Live from Chicago : Linkedin, T-Mobile, co-DMA Marketer of the year

16 10 2013

DMA_Award

Encore une histoire de relations.

Un media social, LinkedIn, et un Telco, T-Mobile International, ont ete elus ce matin a Chicago co-Marketers of the Year par The Direct Marketing Association.

th

La DMA a voulu distinguer les innovations publicitaires faites par LinkedIn, notamment le service ‘Sponsored Updates ad ‘ qui expose les membres, dans leur fil d’actualite, a des entreprises qu’ils ne suivent encore.

Ce service est un outil puissant d’acquisition de leads et d’amorce de relations BtoB.

LinkedIn aujourd’hui :

- plus d’un tiers des professionnels  dans le monde sont sur LinkedIn

- Trois million de Company Pages

- 1,5 million de producteurs de contenus  qui, d’une maniere ou d’une autre, se servent de LinkedIn pour toucher leurs cibles.

- 300 business leaders influents qui postent du contenu au travers du Programme : Influencer program.

En savoir plus

f8149c7b07578fcce5a60309d202b9c7_bigger

T-Mobile a ete distingue pour sa strategie disruptive qui, sur le papier, semble irresistible : "Giving customers what they want".

L’execution peut s’averer plus difficile, puisque T-Mobile International, accompagne par son agence Wunderman,  elimine toute notion de contrat, une approche a l’oppose de ses concurrents americains.

Pas de contrat contraignant dont les clients ne veulent plus, une offre data illimite et une simplification des offres.

Wunderman detaille ici la strategie.

 





Data Love (etude a telecharger)

14 10 2013

DFdatalove_jpg-150x150

lIVE FROM CHICAGO
Le ton est donne : le theme du congres de la DMA, ici a Chicago sera la Data Actionable.

DMA2013-Email-Header1-680

Pas le Big Data, mais l’etape suivante, lorsque l’on a repere les donnees reellement utiles pour faire acheter.

Mais quelle est la valeur de cette Data ?

La DMA a mene l’enquete et dresse un portrait de cette Data-Driven Marketing Economy (DDMI) :
La DDME a genere $156 billions de revenus a l economie americaine
et a represente 675 000 jobs en 2012.

Le rapport de la DMA est base sur une etude de John Deighton, professor a la Harvard Business School, et Peter A. Johnson, business professor a Columbia University, qui ont etudie 650 companies dans l’industrie du ‘data-driven marketing’ en 2013.

Le rapport de 105 pages est disponible ici .





Que retenir du congrès de la DMA à Chicago ?

10 10 2013

DMA2013-Email-Header1-680

We are back !

Le congrès de la Direct Marketing Association démarre dans 2 jours à Chicago.

Les thèmes 2013 sont :  Big Data, Commerce Connecté, Social Business, Discovery Shopping, Social Service Clients…

Pour vous, 3 manières de le suivre :

- Lire dès aujourd’hui le e-magazine du congrès  ici

- Suivre à partir de Dimanche soir ce blog et le compte twitter @lfaguer, avec le# dma2013

- Commander ici la synthèse du congrès (tarif préférentiel jusqu’au 11 octobre)

- Commander ici une veille personnalisée opérationnelle sur vos sujets du moment (cas d’entreprise, interviews des speakers ) Conférence de restitution offerte.

Pour vous permettre de choisir les thèmes à veiller, voici le programme des conférence.

Une commande spéciale ? Veuillez la formuler ici

A très bientôt.





USPS: You’ve got a… direct mail

7 02 2013

Il est probable qu’un mailing, apporté dans ces conditions, avait de grandes chances d’être ouvert et d’être lu.

Source : USPS

Et de générer un taux de rendement appréciable…

Source USPS

Source USPS

Repéré par Rick Miller, membre de la DMA Circulation Marketing Council





INTERVIEW : Didier Farge au congrès de la DMA (Las Vegas)

25 10 2012

Didier Farge avec Linda Wooley, CEO de la Direct Marketing Association (DMA)

Comme chaque année à pareille époque, Didier Farge, Président de Conexance et Président du SNCD (Syndicat National de la Communication Directe) s’est rendu au Congrès de la Direct Marketing Association (DMA).

Au milieu des américains en goguette arpentant des hectares de salles de machines à sous, huit mille congressistes sont venus à Las Vegas traiter de cette trilogie dont la DMA avait fait sa thématique 2012 : Big Data. Engagement Client. Marketing Mesurable.

Didier, dont la société vient d’acquérir la solution américaine 1by1 représentée aux Etats Unis, est un fin connaisseur, et maintenant praticien, du marketing américain, avec cette distance suffisante pour reconnaître ce qui est adaptable aux marchés européens.

Nous avons voulu connaître son appréciation de cette DMA 2012.

INTERVIEW REALISEE A LAS VEGAS

1/ Si vous deviez retenir 3 tendances de cette DMA 2012, quelles seraient-elles ?
  • « L’espèce qui survit n’est pas la plus forte, ni la plus intelligente ; c’est celle qui s’adapte le mieux au changement » nous a rappelé Darwin, par la voix d’un des keynotes speaker de ce bon cru de la DMA.
  • Et Linda Wooley, nouvelle CEO de la Direct Marketing Association (DMA), a d’emblée donné le ton :

« Si les marketeurs peuvent changer le monde, ils doivent s’adapter en permanence et intégrer l’ensemble des  canaux de mobilité inscrits dans le parcours client, dans ce qu’on appelle maintenant le ‘’Data driven Marketing’’».

  • Plus que jamais les "Data"  guident  le marketing.

Le « big data » n’est plus un concept mais une réalité qui crée de nouveaux modèles. Le challenge devient aujourd’hui l’accès et la structuration de ces données. La convergence est la grande tendance, car ce n’est plus une vision mais une réalité drivée par la connexion permanente de tous,  du matin au soir, reliés à nos smartphones.

  • La mobilisation pour la défense des métiers est un fait majeur.

Il y a nécessité à se mobiliser et à travailler de manière responsable pour mettre en évidence les dangers d’une législation qui tend à faire disparaître nos métiers, à force de vouloir protéger le consommateur. Donc je dirai qu’il n’y a pas eu, lors de cette DMA, une grande tendance particulière qui se détache. Juste des avancées sur des sujets capitaux, dont le plus central est naturellement la recherche de l’intégration des medias sociaux dans le parcours client.

2/ Quels ont été vos ‘ahahhhh’ moments ? (une conférence marquante, une personne rencontrée ou un produit/service particulièrement innovants ?)
  • La conférence de Phil Mui   qui met, pour la première fois et de manière concrète, le digital dans le Marketing direct. De la convergence concrète! Signe des temps, ce transfuge de Google a rejoint Axciom comme Chief Product officer.  Il nous dit également que les transactions et les données socio-démographiques vont se compléter… des préférences des clients  c’est le signe des temps, et du temps ou le consommateur a pris le pouvoir!
  • La visite que l’équipe d’Ubifrance nous avait concocté chez Zappos. Cela « décoiffe » de voir des bureaux ouverts, décorés Halloween, l’ambiance fun et le mot : «  service wouaoh » intégré dans les valeurs d’une entreprise qui ne se prend pas au sérieux. A méditer chez nous.
  • Entendre un Keynote speaker parler dans la même séance de datamining et redire les bienfaits du test et de l’analyse RFM.
  • Le « I want » de Facebook collections, et le « targeting » de Facebook Targeting. C’est un pas de plus vers l’intégration des marques dans le plus grand réseau, qui revendique 1 milliard de membres.
  •  La DMA militante et l’engagement des professionnels américains pour protéger leurs métiers malmenés par la FTC : "  I commit to advance and protect datadriven marketing with DMA". Cela  nous interroge sur notre aptitude à nous mobiliser en France et en Europe.
  •  Le géomarketing à l’intérieur et à l’extérieur du magasin. A quand un Square en France?
  • Le papier et le catalogue  peu présents mais dont  l’usage nouveau présage d’après certains conférenciers une croissance pour 2013
  • L’intégration de données comportementales transactionnelles dans le ciblage on line proposé par plusieurs acteurs , une approche responsable par catégorie de produits proposée par certains professionnels.
3/ De retour à Lille, quels conseils allez-vous donner à vos clients ?

Chez Conexance, nous allons proposer à nos clients :

a)      de mettre en place une stratégie de marketing direct automatisée : aux USA le trigger marketing n’est plus une innovation mais un marché.

b)      d’optimiser la mobilité + géo-localisation + préférences clients.

c)      d’intégrer la variable sociale dans la prédiction comportementale

d)      de faire connaitre le ciblage comportemental on et off line que nous proposons avec notre partenaire américain.

e)      de poursuivre notre innovation en BDD mutualisées . la recette gagnante est plébiscitée aux US aussi bien chez Epsilon/ Abacus que ses principaux concurrents  IBehavior.

4/ Pourquoi vous rendez-vous chaque année à la DMA ?

Tendances, networking, partage de savoir faire métiers,  rencontres entreprises.

Y a-t-il meilleurs moments que le congrès de la DMA pour rencontrer et discuter de ces sujets passionnants avec les responsables américains de Google,  Facebook, Hilfinger, Macys ou United … ?





NOUVEAU CHEZ ZAPPOS : Pinterest, Mailing…

17 10 2012

x

Tout semble avoir été dit sur Zappos,

et pourtant Zappos continue de nous inspirer.

Saviez-vous par exemple que …

  • … Zappos utilise le Mailing pour recruter ses clients

Pour croître, Zappos n’a pas le choix. Il doit continuellement (1) acquérir de nouveaux clients, (2) réactiver les clients ‘perdus’, (3) faire connaître la profondeur de son offre qui, après les chaussures, s’est étendue aux sacs, montres, lunettes, vêtements pour enfants,  ect…pour n’en citer que quelques catégories.

Pour relever ce challenge, Zappos a voulu tester le canal Mailing, avec la stratégie suivante :

-          En réactivation : sélection dans sa base clients de 4 segments (en majorité des femmes)

-          En acquisition : location de fichiers extérieurs

-          Puis envoi sur ces segments d’un magalog – un mix entre un catalogue et un magazine – de 32 à 40 pages, avec une thématique différent à  chaque numéro.

Pour construire son offre, différente pour chaque magalog, Zappos travaille avec ses 1 200 marques partenaires afin de sélectionner les meilleurs articles à promouvoir  en fonction de la thématique. Puis créatifs et copywriters se mettent à l’oeuvre pour proposer au lecteur un contenu rédactionnel et visuel, façon magazine, attractif sur le thème du mois.

Résultat, le magalog a permis à Zappos non seulement de réactiver des clients en partance, mais aussi de toucher une clientèle très ciblée, qu’il n’arrivait pas à atteindre jusqu’alors.

Récemment Zappos a complété son Programme Mailing par une version numérique pour l’iPad. Selon Michelle Thomas, senior brand marketing manager, « l’objectif de Zappos est d’adresser des messages très ciblés et de créer  des petites histoires autour pour mieux montrer la profondeur de l’offre ».   

  • … Zappos utilise Pinterest pour personnaliser ses offres 

Zappos (propriété d’Amazon) vient de lancer un nouveau service personnalisé : PinPointing. L’idée ? Zappos s’appuie sur les photos  « pinées » par ses clients sur son Board Pinterest pour leur suggérer d’autres produits en fonction de ce que la photo révèle de le consommateur. A une cliente qui aura ‘piné plusieurs modèles  de chaussures de couleur jaune, il pourra en déduire que cette personne aime le jaune et lui adressera par e-mailing des suggestions d’articles de

coloris jaune.  Ce nouveau service permet à Zappos d’intégrer davantage de «  social s » à sa plateforme E-commerce.

Comme quoi on peut être  ‘premier de sa classe’ (c’est bien le cas de Zappos ?) et vouloir toujours s’améliorer. To make the customers happy.





Que retenir du congrès américain eTail 2010 ?

19 09 2010

Un congrès Marketing en plein mois d’Août ? C’est forcément aux Etats-Unis.

Du 9 au 12 Août s’est tenu à Baltimore, dans le Maryland, le congrès eTail.

Pendant 4 jours, des représentants des plus grandes enseignes américaines ont débattu des meilleures pratiques intéractives. Au menu : eCommerce, Réseaux Sociaux, Mobile et Vidéo.

Ce qu'il faut retenir du Congrès américain E-commerce + Retail

Parmi les personnes rencontrées : les responsables eCommerce de Zappos, Lacoste, Kennett Cole, eBay, Grupon, Dell, 1-800 Flowers, American Greetings, RueLaLa….

Voici dans les grandes lignes ce qu’il fallait retenir de ces 4 jours de congrès.

Le guide complet : Le Social Commerce en 2011 sera commercialisé fin  Octobre.

Si vous souhaitez recevoir dès à présent le Sommaire de l’étude, veuillez laisser
ICI votre adresse e-mail.

LE ECOMMERCE DEMARRE UNE NOUVELLE ERE

En sommes-nous bien conscient ?

Le eCommerce ne s’est jamais aussi bien porté. En France, la Fevad a encore annoncé la semaine dernière des chiffres à faire pâlir le commence de détail : près d’un français sur deux (26 millions) fait désormais des achats sur Internet ; les ventes en ligne ont progressé de 29 % sur le premier semestre (contre une croissance de 2 % enregistrée par le commerce de détail entre Janvier et Juin).

Mais ne nous y trompons pas.

Le canal web, tel que nous le connaissons, a atteint un palier. La raison en est simple : il y a désormais pléthore de sites créés sur le même moule, des sites trop souvent impersonnels et au design interchangeable. Pour émerger parmi ces millions de sites e-marchand (70 000 sites marchands actifs en France), le référencement est devenu le passage obligé, accompagné de promotions en tout genre, dominées par l’incontournable « livraison gratuite ».

Les sites leader se portent bien, les autres ont parfois des difficultés à trouver leur rentabilité.

En parallèle, on voit monter l’importance des Réseaux Sociaux, du Mobile & de la Vidéo.

2010 POURRAIT BIEN ETRE LE COMMENCEMENT D’UNE NOUVELLE ERE, CELLE D’UN ECOMMERCE AU CROISEMENT DES RESEAUX SOCIAUX, DU MOBILE ET DE LA VIDEO.

De ce congrès à Baltimore, il en est sorti un enthousiasme renouvelé pour le eCommerce, car, comme à ses débuts, nous ressentions tous qu’en entrant dans cette nouvelle ère des sites marchands, nous allons pouvoir présenter aux consommateurs des expériences de shopping innovantes et très convaincantes.

Ce qu'il faut retenir du Congrès américain E-commerce + Retail

LA POPULARITE DES RESEAUX SOCIAUX EST INDENIABLE

75 % des américains qui se connectent en ligne utilisent des Réseaux Sociaux et ils y consacrent 22 % de leur temps en ligne, soit 6 heures par mois (en hausse de 66 % par rapport à l’année dernière. (Source : NielsenWire, Juin 2010).

En s’inscrivant dans le quotidien des internautes, les réseaux sociaux changent la manière dont les commerçants doivent s’adresser à leurs clients.

La Page Facebook d’une marque est un contact supplémentaire auprès des clients ‘fans’ de la marque.

Avant, les meilleures campagnes de communication étaient celles qui jouaient sur l’humour, le divertissement ou l’émotion.

A l’ère du numérique, les meilleures campagnes sont celles qui apportent de la valeur aux consommateurs ou qui leur proposent de faire quelque chose d’intéressant, en leur permettant d’en faire part autour d’eux.

Une page Facebook bien faite rempli ce rôle.

Facebook doit être au centre de toute stratégie de Social Commerce. Selon Foresee Results, 80 % des personnes qui utilisent les réseaux sociaux sont sur Facebook. En d’autres mots, les consommateurs veulent que leurs marques préférées leur parlent sur FB (et pas ailleurs) parce que c’est là qu’ils sont. Si d’autres réseaux ont leur raison d’être, Facebook est un incontournable. Et je rangerai Twitter dans une autre catégorie, utile pour un autre usage. Nous y reviendrons dans le Guide du eTail

UNE COMMUNAUTE DE FANS AMELIORE LA FIDELITE ET GENERE DES VENTES .

Mais ce n’est pas systématique pour chaque marchand. Avant de vouloir créer une communauté autour de sa marque, il faut s’assurer que l’on ait établi un plan d’actions précis et que l’on dispose des ressources suffisantes pour mener ce plan.

Ce qu'il faut retenir du Congrès américain E-commerce + Retail

Rob Harles, VP of Community de Sears (4ème distributeur en Amérique du Nord, avec 3 900 magasins), a présenté MySears, un site communautaire qui propose toute sorte de conseils avant d’acheter (Get Advices before to buy) autour de 3 rubriques : Join, Explore, Connect .

L’exemple de SEARS est symptomatique : Sears croit aux Réseaux Sociaux, et le montre avec la création du poste de Vice President of Community. au sein de son organigramme.

Certes,le titre de « Vice President » est assez largement distribué dans les groupes américains…

Mais le fait qu’une fonction de VP of Community apparaisse à ce niveau dans la hiérarchie, dédiée à la «communauté Sears » (clients, employés, fournisseurs, investisseurs, influenceurs et ambassadeurs de la marque) est bien le signe que le distributeur porte une attention particulière à sa stratégie vers les médias communautaires.

Et il n’est pas question pour Sears de laisser un junior de 25 ans, aussi performant soit-il, occuper une fonction visant à gérer une communauté. Rob Harles, le VP of Community de Sears, est agé d’une quarantaine d’années et a à son actif un certain nombre de réussites en matière de médias sociaux. Son rôle de ne limite pas à celui de Community Manager. Siéger au Comité de Direction lui permet d’infuser le sens de la Community au sein de tous les départements de Sears.

LA FIN DES SITES AUX ARCHITECTURES FERMEES

En 2010, pour être efficace, un site marchand se présente sous la forme d’un ‘hub’ au croisement des activités interactives de son client.

Les consommateurs doivent pouvoir questionner d’autres consommateurs et partager leurs expériences avant de prendre la décision d’acheter.

D’où l’importance d’avoir sur son site : des avis et notations de consommateurs, un bouton ‘j’aime’ qui relie votre visiteur à son graphe social, une page ‘Social Media’ qui, à l’image de celle du site H&M, donne accès en temps réel à ce qui se dit sur la marque, ailleurs que sur le site (sur Facebook, Twitter, sur des blogs en affinité…).

UN EXEMPLE DE VRAI SERVICE (générateur de ventes)

Le grand distributeur généraliste Nordstrom a cherché à mieux aligner son site eCommerce avec ses 197 magasins, et à créer une synergie entre ces deux canaux, qui soit payante et débouche sur des ventes supplémentaires pour à la fois le site et les magasins.

La nouvelle version du site Nordstrom.com propose un vrai service, lié à la gestion de ses stocks.

Par le passé, des clients regardaient un produit sur son site, puis se rendaient dans un magasin Nordstrom pour l’acheter, pour s’entendre dire qu’il n’était pas en stock.

Ou vice et versa : de retour du magasin et voulant le commander en ligne, le produit n’était pas en stock sur Nordstrom.com.

Le distributeur a donc décider que le stock de chacun de ses 197 magasins et le stock de son site web devaient se parler.

Désormais, lorsqu’un client cherche un produit sur nordstrom.com, il peut voir immédiatement quel magasin détient le produit et il peut le réserver pour un retrait le jour même ( ce qui bien-sûr l’encourage à acheter d’autres produits en visitant le magasin).

Si le client veut commander en ligne alors que le produit est en rupture de stock, immédiatement le magasin qui détient le produit en stock va pouvoir l’acheminer jusque chez le client.

Un alignement des stocks (on et offline) n’est pas simple à mettre en place.

Mais pour Nordstrom, les résultats sont payants.

Selon un article du New York times, Nordstrom a été le grand magasin qui a enregistré le meilleur résultat, à magasin comparable, l’année dernière, lorsque l’alignement – rare chez les distributeurs – a été mis en place.

Parmi les distributeurs, cette fluidité est rare à trouver. Wal-Mart a une fonctionnalité où il est possible pour le client de faire livrer un article dans le magasin de son choix. EtTarget.com indique dans quel magasin un produit se trouve, mais les consommateurs ne peuvent pas les commander à l’avance.

DANS QUELS CAS UTILISER LA VIDEO  ?

Une vidéo est particulièrement efficace pour raconter l’histoire d’un produit (ce qui est bien l’essence même du Social Commerce).

La vidéo doit être visible sur le site web, mais aussi sur la Page Facebook de la marque et sur tous les autres espaces en ligne où cela fait sens.

Les points importants à avoir en tête en produisant une vidéo sur un produit ou service :
- Elle doit impliquer le consommateur pour l’inciter à acheter
- Elle doit comporter toutes les fonctionnalités de partage ( vers FB, Twitter, l’e-mail de l’internaute ) et proposer le code de la vidéo pour l’exporter sur n’importe quelle plateforme numérique
- Elle doit proposer une expérience d’achat interactive et comporter un ‘call to action’ très clair et incitatif.


MOBILE ECOMMERCE

Le m-commerce explose aux Etats-Unis.

Et les réseaux sociaux sont de plus en plus visités depuis un mobile.

Forts de l’expérience du démarrage du eCommerce, lorsqu’il était un département placé à part dans l’organigramme de l’entreprise,

beaucoup de conférenciers ont alerté sur l’erreur qui consisterait à développer ses applications mobile et son site mobile en vase clos, sans lien avec les autres initiatives interactives de l’entreprise.

Parmi leurs conseils :

Développer une stratégie mobile qui soit alignée sur la stratégie globale : Le mobile doit être en ligne avec les objectifs commerciaux et la stratégie marketing – mieux remonter dans les pages de résultats de Recherche, développer la fidélisation, ect…– et ne doit pas être développé de manière isolée.

Se concentrer sur les plateformes qui aujourd’hui dominent le marché — iOS et Android. Ces deux plateformes s’arrogent une large part de marché.

Travailler le site web mobile, mais aussi les applications mobile.
Chaque site marchand doit être adapté pour une lecture sur des appareils mobile.
Mais les app Mobile doivent aussi faire partie du mix : ils représentent un point de contact supplémentaire pour des ventes complémentaires. Lacoste, HSN et ShopNBC sont des exemples de marchands qui ont créé tout à la fois des expériences de shopping sur un site mobile et sur des applications mobiles.

Le guide complet : Le Social Commerce en 2011 sera commercialisé fin Octobre.

Pour recevoir  le Sommaire et le tarif de l’étude, veuillez laissez ici vos coordonnées.





DERNIERE CHANCE POUR LA DMA DE SAN FRANCISCO AVEC UBIFRANCE

26 08 2010

DATE LIMITE  VOYAGE DMA / UBIFRANCE A SAN FRANCISCO : 10 SEPTEMBRE
Le 10 Septembre, il sera trop tard.

Pour vous rendre du 9 au 13 Octobre à San Francisco au congrès de la DMA, et bénéficier du soutien financier d’UBIFRANCE
votre inscription doit se faire impérativement avant le 10 Septembre.

Une cinquantaine de français s’y sont déjà inscrits. Dont de nombreux anciens participants.

(Peu étonnant, lorsque l’on sait que 100% DES PARTICIPANTS AUX MISSIONS UBIFRANCE USA 2009 ETAIENT TOUT A FAIT SATISTAITS).

DATE LIMITE  VOYAGE DMA / UBIFRANCE A SAN FRANCISCO : 10 SEPTEMBRE

Outre un tarif extrêmement avantageux, UBIFRANCE vous fait bénéficier d’un programme très riche, préparé de long mois à l’avance par Cécile Délettré, Chef de Pôle, Biens de consommation Distribution chez UBIFRANCE à New York, et toute son équipe.

En plus du congrés, vous bénéficiez de leurs connaissances terrain et du réseau qu’ils entretiennent depuis New-York, vous rencontrez des décideurs américains présents au salon et vous participez à toute une batterie de rendez-vous et de visites en marge du salon.

Découvrez le programme ici.

CE QUE COMPREND LA MISSION DE SAN FRANCISCO :

- La participation VIP au salon de la DMA et l’accès au Global Leader’s Forum,
une réunion de 200 décideurs internationaux de haut niveau.

- Un séminaire organisé par la Mission-Economique Ubifrance, avec l’intervention de grands
professionnels américains, venus souvent en voisin ( beaucoup de sièges sociaux de grands distributeurs de biens de consommation sont dans la région: Williams
Sonoma, le grand distributeur pour la maison et la cuisine aux Etats-Unis (Pottery Barn &
West Elm), mais aussi Gap, dont le premier magasin a ouvert à San Francisco.

- La présence à ce séminaire de grands témoins français installés à San Francisco et dans la Valley.

- Des visites d’entreprises avec rencontres de leurs dirigeants; ces visites risquent d’être à elles seules une grande source d’idées pour nos business. San Francisco, ce sont
ses centres universitaires, ses incubateurs d’idées et ses outils de communication…

- Des cocktails de networking au coeur de San Francisco, dans des lieux magiques …

- Et enfin, du quasi sur-mesure avec un accompagnement personnalisé d’UBIFRANCE Etats-Unis selon vos objectifs, et l’organisation d’un programme de rendez-vous.

Contact :

Cécile Delettré –       Chef de Pôle
cecile.delettre@ubifrance.fr
Elodie Petiot -     Chargée de projet
elodie.petiot@ubifrance.fr

2010-08-25- Présentation Mission UBIFRANCE DMA Octobre 2010 San Francisc 1

2010-08-04 -Plaquette+Bon de participation Mission UBIFRANCE – DMA San Francisco Octobre 1





Où irez-vous en 2010 ?

23 01 2010

2010,  nouvelles résolutions.

Et si vous profitiez des nouvelles mesures d’accompagnement des entreprises mises en place par le Secrétariat d’Etat au Commerce Extérieur ?

Vous le savez, chaque année des français (peut-être vous ?) se rendent à des congrès marketing aux Etats-Unis.

A la clé : des idées novatrices à adapter au marché français, des partenaires ou des clients pour se développer sur place, du networking, un peu de shopping…, mais aussi, et surtout,  ce merveilleux sentiment, calé dans son fauteuil au décollage de Roissy, de laisser plannings, appels non retournés et réunions interminables pour, pendant 4-5 jours, lever la tête du guidon  et se consacrer à de la veille marketing,  au profit de sa société ou… de son propre ‘personnal branding’.

Ces voyages sont d’autant plus intéressants qu’UBIFRANCE soutient financièrement votre déplacement. Vous bénéficiez de tarifs extrêmement avantageux.

Le prochain voyage a lieu à Chicago pour le congres INTERNET RETAILER, du 8 au 11 juin prochain.


Il s’agit du plus grand salon consacré au E-commerce aux Etats-Unis. L’un des grands thèmes sera le m-mobile, en pleine explosion aux USA.

INTERNET RETAILER est considéré par beaucoup de marketers comme  ‘le’ congrès désormais où il faut aller, surtout  si l’on n’en fait un seul dans l’année.

Ce voyage d’étude est organisé par Cécile Delettre, Chef de Pôle, Biens de consommation Distribution chez UBIFRANCE à New York, assistée d’ Agathe Barbier, Chargée de Développement.

Découvrez ici le programme

Les voyages qu’elles orchestrent sont à chaque fois un  succès  sur toute la ligne.

Car en plus du congrès, Cécile et Agathe, de part leurs connaissances terrain et les réseaux qu’elles entretiennent depuis New-York, permettent aux participants français de rencontrer des décideurs américains présents au salon et de participer à toute une batterie de rendez-vous et de visites en marge du salon :

- Un séminaire d’introduction du marché américain est organisé par
la Mission-Economique Ubifrance, specifiquement pour les entreprises
francaises
et en présence de grands témoins francais installés à  Chicago et d’américains.

- Des visites d’entreprises avec rencontre de leurs dirigeants.  Internet Retailer ayant lieu cette année à Chicago,  berceau de la ‘VAD’ américaine, ces visites risquent d’être à elles seules une grande  source d’idées pour nos business.

- L’accompagnement personnalisé d’UBIFRANCE pour faciliter une rencontre sur place au salon

- Des cocktails de networking au coeur de Chicago…

Parmi les ‘keynotes’ du congrès, deux sucess stories  ‘brick and mortar’ qui ont pris avec succès le virage E-commerce :

  • Imran Jooma, Senior Vice President  E-Commerce, de  Sears, le N°2 des distributeurs en ligne, derrière Amazon
  • Dennis McEniry, President, Online de Estee Lauder, en charge de 300 sites dans  29 pays.

Et puis il y a le  "Magnificent Mile",  ces quelques miles sur la belle avenue de Chicago où les plus grandes marques américaines et europennes ont dressé leur ‘flagship’, des laboratoires grandeur  nature de ce qui se fait de mieux en terme de merchandising et d’experience client,  un rêve pour tout marketer…

De nombreux français se sont déjà inscrits pour ce voyage mais il reste encore des places, avec un tarif preférentiel pour toute inscription avant le 31 mars.

Découvrez ici le programme et le formulaire de participation .

Vous pouvez aussi rentrer directement en contact avec Cécile ou Agathe :

Cécile Delettré
Chef de Pôle
Biens de consommation Distribution
Tél : +1 (212) 400-2167
Courriel :  cecile.delettre@ubifrance.fr

Agathe Barbier
Chargée de développement
Biens de consommation Distribution
Tél : +1 (212) 400-2186
Courriel :
agathe.barbier@ubifrance.fr

Parmi les participants aux missions 2009 :

Des annonceurs : Sephora, France Loisirs, Chapitre.com, Mathon, Redcats, Sarenza.com, Croquetteland.com, Auchan direct, Seb, Van Cleef and Arpels, Maison du Chocolat
Des prestataires : ETO, Ividence, Maetva, Meura, Quintess, Relaxnews, Sedicom, Yseop, Emailvision, Neolane, CRM Metrix, Sens du Client, Criteo…
Des associations : ACSEL, ADETEM, CMD, SNCD





ROI. Et le winner is …

23 11 2009

Les chiffres de la DMA viennent de tomber.

En 2009, le canal obtenant le meilleur ROI (et de très loin) est … l’E-mailing.

Source : DMA – The Power of Direct Marketing – Oct 2009

Pour 1 dollar investi en e-mailing, le retour sur investissement est de 43 dollars. Un chiffre impressionnant, quand on  le compare à la moyenne des canaux de marketing direct qui, pour 1 dollar investi en 2009 génèrent un  retour sur investissement est de 11 dollars.

La performance de l’e-mailing  s’explique en partie par le fait qu’aux Etats-Unis, l’e-mailing est essentiellement un canal de fidélisation, les campagnes exploitant le fichier Clients et ne supportant donc pas de coût media.

En 2010, les deux canaux qui dépasseront  20 dollars de ROI pour 1 dollar investi sont l’E-mailing et le Marketing Interactif (Bannières, Référencement, Social Marketing ).  Le  ROI de l’e-mailing devrait diminuer de 1 dollar ( 42 dollars de ROI pour 1 dollar investi). Et la DMA prévoit un  ROI de  20 dollars pour le Marketing interactif, et de 15 dollars  pour le  mailing postal.

L’E-mailing en voie de ringardisation, comme certains prophètes le prédisent ? Non, seulement il va changer de rôle.

Dans Internet a tout changé, nous avançons quelques pistes. "L’emailing va devoir faire sien deux mots : pertinence et communauté.  Pertinence, en menant des campagnes de trigger marketing, basées sur le comportement en ligne de l’internaute. Comment transformer vos emails en Trigger Marketing ? C’est à lire  en page 119








Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Joignez-vous à 40 followers