LIVE DAY 1 : Congrès de la Direct Marketing Association (Las Vegas)

 

Chris AndersoN, Editor-in-Chief WIRED, au congres de la DMA, 13-18 octobre 2012- LAS VEGAS

Le Congrès de la Direct Marketing Association a ouvert hier à Las Vegas. Parmi les keynoot speaker : John Hunter (QVC) et Chris Anderson (Wired).

Petit apercu de ce vous auriez vu et entendu ce dimanche en conférence :

  • PINTEREST

Toutes les entreprises doivent-elles etre presente sur Pinterest ?

« Vous avez une présence en ligne ? Alors vous devez y être ».

General Electric (GE) n’a à priori que peu de raisons d’avoir un Board sur Pinterest et pourtant ils y sont, avec succès. Leur approche ? Poster des photos extraordinaires qui donnent envie aux internautes de « piner ».

Autres Best Practices :

Le Wall Steet Journal.

Le célèbre quotidien des affaires n’a pas à priori pas vraiment sa place sur Pinterest, réseau social a 100 % visuel.  Et pourtant le WSJ ‘’transforme’’ ses articles en contenus visuels qu’il poste sur son Board Pinterest et cela fonctionne : Pinterest lui génère du trafic sur son site.

Zappos :

Le site e-commerce Zappos (propriété d’Amazon) pousse très loin la personnalisation sur  Pinterest. Il s’appuie sur les photos  ‘’pinées’’ par ses clients – en deduisants leurs preferences sur les produits, les marques, styles, couleurs…- pour leur suggérer d’autres produits en adequation. Une de ses  clientes a « piné » plusieurs modèles sac d’une certaine marque ? Zappos pourra lui suggérer par e-mail d’autres sacs de cette marque. Ce nouveau service, PinPointing,  permet à Zappos de rendre sa plateforme E-commerce toujours plus sociale.

 

Deux autres intérêts de Pinterest :

–          Connaissance Clients : Pinterest est une mine d’or pour mieux connaitre ses clients.

–          Le client « fait le job » : si vous postez un contenu intéressant, vos photos seront pinées par vos clients, en un éclair de temps, sans que vous ne fassiez rien.

  • BtoB : LES LIVRES BLANCS (white paper)

Par le passé, le Livre Blanc était un document de référence qui évaluait – le plus objectivement possible – les options, outils et prestataires présents, sur un sujet précis. Le décideur en entreprise y trouvait un contenu de valeur. Aujourd’hui, la fonction du Livre Blanc a été détournée, au bénéfice de la société qui l’édite. Or à l’ère de la transparence, cela ne trompe personne et cela peut même être terriblement contre-productif. Retour donc à des Livres Blancs pointus et impartiaux. C’est a cette condition qu’ils redeviendront un outils de prospection en BtoB .

  • MULTI CANAL , OMMI CANAL, QUELLE DIFFERENCE ?

Le client Multicanal utilise plusieurs canaux pour faire différentes choses : faire une recherche en ligne et acheter en magasin. Feuilleter un catalogue et acheter en ligne, etc…

Le client Omni Canal fait une seule chose, sur plusieurs canaux. Exemple : il regarde une émission de télé achat et commande le produit vu à l’écran sur le site web de la chaine, via sa  tablette.

  • « Follow us » sur FACEBOOK

’Suivez-nous !’’. Ne soyons pas presomptieux, dans la majorité des cas, le client n’en a cure. S’il décide d’être « ami » avec une marque sur Facebook, c’est pour bénéficier de réductions.

  • GILT

Chez GILT (site leader de Ventes Privées), un « Très Bon Client » dépense 10 à 15 fois plus qu’un client moyen. Chaque trimestre, GILT invite une centaine de ses « Très Bons Clients » pour un diner de gala, dans un état différent. Une manière de leur témoigner de la reconnaissance et… d’apprendre beaucoup sur eux et sur leurs préférences vis-à-vis de Gilt.

  • URBAN OUTFITER

Chez ce retailer Multicanal (mode casual) au large réseau de boutiques,  le client qui utilise 3 canaux où plus dépense 3 fois plus que le client moyen (tout nombre de canaux confondu)

  • E-COMMERCE : TAUX D’ABANDON SUR LA PAGE DE COMMANDE 

Le taux d’abandon d’un panier d’achat continue d’être à un niveau incroyablement élévé : 70 % !(Source : Bronto)

 

  • LES AVIS DE CLIENTS : quoi de neuf ?

Après avoir donné la parole à ses clients en mettant à leur disposition des outils pour rédiger des avis et les partager avec leur communauté, l’étape suivante pour la marque est de faire un feedback à ces clients « participatifs ». Exemple : un client a suggéré à un hôtel, sur sa page Facebook, de fleurir son lobby. L’hôtel pourra répondre quelques jours après à son client en postant sur Facebook la photo d’un volumineux bouquet de fleurs dans son hall d’accueil, sans oublier de remercier le client pour sa suggestion. Rien que du bon sens…

  • NOTRE EPOQUE OMNI CANAL

Aujourd’hui, il n’a jamais été aussi facile d’acheter : dans le train, dans une salle d’attente, sur sa tablette en regardant la TV, etc.  Mais il n’a jamais été aussi simple pour le client de faire ses propres recherches et d’aller acheter ailleurs, si le concurrent propose mieux.

Stay tune pour Day 2 …

 

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