23 12 2011

 

Cécile DELETTRE, Chef de service Evènements Spéciaux, UBIFRANCE

Cécile Delettré, aujourd’hui Chef de service Evènements Spéciaux à la Direction d’UBIFRANCE, a été 4 ans Managing Director au bureau UBIFRANCE de New York.

Là, elle a managé une équipe de 20 personnes spécialisée dans les secteurs du luxe, des biens de consommation, du marketing et du E-commerce, en rayonnant sur 4 villes phare : San Francisco, Atlanta, Chicago et New York.

En 4 ans, avec son équipe, elle a accompagné près d’une centaine d’entreprises sur le marché américain, en particulier dans le marketing et le commercial.

Autant dire que Cécile Delettré est une fine connaisseuse du secteur du luxe aux Etats-Unis, qu’elle a un carnet d’adresses étoffé et connait toutes les ficelles pour réussir son implantation américaine lorsque l’on est une marque de luxe.

Nous avons rencontré Cécile Delettré cette semaine à Paris.

Pour nous, elle a décodé le new acheteur de luxe américain,  le rôle des catalogues, l’importance des celebrities, de la share economy…

Pour qui veut réussir son “rêve américain ” dans le secteur du luxe, son interview est à lire ici.






IRCE, San Diego : Pourquoi ‘Je n’aime plus’ ?

24 06 2011


On n’a jamais autant affiché ses attirances depuis les Réseaux Sociaux.


Nous connaissons le ‘J’aime de Facebook’

(et tout récemment le +1 de Google).

Google - Bouton '+ 1'

Mais quels sont au juste les raisons qui poussent un internaute à cliquer sur ‘Je n’aime ‘plus’.

C’est une chose importante à comprendre, lorsque l’on sait l’impact bénéfique d’un nombre important de fans sur une image de marque.

LES RAISONS DU ‘JE N’AIME PLUS’

Les raisons de 'Je n'aime plus'. Juin 2011, J.SCHMICH

Parmi les raisons pour ne plus aimer une marque (plusieurs réponses possibles) :

44 % : parce que la marque poste trop souvent

43% : parce que le mur est trop encombré

38 % : parce que le contenu est répétitif et ennuyeux.

Puis viennent ensuite, dans un mouchoir de poche, 3 raisons qui ont trait à la démarche promotionnelle de la marque :

26 % : j’ai ‘aimé’ une marque pour bénéficier d’un avantage proposé sur le moment

24 % : ils n’offrent pas assez de promotion

et son contraire….

24 % : leurs posts sont trop promotionnels.

Viennent ensuite d’autres raisons moins prononcées.

QU’EN RETENIR ?

Le ratio ‘J’aime’  / ‘Je n’aime’ est désormais à prendre en compte,

comme on suit le taux de désabonnement à sa newsletter.

Et comme pour celle-ci, sans surprise, c’est en proposant un contenu pertinent et à valeur pour ses clients que la marque augmentera son nombre de ‘fans’.

Une question se pose néanmoins :

comment segmenter le contenu de sa page  Facebook pour plaire à chacun de ses segments de clientèle

(par exemple, comme nous venons de le voir : certains clients veulent plus de promotions, d’autres en veulent moins…).

Grand sujet pour la fin de l’année… que nous développerons dans les jours à venir avec des exemples présentés la semaine dernière au Congrès Internet Retailer de San Diego.





DERNIERE CHANCE POUR LA DMA DE SAN FRANCISCO AVEC UBIFRANCE

26 08 2010

DATE LIMITE  VOYAGE DMA / UBIFRANCE A SAN FRANCISCO : 10 SEPTEMBRE
Le 10 Septembre, il sera trop tard.

Pour vous rendre du 9 au 13 Octobre à San Francisco au congrès de la DMA, et bénéficier du soutien financier d’UBIFRANCE
votre inscription doit se faire impérativement avant le 10 Septembre.

Une cinquantaine de français s’y sont déjà inscrits. Dont de nombreux anciens participants.

(Peu étonnant, lorsque l’on sait que 100% DES PARTICIPANTS AUX MISSIONS UBIFRANCE USA 2009 ETAIENT TOUT A FAIT SATISTAITS).

DATE LIMITE  VOYAGE DMA / UBIFRANCE A SAN FRANCISCO : 10 SEPTEMBRE

Outre un tarif extrêmement avantageux, UBIFRANCE vous fait bénéficier d’un programme très riche, préparé de long mois à l’avance par Cécile Délettré, Chef de Pôle, Biens de consommation Distribution chez UBIFRANCE à New York, et toute son équipe.

En plus du congrés, vous bénéficiez de leurs connaissances terrain et du réseau qu’ils entretiennent depuis New-York, vous rencontrez des décideurs américains présents au salon et vous participez à toute une batterie de rendez-vous et de visites en marge du salon.

Découvrez le programme ici.

CE QUE COMPREND LA MISSION DE SAN FRANCISCO :

- La participation VIP au salon de la DMA et l’accès au Global Leader’s Forum,
une réunion de 200 décideurs internationaux de haut niveau.

- Un séminaire organisé par la Mission-Economique Ubifrance, avec l’intervention de grands
professionnels américains, venus souvent en voisin ( beaucoup de sièges sociaux de grands distributeurs de biens de consommation sont dans la région: Williams
Sonoma, le grand distributeur pour la maison et la cuisine aux Etats-Unis (Pottery Barn &
West Elm), mais aussi Gap, dont le premier magasin a ouvert à San Francisco.

- La présence à ce séminaire de grands témoins français installés à San Francisco et dans la Valley.

- Des visites d’entreprises avec rencontres de leurs dirigeants; ces visites risquent d’être à elles seules une grande source d’idées pour nos business. San Francisco, ce sont
ses centres universitaires, ses incubateurs d’idées et ses outils de communication…

- Des cocktails de networking au coeur de San Francisco, dans des lieux magiques …

- Et enfin, du quasi sur-mesure avec un accompagnement personnalisé d’UBIFRANCE Etats-Unis selon vos objectifs, et l’organisation d’un programme de rendez-vous.

Contact :

Cécile Delettré –       Chef de Pôle
cecile.delettre@ubifrance.fr
Elodie Petiot -     Chargée de projet
elodie.petiot@ubifrance.fr

2010-08-25- Présentation Mission UBIFRANCE DMA Octobre 2010 San Francisc 1

2010-08-04 -Plaquette+Bon de participation Mission UBIFRANCE – DMA San Francisco Octobre 1





Internet tuera—t-il (vraiment) la presse magazine ?

19 08 2010

Depuis mai dernier,  une coalition des plus grands éditeurs américains de presse magazine (Condé Nast, Hearst Magazines, Time Inc….), avec la caution du syndicat professionnel Magazine Publishers of America (MPA), font paraitre une campagne dans la presse magazine en faveur… de la presse magazine.

Ces éditeurs sont dans leur rôle en faisant la promotion de leurs supports auprès des agences et annonceurs. Mais les chiffres qu’ils présentent valident ce que beaucoup pressentaient déjà, avec bons sens :


Taux de lecture de la presse magazine

Les adultes de 18-34 ans sont d’avides lecteurs. Ils lisent plus de numéros et passent plus de temps par numéro que leurs aînés (Source: MRI Fall 2009 data)

Depuis 12 ans que Google existe, la lecture de magazines a augmenté de 11%  (Source : MRI Fall 2009 data)

Intention d’achat

Les magazines génèrent un taux d’intention d’achat supérieur aux autres medias. (Source: Dynamic Logic)

Actions motivées par une publicité vues dans un magazine

L’efficacité des magazines augmente.

Le taux de mémorisation d’une publicité magazine a augmenté de 13% sur les 5 dernières années.

Et le nombre d’actions faites après avoir regardé une publicité ( visite d’un site, achat online ou en magasin…) a augmenté de  10%. (Source: Affinity’s VISTA Print Effectiveness Rating Service, 2005-2009).

Recrutement d’abonnés

Ce qui a changé n’est pas l’intérêt des personnes pour les magazines, mais la manière dont ils les acquièrent. En 2009 aux Etats-Unis, 22 % des abonnements payants ont été commandés via le Web.

Les magazines boostent la recherche en ligne

Et de la même manière que le Web sert à recruter des abonnés payants,  les magazines incitent à faire une recherche en ligne — avec une efficacité multipliée par deux lorsque la personne a été exposée au préalable à une publicité dans un magazine, par rapport à une personne qui n’ a pas vu d’annonce presse.

Cela peut rendre certains dubitatif. La presse se vend mal, et ces chiffres ne concernent que la presse magazine. Mais il semble que le  online, dont on disait qu’il allait tuer la presse magazine, dans la réalité favorise sa croissance. Et vice et versa.

La campagne américaine en faveur de la presse magazine est attractive – elle reprend d’anciennes couvertures de presse magazine emblématiques  avec des accroches telles que “We Surf the Internet. We Swim in Magazines.” Et “Will the Internet Kill Magazines? Did Instant Coffee Kill Coffee?”

Mais gageons que très vite, une telle campagne montrera aussi les effets commerciaux bénéfiques de la presse magazine sur l’iPad. Un nouveau canal dans le “mille feuille” des canaux à disposition du shopper (et de l’annonceur).





Facebook & co, de Cincinnati Airport

14 08 2010

De Cincinnati Airport… Facebook et autres considérations marketing

En partance pour le Congrès eTail à Baltimore, Maryland

Bloquée 5 heures à Cincinnati Airport pour avoir raté ma connection vers Baltimore (mais pourquoi les mega computeurs d’Expedia passent systématiquement à l’as les heures d’attente à la douane américaine et réserve votre place sur des vols intérieurs impossible à attraper ?).

Qu’à cela ne tienne, cette attente contrainte dans Cincinnati Airport est une première plongée fascinante dans l’Amérique de ce mois d’Août 2010.

1er étonnement : à la librairie Borders, des dizaines de livres sur Facebook, Twitter & Co. Dont un Facebook For the Nust dont l’ auteur est un expert de l’agence Razzorfish (rachetée par Publicis) qui fut speaker il y a 2 ans à Orlando lors d’un congrès de la DMA. Dans la même collection, un Social Marketing for the Dumn. Autant dire que l’exploitation marketing des  réseaux sociaux est désormais un sujet main street.

2ème étonnement, le magazine Fortune fait sa couverture sur le déclin de Google en titrant : Google : The Search Party is Over. Fortune s’assure certes des ventes  en titrant sur Google, mais c’est plus largement le signe que le vent tourne pour la firme de Mountain View. Certes, le taux de croissance de Google peut encore faire pâlir d’envie un grand nombre de  groupes figurants au classement du Fortune 500. Mais son cœur de métier, la recherche, se ralentit au profit des réseaux sociaux,  son cours de bourse est en baisse, Android, sa plateforme mobile, génère de faibles revenus et la concurrence de Facebook est féroce.  Alors comme Fortune, on peut  légitimement s’interroger : Google peut-il trouver sa voie dans ce nouveau monde ?

3ème étonnement, en visualisant, dans un article du Wall Street Journal, les 3 étapes vécues en une décennie par le secteur de l’édition. Les plus cinéphiles d’entres nous se souviennent de ce film de 1998, You’ve Got Mail, dans lequel Meg Ryan, à la tête d’une librairie indépendante, se débattait en passionaria contre la concurrence déloyale que lui faisaient les grandes chaînes de librairies, les Borders et autres Barnes & Noble. Changement de décor pour ces mega réseaux de librairies, la semaine dernière. Devenue la plus grande chaîne de librairies ‘brick and mortar’ avec 700 magasins physiques, Barnes & Noble a annoncé sa mise en vente.

Son premier concurrent ? Amazon. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : Barnes&Noble représente une capitalisation boursière de 1 milliard de dollars, quand celle d’Amazon est 55 fois supérieure. La technologie a fragilisé l’économie d’une entreprise reposant largement sur des magasins aux coûts de fonctionnement élevés.

Amazon, qui a lancé sa liseuse, le Kindle, il y a 3 ans, vend aujourd’hui plus de livres ‘hardback’ (première édition, en couverture dure) dans leur version ‘Kindle’ que de livres sous format papier. Il projette que d’ici un an, les livres de poche en version Kindle dépasseront elles aussi les ventes imprimées. Et l’IPad d’Apple sorti au 1er semestre dépasse déjà les 3 millions de vente. Quand à Google, il s’apprête à ouvrir sa propre boutique eBook. Ainsi va l’édition : les  librairies indépendantes ont laissé la place aux grandes chaînes de librairies, qui elles-mêmes sont challengées par les e-librairie. What is next ?

Restez tune :  débrief du congrès eTail (E-commerce + Réseaux Sociaux + Retail ) dans les jours prochains.





Réseaux sociaux : + 42 % en 1 an

3 08 2010

On n’arrête plus les réseaux sociaux  !

Ce matin dans Les Echos, Pierre Letoublon, citant une étude de Nielsenwire, assène des chiffres tous plus mirifiques les uns que les autres, à la gloire des réseaux sociaux :

- les internautes américains consacrent un quart de leur temps en ligne aux Réseaux Sociaux

- En un an, le temps que les américains consacrent aux réseaux sociaux a bondi de 42 % : de 16 % l’an dernier, il est passé à 22, 7% aujourd’hui.

- Facebook est de loin le leader incontesté, s’octroyant 85 % du temps passé sur les réseaux sociaux (soit 6 heures par mois et par internaute). Le deuxième réseau social est MySpace avec seulement 5 %.

- Et Twitter dans tout cela ? Avec seulement 1,1 % du temps de “networking”, sa notoriété ne serait-elle pas largement sur-évaluée par rapport à son utilisation  réelle?  Il est vrai que par définition, un “twitt” étant limité à 140 caractères, le temps de lecture est d’autant restreint. Facebook et Twitter ne peuvent se comparer sur un strict critère  de temps, Twitter servant davantage de “hub”, renvoyant ses utilisateurs vers d’autres destinations.

D’autres données très intéressantes (l’engouement pour les jeux en ligne, les usages du mobile…) à lire dans Les Echos ce matin.





Conférence UBIFRANCE USA : Réseaux Sociaux, M-Commerce, E-Commerce

27 06 2010
Vous n’avez pu vous rendre à Chicago le mois dernier au Congrès Internet Retailer ?


Alors notez bien ce rendez-vous :
le Vendredi 2 Juillet,
à l’invitation de Cécile Delettré, Chef du Pôle Biens de Consommation et Distribution à Ubifrance, qui a organisé et animé le voyage d’étude,
 les français présents à Chicago présenteront leur ‘rapport d’étonnement’ : ce qui les a séduit, surpris, passionné.

Cette conférence est gratuite. Il suffit de vous inscrire, vous et vos collaborateurs, auprès de Elodie Petiot : elodie.petiot@ubifrance.fr


Au programme :
- Les exemples américains à suivre
- Les témoignages des participants aux Missions UBIFRANCE : Retour d’expérience et rapport d’étonnement !
- Les prochaines Missions Distribution UBIFRANCE aux Etats Unis

D’expérience, ces quelques heures prises sur votre agenda, un matin de Juillet, seront largement “rentabilisées” par l’apport d’idées innovantes que vous en retirerez pour votre business des mois prochains.
Nous faisons le pari ?

Rendez-vous le Vendredi 2 Juillet 2010 de 9h00 à 10h30 – Accueil à 8h30
Lieu : UBIFRANCE Paris – 77 Bd Saint Jacques, 75014 Paris
Métro Saint Jacques ou RER Denfert-Rochereau
Pour vous inscrire : elodie.petiot@ubifrance.fr

CONFERENCE
Le succès de la Mission IRCE d’UBIFRANCE, en chiffres :- 32 professionnels français présents pendant 4 jours à Chicago
- Un salon Internet Retailer en pleine croissance : + 33 % de participants par rapport à 2009
- 417 exposants à la pointe du e-commerce


L’équipe Distribution d’Ubifrance USA a organisé une mission riche en veille marché et en rencontres professionnelles à Chicago du 8 au 11 juin à l’occasion du salon du E-commerce, Internet Retailer. Au total 32 professionnels ont répondu à l’appel pour cet événement axé sur la distribution multicanal et les innovations aux Etats-Unis: des retailers, des marques, des prestataires spécialisés, à dimension internationale. Le salon Internet Retailer, en pleine croissance, a connu en 2010 son meilleur taux de visitorat: 6400 visiteurs, soit une hausse de 33% par rapport à 2009, comptant également 417 exposants à la pointe du E-commerce.

Cécile Delettré- Ubifrance

 





Les e-marchands prennent goût à la vidéo

20 06 2010

Zappos.com vend 6 à 30 % d’articles en plus quand ils sont accompagnés de vidéos.

C’est ce qu’a annoncé à Streaming Media en Décembre dernier Rico Nasol, “Content Team Senior Manager” chez Zappos.com. A la fin de 2010, Zappos.com prévoit d’avoir 50 000 vidéos en ligne sur son site, contre 10 000 aujourd’hui.  45 personnes sont  recrutées pour les produire.

Dans une vidéo,  Nico Nasol détaille les enjeux et les objectifs de Zappos.com :

http://link.brightcove.com/services/player/bcpid32705099001?bclid=51325949001&bctid=51429298001

Clairement, un e-marchand qui présente ses produits en vidéo augmente ses résultats. Et ils sont de plus en plus nombreux à le faire, sur leurs sites Web, mais surtout sur YouTube.

Car YouTube ne se limite pas à présenter des vidéos. YouTube  sert aussi à vendre. (Les visiteurs de YouTube sont aussi des consommateurs).

C’est du moins ce qui ressort du dossier ” The value of Video” proposé ce mois-ci par le magazine américain Multichannel Merchant, à lire  ici.

Aux Etats-Unis,  près d’une entreprise multicanal sur 2 (46 % ) diffuse des vidéos sur son site web.

Et parmi elles :

- 22 %  exposent des vidéos produites par des internautes (user-generated content)

- 37 % utilisent la vidéo pour améliorer leurs classements sur les moteurs de recherche.

Et c’est là qu’intervient YouTube, formidable vitrine mondiale, désormais  2ème moteur de recherche derrière le grand frère Google.

Avez-vous déjà remarqué comme les vidéos de YouTube remontent très bien dans la page de résultats de Google ? L’avantage d’être en famille….

YouTube offre une visibilité maximum aux e-marchands qui s’en servent pour créer du trafic sur leurs sites. Certains ont même créé un poste à temps plein de ‘manager Vidéos’, un salarié responsable de gérer au quotidien la chaîne de la marque sur YouTube et de répondre à des questions aussi basiques que “Où puis-je acheter ce produit ? ‘ après que l’internaute ait visionné le produit.

Mais chaque e-marchand a ses propres objectifs.

Le club de vin américain Wine of the Month Club a pour principal objectif  d’asseoir sa crédibilité et de prouver par l’image que les 300 dégustations annuelles  organisées par le e-marchand ont bien lieu. En réalité,  les dirigeants se sont vite rendus compte – parfois de manière abrupte – que les internautes recherchaient avant tout à se divertir en visionnant  un petit film. C’est le coté ludique qui les intéressait, comme par exemple d’assister en images à une prestigieuse dégustation de vin et tout le “tralala” qui s’en suit. Paul Kalemkiarian, CEO de Wine of the Month Club , mesure de très près l”impact des vidéos,  en positif ou négatif… Le commentaire laissé par un internaute sur l’une de leurs premières vidéos — qui dénonçait son caractère soporifique – entraina une baisse  immédiate  du nombre de visionnages de la vidéo. Wine of the Month Club poste des vidéos sur YouTube depuis 2006, également sur son site Web et sa page Facebook. Des liens sont créés vers les pages produits sur le site.  Les premières vidéos ont été tournées avec un équipement économique, puis, de plus en plus à l’aise avec le process,Wine of the Month Club a crée un studio dans son entrepôt.

Les dirigeants du site www.onlineshoes.com  ont, pour leur part, un œil rivé sur le ROI généré par leurs vidéos. Ils ont créé leur propre chaine, www.onlineshoes.tv sur laquelle ils constatent, avec le temps,  que 2 vidéos ne sont jamais regardées de la même manière par les clients : une chose qui fonctionne sur une vidéo ne fonctionnera pas forcément pour un autre produit.

Ils testent chaque vidéo (Test A/B)  et en mesure l’impact : les clients ayant regardé une vidéo ont en moyenne un taux de conversion 45 % fois supérieur à la moyenne du site.

Démarrées en  2008, les vidéos ont généré 750 000 contacts additionnels venus sur le site via des videos postées à l’extérieur du site.

Onlineshoes.com utilise une plateforme de e-commerce – LiveClicker – qui permet de savoir non seulement le nombre de visionnages, mais aussi de mesurer le niveau d’implication, c’est-à-dire  le moment dans la vidéo où la personne décroche. Si c’est dans les 10 premières secondes, il faut se rendre à l’évidence : la vidéo n’arrive pas à capter l’attention (ou elle donne trop d’informations au consommateur).

La longueur aussi à son importance. Pour Jimmy Healey, Directeur des achats de Onlineshoes.com , il n’est pas nécessaire de faire une vidéo d’une minute – durée souvent perçue comme le standard -  pour une paire de chaussette. “En 15 secondes, vous arrivez à montrer tout ce qu’un consommateur a besoin et envie de savoir sur les chaussettes”.

En réalité, la question de la durée est très importante et des best practices se dégagent : des vidéos de démonstration produit ou des guides pratiques ne doivent pas dépasser 2 minutes, tandis que les vidéos faisant découvrir un produit doivent se limiter à 1 minute. Au bout de 2 minutes, les personnes ne sont plus attentives, à moins que ce soit une vidéo pédagogique sur un domaine très pointu qui les passionne. Mais encore une fois, il convient de tester:  certains vidéos de plus de 5 minutes fonctionnent très bien.

La viralité est aussi un aspect important : les personnes qui aiment une vidéo peuvent la poster sur des blogs, sur Facebook ou la transférer par e-mail à un ami. Et deux fonctionnalités récentes sont apparues sur YouTube : pouvoir annoter une vidéo  et pouvoir créer un lien direct depuis l’image vers un  produit du  site.

En France, la vidéo fait timidement son entrée sur les sites de vente en ligne. L’attrait pour de telles hausses de rendement pourraient faire bouger les choses. Sans parler de l’iPad…

œil





Facebook, roi du web 2010-2020 ?

31 03 2010


Depuis 10 ans, Google a transformé notre manière de trouver, de consommer et de réagir à l’information. La décennie qui s’ouvre — 2010-2020 — pourrait bien être celle de Facebook.

D’une part parce que Facebook devient une source de trafic importante pour les gros sites medias. Selon Compete.com, Facebook génère à Yahoo et MSN plus de trafic  que Google.

D’autre part, les membres passent beaucoup de temps sur Facebook (selon Nielsen, les américains ont passé une moyenne de 7 h  sur Facebook durant le mois de  Janvier dernier). Ces heures passées à alimenter et lire sa page Facebook, c’est autant de moins pour d’autres activités en ligne comme l’e-mail,  les news, la recherche ou même le shopping en ligne.

Certaines entreprises entendent bien profiter du phénomène. Le fleuriste 1-800 Flowers, par exemple, permet aux membres de Facebook de visualiser son catalogue et d’acheter directement depuis sa page, sans devoir se rendre sur le site marchand. L’agence de presse Associated Press fournit sur sa page Facebook tous les liens vers les articles rédigés par ses journalistes sur leurs blogs, et utilise Twitter pour renvoyer sur sa page Facebook. Pour AP, c’est une manière de conforter le lien avec son audience finale (les lecteurs de journaux et non les journalistes qui reprennent ses dépèches), quelque chose qui lui était difficilement possible de faire avant.

Steve Rubel, Senior-VP-director à l’agence Edelman Digital — reconnu comme l’un des meilleurs visionnaires du numérique –  estime que Facebook sera le premier  site mondial d’ici trois ans.

A-t-il tord ? A-t-il raison ? Nul ne le sait aujourd’hui.

Mais si Facebook et les réseaux sociaux en général gagnent encore en importance,  les sites de marques risquent de perdre de leur importance. De lieux de destination première, ils risquent de se cantonner à un usage utilitaire et/ou transactionnel (ce qui est déjà bien…).

Les  marques vont dégager des ressources humaines et des budgets pour créer une présence solide sur les réseaux sociaux — là où sont leurs consommateurs — et tester de nouvelles approches de Relations Numériques qui génèrent du ROI.

Et les sites médias ont tout intérêt à  multiplier les partenariats avec les réseaux sociaux dans l’objectif de créer en retour du trafic sur leurs sites. Alors, SOCIALE, la nouvelle décennie ?





Tarif préférentiel pour Internet Retailer : J-12 !

18 03 2010

Plus que 12 jours pour profiter d’un tarif préférentiel, lors de votre inscription au Congrès Internet Retailer

( Chicago,8-11 juin 2010).


Il s’agit du plus grand salon américain consacré au E-commerce. Le m-mobile, en pleine explosion aux USA, sera le thème fort.

Ce voyage d’étude est organisé par Cécile Delettre, Chef de Pôle, Biens de consommation Distribution chez UBIFRANCE à New York.

Découvrez  le programme et téléchargez le Bon de Participation.

Petit rappel des visites et rendez-vous dont vous bénéficiez sur place en marge du salon :

- Un séminaire d’introduction du marché américain est organisé par
la Mission-Economique Ubifrance, specifiquement pour les entreprises
francaises
et en présence de grands témoins francais installés à  Chicago et d’américains.

- Des visites d’entreprises avec rencontre de leurs dirigeants.  Internet Retailer ayant lieu cette année à Chicago,  berceau de la ‘VAD’ américaine, ces visites risquent d’être à elles seules une grande  source d’idées pour nos business.

- L’accompagnement personnalisé d’UBIFRANCE pour faciliter une rencontre sur place au salon

- Des cocktails de networking au coeur de Chicago…

Vous avez jusqu’au 31 mars 2010 pour bénéficier d’un tarif préférentiel.

12 jours pour y réfléchir sérieusement. Car déambuler à la mi-juin dans les flag stores de Michigan Avenue, après les belles conférences de la journée, c’est véritablement prendre une bonne dose d’énergie pour imaginer les prochaines campagnes marketing, de retour en France.








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