Il est probable qu’un mailing, apporté dans ces conditions, avait de grandes chances d’être ouvert et d’être lu.
Et de générer un taux de rendement appréciable…
Repéré par Rick Miller, membre de la DMA Circulation Marketing Council
Il est probable qu’un mailing, apporté dans ces conditions, avait de grandes chances d’être ouvert et d’être lu.
Et de générer un taux de rendement appréciable…
Repéré par Rick Miller, membre de la DMA Circulation Marketing Council
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Tout semble avoir été dit sur Zappos,
et pourtant Zappos continue de nous inspirer.
Saviez-vous par exemple que …
Pour croître, Zappos n’a pas le choix. Il doit continuellement (1) acquérir de nouveaux clients, (2) réactiver les clients ‘perdus’, (3) faire connaître la profondeur de son offre qui, après les chaussures, s’est étendue aux sacs, montres, lunettes, vêtements pour enfants, ect…pour n’en citer que quelques catégories.
Pour relever ce challenge, Zappos a voulu tester le canal Mailing, avec la stratégie suivante :
- En réactivation : sélection dans sa base clients de 4 segments (en majorité des femmes)
- En acquisition : location de fichiers extérieurs
- Puis envoi sur ces segments d’un magalog – un mix entre un catalogue et un magazine – de 32 à 40 pages, avec une thématique différent à chaque numéro.
Pour construire son offre, différente pour chaque magalog, Zappos travaille avec ses 1 200 marques partenaires afin de sélectionner les meilleurs articles à promouvoir en fonction de la thématique. Puis créatifs et copywriters se mettent à l’oeuvre pour proposer au lecteur un contenu rédactionnel et visuel, façon magazine, attractif sur le thème du mois.
Résultat, le magalog a permis à Zappos non seulement de réactiver des clients en partance, mais aussi de toucher une clientèle très ciblée, qu’il n’arrivait pas à atteindre jusqu’alors.
Récemment Zappos a complété son Programme Mailing par une version numérique pour l’iPad. Selon Michelle Thomas, senior brand marketing manager, « l’objectif de Zappos est d’adresser des messages très ciblés et de créer des petites histoires autour pour mieux montrer la profondeur de l’offre ».
Zappos (propriété d’Amazon) vient de lancer un nouveau service personnalisé : PinPointing. L’idée ? Zappos s’appuie sur les photos « pinées » par ses clients sur son Board Pinterest pour leur suggérer d’autres produits en fonction de ce que la photo révèle de le consommateur. A une cliente qui aura ‘piné plusieurs modèles de chaussures de couleur jaune, il pourra en déduire que cette personne aime le jaune et lui adressera par e-mailing des suggestions d’articles de
coloris jaune. Ce nouveau service permet à Zappos d’intégrer davantage de « social s » à sa plateforme E-commerce.
Comme quoi on peut être ‘premier de sa classe’ (c’est bien le cas de Zappos ?) et vouloir toujours s’améliorer. To make the customers happy.
Un congrès Marketing en plein mois d’Août ? C’est forcément aux Etats-Unis.
Du 9 au 12 Août s’est tenu à Baltimore, dans le Maryland, le congrès eTail.
Pendant 4 jours, des représentants des plus grandes enseignes américaines ont débattu des meilleures pratiques intéractives. Au menu : eCommerce, Réseaux Sociaux, Mobile et Vidéo.
Parmi les personnes rencontrées : les responsables eCommerce de Zappos, Lacoste, Kennett Cole, eBay, Grupon, Dell, 1-800 Flowers, American Greetings, RueLaLa….
Voici dans les grandes lignes ce qu’il fallait retenir de ces 4 jours de congrès.
Le guide complet : Le Social Commerce en 2011 sera commercialisé fin Octobre.
Si vous souhaitez recevoir dès à présent le Sommaire de l’étude, veuillez laisser
ICI votre adresse e-mail.
LE ECOMMERCE DEMARRE UNE NOUVELLE ERE
En sommes-nous bien conscient ?
Le eCommerce ne s’est jamais aussi bien porté. En France, la Fevad a encore annoncé la semaine dernière des chiffres à faire pâlir le commence de détail : près d’un français sur deux (26 millions) fait désormais des achats sur Internet ; les ventes en ligne ont progressé de 29 % sur le premier semestre (contre une croissance de 2 % enregistrée par le commerce de détail entre Janvier et Juin).
Mais ne nous y trompons pas.
Le canal web, tel que nous le connaissons, a atteint un palier. La raison en est simple : il y a désormais pléthore de sites créés sur le même moule, des sites trop souvent impersonnels et au design interchangeable. Pour émerger parmi ces millions de sites e-marchand (70 000 sites marchands actifs en France), le référencement est devenu le passage obligé, accompagné de promotions en tout genre, dominées par l’incontournable « livraison gratuite ».
Les sites leader se portent bien, les autres ont parfois des difficultés à trouver leur rentabilité.
En parallèle, on voit monter l’importance des Réseaux Sociaux, du Mobile & de la Vidéo.
De ce congrès à Baltimore, il en est sorti un enthousiasme renouvelé pour le eCommerce, car, comme à ses débuts, nous ressentions tous qu’en entrant dans cette nouvelle ère des sites marchands, nous allons pouvoir présenter aux consommateurs des expériences de shopping innovantes et très convaincantes.

75 % des américains qui se connectent en ligne utilisent des Réseaux Sociaux et ils y consacrent 22 % de leur temps en ligne, soit 6 heures par mois (en hausse de 66 % par rapport à l’année dernière. (Source : NielsenWire, Juin 2010).
En s’inscrivant dans le quotidien des internautes, les réseaux sociaux changent la manière dont les commerçants doivent s’adresser à leurs clients.
La Page Facebook d’une marque est un contact supplémentaire auprès des clients ‘fans’ de la marque.
Avant, les meilleures campagnes de communication étaient celles qui jouaient sur l’humour, le divertissement ou l’émotion.
A l’ère du numérique, les meilleures campagnes sont celles qui apportent de la valeur aux consommateurs ou qui leur proposent de faire quelque chose d’intéressant, en leur permettant d’en faire part autour d’eux.
Une page Facebook bien faite rempli ce rôle.
Facebook doit être au centre de toute stratégie de Social Commerce. Selon Foresee Results, 80 % des personnes qui utilisent les réseaux sociaux sont sur Facebook. En d’autres mots, les consommateurs veulent que leurs marques préférées leur parlent sur FB (et pas ailleurs) parce que c’est là qu’ils sont. Si d’autres réseaux ont leur raison d’être, Facebook est un incontournable. Et je rangerai Twitter dans une autre catégorie, utile pour un autre usage. Nous y reviendrons dans le Guide du eTail
Mais ce n’est pas systématique pour chaque marchand. Avant de vouloir créer une communauté autour de sa marque, il faut s’assurer que l’on ait établi un plan d’actions précis et que l’on dispose des ressources suffisantes pour mener ce plan.

Rob Harles, VP of Community de Sears (4ème distributeur en Amérique du Nord, avec 3 900 magasins), a présenté MySears, un site communautaire qui propose toute sorte de conseils avant d’acheter (Get Advices before to buy) autour de 3 rubriques : Join, Explore, Connect .
L’exemple de SEARS est symptomatique : Sears croit aux Réseaux Sociaux, et le montre avec la création du poste de Vice President of Community. au sein de son organigramme.
Certes,le titre de « Vice President » est assez largement distribué dans les groupes américains…
Mais le fait qu’une fonction de VP of Community apparaisse à ce niveau dans la hiérarchie, dédiée à la «communauté Sears » (clients, employés, fournisseurs, investisseurs, influenceurs et ambassadeurs de la marque) est bien le signe que le distributeur porte une attention particulière à sa stratégie vers les médias communautaires.
Et il n’est pas question pour Sears de laisser un junior de 25 ans, aussi performant soit-il, occuper une fonction visant à gérer une communauté. Rob Harles, le VP of Community de Sears, est agé d’une quarantaine d’années et a à son actif un certain nombre de réussites en matière de médias sociaux. Son rôle de ne limite pas à celui de Community Manager. Siéger au Comité de Direction lui permet d’infuser le sens de la Community au sein de tous les départements de Sears.
LA FIN DES SITES AUX ARCHITECTURES FERMEES
En 2010, pour être efficace, un site marchand se présente sous la forme d’un ‘hub’ au croisement des activités interactives de son client.
Les consommateurs doivent pouvoir questionner d’autres consommateurs et partager leurs expériences avant de prendre la décision d’acheter.
D’où l’importance d’avoir sur son site : des avis et notations de consommateurs, un bouton ‘j’aime’ qui relie votre visiteur à son graphe social, une page ‘Social Media’ qui, à l’image de celle du site H&M, donne accès en temps réel à ce qui se dit sur la marque, ailleurs que sur le site (sur Facebook, Twitter, sur des blogs en affinité…).
Le grand distributeur généraliste Nordstrom a cherché à mieux aligner son site eCommerce avec ses 197 magasins, et à créer une synergie entre ces deux canaux, qui soit payante et débouche sur des ventes supplémentaires pour à la fois le site et les magasins.
La nouvelle version du site Nordstrom.com propose un vrai service, lié à la gestion de ses stocks.
Par le passé, des clients regardaient un produit sur son site, puis se rendaient dans un magasin Nordstrom pour l’acheter, pour s’entendre dire qu’il n’était pas en stock.
Ou vice et versa : de retour du magasin et voulant le commander en ligne, le produit n’était pas en stock sur Nordstrom.com.
Le distributeur a donc décider que le stock de chacun de ses 197 magasins et le stock de son site web devaient se parler.
Désormais, lorsqu’un client cherche un produit sur nordstrom.com, il peut voir immédiatement quel magasin détient le produit et il peut le réserver pour un retrait le jour même ( ce qui bien-sûr l’encourage à acheter d’autres produits en visitant le magasin).
Si le client veut commander en ligne alors que le produit est en rupture de stock, immédiatement le magasin qui détient le produit en stock va pouvoir l’acheminer jusque chez le client.
Un alignement des stocks (on et offline) n’est pas simple à mettre en place.
Mais pour Nordstrom, les résultats sont payants.
Selon un article du New York times, Nordstrom a été le grand magasin qui a enregistré le meilleur résultat, à magasin comparable, l’année dernière, lorsque l’alignement – rare chez les distributeurs – a été mis en place.
Parmi les distributeurs, cette fluidité est rare à trouver. Wal-Mart a une fonctionnalité où il est possible pour le client de faire livrer un article dans le magasin de son choix. EtTarget.com indique dans quel magasin un produit se trouve, mais les consommateurs ne peuvent pas les commander à l’avance.
Une vidéo est particulièrement efficace pour raconter l’histoire d’un produit (ce qui est bien l’essence même du Social Commerce).
La vidéo doit être visible sur le site web, mais aussi sur la Page Facebook de la marque et sur tous les autres espaces en ligne où cela fait sens.
Les points importants à avoir en tête en produisant une vidéo sur un produit ou service :
- Elle doit impliquer le consommateur pour l’inciter à acheter
- Elle doit comporter toutes les fonctionnalités de partage ( vers FB, Twitter, l’e-mail de l’internaute ) et proposer le code de la vidéo pour l’exporter sur n’importe quelle plateforme numérique
- Elle doit proposer une expérience d’achat interactive et comporter un ‘call to action’ très clair et incitatif.

Le m-commerce explose aux Etats-Unis.
Et les réseaux sociaux sont de plus en plus visités depuis un mobile.
Forts de l’expérience du démarrage du eCommerce, lorsqu’il était un département placé à part dans l’organigramme de l’entreprise,
beaucoup de conférenciers ont alerté sur l’erreur qui consisterait à développer ses applications mobile et son site mobile en vase clos, sans lien avec les autres initiatives interactives de l’entreprise.
Parmi leurs conseils :
Développer une stratégie mobile qui soit alignée sur la stratégie globale : Le mobile doit être en ligne avec les objectifs commerciaux et la stratégie marketing – mieux remonter dans les pages de résultats de Recherche, développer la fidélisation, ect…– et ne doit pas être développé de manière isolée.
Se concentrer sur les plateformes qui aujourd’hui dominent le marché — iOS et Android. Ces deux plateformes s’arrogent une large part de marché.
Travailler le site web mobile, mais aussi les applications mobile.
Chaque site marchand doit être adapté pour une lecture sur des appareils mobile.
Mais les app Mobile doivent aussi faire partie du mix : ils représentent un point de contact supplémentaire pour des ventes complémentaires. Lacoste, HSN et ShopNBC sont des exemples de marchands qui ont créé tout à la fois des expériences de shopping sur un site mobile et sur des applications mobiles.
Le guide complet : Le Social Commerce en 2011 sera commercialisé fin Octobre.
Pour recevoir le Sommaire et le tarif de l’étude, veuillez laissez ici vos coordonnées.

Pour vous rendre du 9 au 13 Octobre à San Francisco au congrès de la DMA, et bénéficier du soutien financier d’UBIFRANCE
votre inscription doit se faire impérativement avant le 10 Septembre.
Une cinquantaine de français s’y sont déjà inscrits. Dont de nombreux anciens participants.
(Peu étonnant, lorsque l’on sait que 100% DES PARTICIPANTS AUX MISSIONS UBIFRANCE USA 2009 ETAIENT TOUT A FAIT SATISTAITS).

Outre un tarif extrêmement avantageux, UBIFRANCE vous fait bénéficier d’un programme très riche, préparé de long mois à l’avance par Cécile Délettré, Chef de Pôle, Biens de consommation Distribution chez UBIFRANCE à New York, et toute son équipe.
En plus du congrés, vous bénéficiez de leurs connaissances terrain et du réseau qu’ils entretiennent depuis New-York, vous rencontrez des décideurs américains présents au salon et vous participez à toute une batterie de rendez-vous et de visites en marge du salon.
Découvrez le programme ici.
CE QUE COMPREND LA MISSION DE SAN FRANCISCO :
- La participation VIP au salon de la DMA et l’accès au Global Leader’s Forum,
une réunion de 200 décideurs internationaux de haut niveau.
- Un séminaire organisé par la Mission-Economique Ubifrance, avec l’intervention de grands
professionnels américains, venus souvent en voisin ( beaucoup de sièges sociaux de grands distributeurs de biens de consommation sont dans la région: Williams
Sonoma, le grand distributeur pour la maison et la cuisine aux Etats-Unis (Pottery Barn &
West Elm), mais aussi Gap, dont le premier magasin a ouvert à San Francisco.
- La présence à ce séminaire de grands témoins français installés à San Francisco et dans la Valley.
- Des visites d’entreprises avec rencontres de leurs dirigeants; ces visites risquent d’être à elles seules une grande source d’idées pour nos business. San Francisco, ce sont
ses centres universitaires, ses incubateurs d’idées et ses outils de communication…
- Des cocktails de networking au coeur de San Francisco, dans des lieux magiques …
- Et enfin, du quasi sur-mesure avec un accompagnement personnalisé d’UBIFRANCE Etats-Unis selon vos objectifs, et l’organisation d’un programme de rendez-vous.
Contact :
Cécile Delettré – Chef de Pôle
cecile.delettre@ubifrance.fr
Elodie Petiot - Chargée de projet
elodie.petiot@ubifrance.fr
2010-08-25- Présentation Mission UBIFRANCE DMA Octobre 2010 San Francisc 1
2010-08-04 -Plaquette+Bon de participation Mission UBIFRANCE – DMA San Francisco Octobre 1
2010, nouvelles résolutions.
Et si vous profitiez des nouvelles mesures d’accompagnement des entreprises mises en place par le Secrétariat d’Etat au Commerce Extérieur ?
Vous le savez, chaque année des français (peut-être vous ?) se rendent à des congrès marketing aux Etats-Unis.
A la clé : des idées novatrices à adapter au marché français, des partenaires ou des clients pour se développer sur place, du networking, un peu de shopping…, mais aussi, et surtout, ce merveilleux sentiment, calé dans son fauteuil au décollage de Roissy, de laisser plannings, appels non retournés et réunions interminables pour, pendant 4-5 jours, lever la tête du guidon et se consacrer à de la veille marketing, au profit de sa société ou… de son propre ‘personnal branding’.
Ces voyages sont d’autant plus intéressants qu’UBIFRANCE soutient financièrement votre déplacement. Vous bénéficiez de tarifs extrêmement avantageux.
Le prochain voyage a lieu à Chicago pour le congres INTERNET RETAILER, du 8 au 11 juin prochain.
Il s’agit du plus grand salon consacré au E-commerce aux Etats-Unis. L’un des grands thèmes sera le m-mobile, en pleine explosion aux USA.
INTERNET RETAILER est considéré par beaucoup de marketers comme ‘le’ congrès désormais où il faut aller, surtout si l’on n’en fait un seul dans l’année.
Ce voyage d’étude est organisé par Cécile Delettre, Chef de Pôle, Biens de consommation Distribution chez UBIFRANCE à New York, assistée d’ Agathe Barbier, Chargée de Développement.
Découvrez ici le programme
Les voyages qu’elles orchestrent sont à chaque fois un succès sur toute la ligne.
Car en plus du congrès, Cécile et Agathe, de part leurs connaissances terrain et les réseaux qu’elles entretiennent depuis New-York, permettent aux participants français de rencontrer des décideurs américains présents au salon et de participer à toute une batterie de rendez-vous et de visites en marge du salon :
- Un séminaire d’introduction du marché américain est organisé par
la Mission-Economique Ubifrance, specifiquement pour les entreprises
francaises et en présence de grands témoins francais installés à Chicago et d’américains.
- Des visites d’entreprises avec rencontre de leurs dirigeants. Internet Retailer ayant lieu cette année à Chicago, berceau de la ‘VAD’ américaine, ces visites risquent d’être à elles seules une grande source d’idées pour nos business.
- L’accompagnement personnalisé d’UBIFRANCE pour faciliter une rencontre sur place au salon
- Des cocktails de networking au coeur de Chicago…
Parmi les ‘keynotes’ du congrès, deux sucess stories ‘brick and mortar’ qui ont pris avec succès le virage E-commerce :
Et puis il y a le "Magnificent Mile", ces quelques miles sur la belle avenue de Chicago où les plus grandes marques américaines et europennes ont dressé leur ‘flagship’, des laboratoires grandeur nature de ce qui se fait de mieux en terme de merchandising et d’experience client, un rêve pour tout marketer…
De nombreux français se sont déjà inscrits pour ce voyage mais il reste encore des places, avec un tarif preférentiel pour toute inscription avant le 31 mars.
Découvrez ici le programme et le formulaire de participation .
Vous pouvez aussi rentrer directement en contact avec Cécile ou Agathe :
Cécile Delettré
Chef de Pôle
Biens de consommation Distribution
Tél : +1 (212) 400-2167
Courriel : cecile.delettre@ubifrance.fr
Agathe Barbier
Chargée de développement
Biens de consommation Distribution
Tél : +1 (212) 400-2186
Courriel :
agathe.barbier@ubifrance.fr
Parmi les participants aux missions 2009 :
Des annonceurs : Sephora, France Loisirs, Chapitre.com, Mathon, Redcats, Sarenza.com, Croquetteland.com, Auchan direct, Seb, Van Cleef and Arpels, Maison du Chocolat
Des prestataires : ETO, Ividence, Maetva, Meura, Quintess, Relaxnews, Sedicom, Yseop, Emailvision, Neolane, CRM Metrix, Sens du Client, Criteo…
Des associations : ACSEL, ADETEM, CMD, SNCD
Les chiffres de la DMA viennent de tomber.
En 2009, le canal obtenant le meilleur ROI (et de très loin) est … l’E-mailing.
| Source : DMA – The Power of Direct Marketing – Oct 2009 |
Pour 1 dollar investi en e-mailing, le retour sur investissement est de 43 dollars. Un chiffre impressionnant, quand on le compare à la moyenne des canaux de marketing direct qui, pour 1 dollar investi en 2009 génèrent un retour sur investissement est de 11 dollars.
La performance de l’e-mailing s’explique en partie par le fait qu’aux Etats-Unis, l’e-mailing est essentiellement un canal de fidélisation, les campagnes exploitant le fichier Clients et ne supportant donc pas de coût media.
En 2010, les deux canaux qui dépasseront 20 dollars de ROI pour 1 dollar investi sont l’E-mailing et le Marketing Interactif (Bannières, Référencement, Social Marketing ). Le ROI de l’e-mailing devrait diminuer de 1 dollar ( 42 dollars de ROI pour 1 dollar investi). Et la DMA prévoit un ROI de 20 dollars pour le Marketing interactif, et de 15 dollars pour le mailing postal.
L’E-mailing en voie de ringardisation, comme certains prophètes le prédisent ? Non, seulement il va changer de rôle.
Dans Internet a tout changé, nous avançons quelques pistes. "L’emailing va devoir faire sien deux mots : pertinence et communauté. Pertinence, en menant des campagnes de trigger marketing, basées sur le comportement en ligne de l’internaute. Comment transformer vos emails en Trigger Marketing ? C’est à lire en page 119…
Le mois dernier lors du congrès de la DMA, le groupe Winterberry, qui suit d’année en année les courbes
d’ investissements marketing, a sorti ses chiffres :
2009 :
-17 % pour le Mailing,+ 5% pour le Online ( toutes disciplines confondues)
2010 (Prévision) :
le Mailing se stabilise, tandis que le Online progresse de + 8 %.
Le mailing arrêterait-il sa chute ?
En fait on va s’apercevoir, avec le temps que chaque canal a son rôle a jouer dans un marketing intégré.
« Attirer l’attention, c’est exactement le rôle dévolu aux
médias de masse (TV, radio, presse) dans un environnement
multicanal » estime Akin Arikan, auteur, blogueur et Directeur de la stratégie et du marketing produit chez Unica à San Francisco.
Akin est un expert de l’analytic.
Mais c’est aussi un ardent défenseur d’un rapprochement entre les acteurs du Marketing
Interactif et du Marketing Direct.
A ses clients qui lui demandent quelle stratégie multicanal adopter, il conseille de commencer
par répondre aux deux questions suivantes :
Selon Akin Arikan, il se dégage du parcours d’achat multicanal
un cheminement « standard » dans lequel chaque discipline marketing a sa raison d’être :
La suite ? Vous la trouverez dans “Internet a tout changé”en page 240
Internet a tout changé est le nouveau livre qu’Henri Kaufman et moi-même venons d’écrire, avec la participation de Mickael Guillois. Parution imminente !
Vous pouvez le commander en vous rendant sur la Boutique Kawa.
En votre qualité de lecteur de ce blog, les frais de port (5€) vous seront offerts. Pour en bénéficier, indiquez simplement le “code promo” KAWA002TAC.
L’e-mailing serait-il en voie de ringardisation ?
Non, si l’on en croit l’Institut Forrester Research, pour qui l’Email Marketing va
croître de 25 % aux Etats-Unis entre 2009 et 2014.
Et encore non, si l’on se réfère aux nombreux exemples de campagnes E-mailing réussies, présentées en Octobre au congrès de la Direct Marketing Association à San Diego.
Mais ces campagnes avaient deux points en commun : pertinence et communauté.
Pertinence ? Il s’agit de nouer de vraies relations numériques
qui aient du sens pour le client. Une présence attentive non intrusive.
Mais comme on ne peut être derrière l’ordi de chaque consommateur, on va chercher à créer des
séquences d’e-mails automatisés, basées sur ce que « disent » les clients en ligne, avec des règles de personnalisation
dynamiques qui déclenchent l’envoi de l’email. Ceci est dans l’air depuis plusieurs années, cela s’appelle le Trigger Marketing, mais c’est désormais incontournable pour être lu, ouvert et cliqué.
Communauté ? Il s’agit de faire partager le contenu des e-mailings et newsletters dans les Réseaux Sociaux .
Les réseaux sociaux ont supplanté l’e-mailing en terme d’utilisation : 67 % des internautes utilisent les sites de
réseaux sociaux, 65,1% l’email, selon une étude Nielsen de Février 2009.
Les marques doivent jeter des ponts entre les boîtes mails de leurs clients et les communautés,
en mettant à disposition des outils de partage de contenus.
La suite ? Vous la trouverez dans "Internet a tout changé"
Internet a tout changé est le nouveau livre qu’Henri Kaufman et moi-même venons d’écrire, avec la participation de Mickael Guillois. Parution imminente !
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A San Diego la semaine dernière, tout le monde semblait pressé de tourner la page d’une année qui n’aura pas été flamboyante coté Investissements Marketing.
THANKS GOD 2009 se termine !
En 2009 aux Etats-Unis, tous les canaux auront baissé, sauf le online.
Source : Winterberry Group http://www.winterberrygroup.com/
INVESTISSEMENTS MARKETING USA 2009
Une baisse attendue de 18 % ( après -5 % en 2008). Avec notamment une baisse de 25 % pour les journaux et 18 % pour les magazines aux Etats-Unis


Baisse de tous les canaux sauf le numérique (+ 5%)
Le Direct mail accuse aux USA en 2009 une baisse 17 %. A cela, 3 causes principales :
- Une réduction des budgets due à la crise, notamment dans les Secteurs Automobile, Crédits et Technologie
- Un transfert des budgets Print vers l’e-mailing
- Les marketers vont là où sont les consommateurs, c’est-à-dire online.
Marketing interactif : + 5 % ($25,2 milliards)
dont:
Search : + 4,3 % ($13.9 milliards)
E-mail : + 32.1% ($1.2milliards )
Mobile : + 27.7% ($1.0 milliard)
Bannières publicitaires : + 1.2% ($9 milliard)
A noter que 40 % des bannières publicitaires sont achetées « à la performance »
Medias sociaux : – 3 % ($1.1 milliard)
Malgré l’engouement des médias sociaux par les consommateurs, ils accusent une baisse de 3%. Dans un pays où les réseaux sociaux ont déjà 4-5 ans d’existence, cette décroissance s’explique davantage par des « défauts de jeunesse » de ce canal que par une absence de résultats.
Parmi les causes de cette décroissance:
- Impact de la récession sur les budgets et tarifs publicitaires
- Mauvaise compréhension du modèle marketing des réseaux sociaux
- Des questions demeurent au sein des entreprises : quels risques pour l’image des marques ? Qui est responsable des médias sociaux dans l’entreprise ?
- Et un manque d’expertise général sur ce canal tout neuf.
Pour 2010, Winterberry prévoit une hausse de 13,2% des investissements dans les medias sociaux, lorsque notamment les marketers auront su mesurer leurs impacts sur l’engagement et la transformation ; et qu’il se développera une vraie expertise en agence et chez l’annonceur.
En 2010, le online continuera de croître et le mailing se stabilisera.
Le Groupe Winterberry , à l’origine de ces chiffres, détaille ses prévisions pour 2010, canal par canal.
Le document est à télécharger ici, sur http://www.winterberrygroup.com/.