent du continent Nord Américain.


  • La part des clients par rapport à la base totale des membres représente invariablement  20 %. Cette proportion est vouée à augmenter, sachant qu’il est plus facile de déclencher l’achat d’un membre déjà inscrit que d’un prospect. Cela se fera en augmentant le taux de conversion,ou en élargissant les offres à d’autres secteurs.


Si le coût d’acquisition client (coût marketing) reste dans une fourchette de $6 à $9, alors il faudra grosso modo un coupon de plus vendu par client pour atteindre le point mort (payer les coûts marketing), ce qui n’est pas irréaliste.

Que nous disent les chiffres ? (ou que veut-on faire dire aux chiffres?)

  • Groupon Inc perd de l’argen


  • Son taux de rendement est très similaire à celui d’un site e-commerce ou d’un véadiste. C’est la taille de ses membres ( 83 millions) acquise en moins de 3 ans qui d’emblée lui confère ce haut niveau de notoriété.


  • La règle des 80/20 s’applique.. une fois encore : 20 % de clients / 80 % de membres.


  • Tout site e-commerce qu’il soit, Groupon a besoin des canaux traditionnels offline pour se faire connaître.


  • C’est par la fidélisation que Groupon peut sortir du rouge. Un achat supplémentaire par client et le tour est joué. C’est jouable.




IRCE, San Diego, June 2011 | Jim Lecinski, Managing Director, Google

5 07 2011

Avez-vous déjà expérimenté le ZMOT ?

Le ZMOT (Zero moment of truth | Le moment de vérité, étape Zero) est cet instant précis où vous ouvrez votre micro, votre mobile, votre tablette et vous commencez à vous renseigner sur un produit ou un service (ou un potentiel lover) que vous envisagez d’acheter ou d’introduire dans votre vie.

Vous connaissez ce moment.

Tout le monde le connait, si l’on se réfère aux chiffres :

70% des américains disent qu’ils regardent les avis de clients avant d’acheter un produit

79% des consommateurs disent qu’ils se servent de leur smart­phone pour leurs achats

83% des mamans américaines disent qu’elles font une recherche en ligne après avoir regardé une publicité à la TV pour un produit qui les intéresse.

Un petit livre, signé Jim Lecinski, Directeur Général Sales & Service US chez Google, et préfacé par Dina Howell, CEO de l’agenceSaatchi & Saatchi X, décrit la manière dont  le consommateur a changé  sa manière de voir et de vivre le monde. Grâce à Internet.


Avant, on enseignait chez Procter & Gamble et chez tous les géants de la grande consommation que “le moment de vérité” se situait dans les rayons du supermarché.

Aujourd’hui, même si c’est encore vrai, une grande partie des décisions d’achats se fait en ligne, sur un moteur de recherche, sur Facebook et Twitter, sur un blog, un forum, un site media ou encore sur le site du marchant.

Pour Jim Lecinski,  “la façon dont nous faisons nos courses a changé et les stratégies de marketing doivent suivre le rythme. Que ce soit pour acheter des céréales, des billets de concert ou un voyage de noces, Internet a changé la façon dont nous prenons nos décidons d’achat”.

ZMOT est un petit livre téléchargeable qui aide à comprendre ce moment de vérité quand les premières impressions se font et que le parcours d’achat démarre. Ce moment au cours duquel  le consommateur explore, découvre et rêve…

Très documenté, ZMOT est le fruit de recherches exclusives Google, d’histoires personnelles et de témoignages de Directeurs marketing de General Electric, Johnson & Johnson, and VivaK.

Naturellement, le discours met à l’honneur le Search, alors que certains prédisent des années plus difficiles pour Google, concurrencé par les réseaux sociaux.

C’est justement pour cela que cette lecture est intéressante. Se créer son propre jugement, faire la part des choses entre moteurs de recherche et social shopping, et chausser les souliers du consommateur pour mieux comprendre les nouvelles habitudes qu’il se forge dans son parcours d’achat.

Ce livre est GRATUIT.

Il est téléchargeable ici





IRCE, San Diego : Pourquoi ‘Je n’aime plus’ ?

24 06 2011


On n’a jamais autant affiché ses attirances depuis les Réseaux Sociaux.


Nous connaissons le ‘J’aime de Facebook’

(et tout récemment le +1 de Google).

Google - Bouton '+ 1'

Mais quels sont au juste les raisons qui poussent un internaute à cliquer sur ‘Je n’aime ‘plus’.

C’est une chose importante à comprendre, lorsque l’on sait l’impact bénéfique d’un nombre important de fans sur une image de marque.

LES RAISONS DU ‘JE N’AIME PLUS’

Les raisons de 'Je n'aime plus'. Juin 2011, J.SCHMICH

Parmi les raisons pour ne plus aimer une marque (plusieurs réponses possibles) :

44 % : parce que la marque poste trop souvent

43% : parce que le mur est trop encombré

38 % : parce que le contenu est répétitif et ennuyeux.

Puis viennent ensuite, dans un mouchoir de poche, 3 raisons qui ont trait à la démarche promotionnelle de la marque :

26 % : j’ai ‘aimé’ une marque pour bénéficier d’un avantage proposé sur le moment

24 % : ils n’offrent pas assez de promotion

et son contraire….

24 % : leurs posts sont trop promotionnels.

Viennent ensuite d’autres raisons moins prononcées.

QU’EN RETENIR ?

Le ratio ‘J’aime’  / ‘Je n’aime’ est désormais à prendre en compte,

comme on suit le taux de désabonnement à sa newsletter.

Et comme pour celle-ci, sans surprise, c’est en proposant un contenu pertinent et à valeur pour ses clients que la marque augmentera son nombre de ‘fans’.

Une question se pose néanmoins :

comment segmenter le contenu de sa page  Facebook pour plaire à chacun de ses segments de clientèle

(par exemple, comme nous venons de le voir : certains clients veulent plus de promotions, d’autres en veulent moins…).

Grand sujet pour la fin de l’année… que nous développerons dans les jours à venir avec des exemples présentés la semaine dernière au Congrès Internet Retailer de San Diego.





Fast company : Le Top 100 des créatifs 2011

19 06 2011

Le palmarès américain des 100 personnes les plus créatives en 2011, établi par Fast Company

Dans son numéro de Juin, le magazine américain Fast Company publie le palmarès 2011 des 100 personnes les plus créatives.

En 45ème rang, Alison Pincus, fondatrice de One Kings Lane.

One Kings Lane, c’est un Groupon matiné de Gilt, sur le secteur de l’ameublement et du design.


Des réductions pouvant aller jusqu’à 70 % et le modèle de vente flash enrichi d’un contenu éditorial fort.  Pour l’aider à développer ce contenu, la start up a récemment fait l’acquisition d’une agence de design Helicopter, qui édite le magazine Domino.

Une large place est accordée sur le site à l'éditorial : conseils d'une équipe de designer, articles façon magazine de déco, visuels d'ambiance...

La maquette est épurée, et le site fait la part belle au Social Commerce.

Parmi les exemples de Social Commerce :

Recommander le site : Lors de l’inscription (simple et rapide), une dernière ligne propose de mentionner l’adresse @ d’un ou d’une amie pour lui recommander le site.

Parrainer : Au premier achat sur le site d’un ‘filleul’, le ‘parrain’ reçoit un crédit de 25 $ à dépenser sur le site (voir ci-dessous).

Les ventes privées (ou ventes flash) explosent aux Etat-Unis. Il n’est donc pas étonnant de voir le concept appliqué à l’équipement de la maison, en alliant les 2 autres recettes qui fonctionnent en ce moment : le contenu éditorial et le Social Commerce.








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