Le meilleur du E-commerce américain bientôt sur votre bureau

1 05 2012

Dans un mois, les marketers du monde entier remettent les compteurs à zéro.

Il faut dire que l’année s’y prête…

Il y a 12 ans, créer son site e-commerce faisait moderne.

12 ans, un siècle, une éternité…

Aujourd’hui, le consommateur fait pratiquement tout en ligne. Il “facebook’ 5 heures par mois, il tweet et c’est mobile en main, dans votre magasin, qu’il décide s’il va, ou pas, acheter vos produits après avoir mené sa propre enquête. Quant à la tablette, elle s’avère un canal d’achat redoutable…

Donc le 5 juin, 9 000 marketers se réunissent à Chicago pour la Conférence Internet Retailer.

Au menu :

  • 175 conférences
  • les plenières avec  des CEO emblématiques : Alexis Maybank, la fondatrice de Gilt (le Ventes Privées US) ainsi que le CEO de Wallmart et celui de Barnes & Nobles)
  • 375 exposants.

Vous ne pouvez faire le déplacement à Chicago cette année?

Commandez dès aujourd’hui le compte rendu des conférences, enrichi d’un focus personnalisé sur vos 5 sujets du moment.

3 étapes

1/ Précisez-moi  vos sujets d’intérêt (jusqu’à 5 ) par email ou par tél : 06 12 83 39 28

Vous recevrez un devis détaillé.

2/ Commandez votre étude personnalisée avant le 20 mai 2012

3/ Le 30 juin :  vous recevrez : (1)  le rapport complet des conférence, (2) un focus opérationnel personnalisé sur vos 5 sujets (3) les plaquettes des prestataires (4) le Guide Internet Retailer, véritable bible qui vous donne le détail des stratégies online  des 500 premiers E-retailers américains.

Quels avantages pour vous ?

Ce étude personnalisée va vous permettre de répondre aux questions suivantes :

  • Comment utiliser les réseaux Sociaux pour vendre ?
  • Big Data : comment transformer les données sociales en Connaissance Clients
  • Off On : comment mesurer les  influences mutuelles ?
  • Tablette : quelles stratégies ?
  • Quelles stratégie mobile proposer en boutiques ?
  •  La publicité sur Facebook fait-elle vendre ?
  •  Quelle est la valeur d’un ‘like’.
  • Comment générer des ventes en créant des passerelles entre sa page Facebook et son site web ?
  • Comment monter une campagne E-mailing de trigger marketing ?
  • Comment écouter vraiment ses  consommateurs ?
  • Pinterest : comment s’en servir pour créer du trafic en magasin?
  • La livraison gratuite : comment la rendre rentable ?
  • Analytic : concevoir une stratégie data qui développe les ventes.
Pourquoi s’intéresser à Internet Retailer ?

Internet Retailer est devenue la conférence la plus intéressante sur le Digital, Data, Retail.

La raison tout simple : on y parle opérationnel.

Ce ne sont, à longueur de journées, que cas clients, exemples chiffrés, pratiques innovantes.

Pour nous en Europe qui sommes peu habitués aux cas clients chiffrés, c’est un peu comme débouler dans une immense pâtisserie.

Ou s’offrir la boite à outils dernière cri. Ensuite, de retour en France, il est facile d’actionner tel ou tel bouton, de tester telle ou telle pratique pour prendre de vitesse la concurrence.

// POUR  COMMANDER VOTRE ETUDE PERSONNALISEE

Renseignements et commande (impérativement avant le 20 mai):

  • Par E-mail, en précisant vos sujets personnalisés
  • Par Tél : 06 12 83 39 28

Une devis vous sera adressé immédiatement.

Date de  réception sur votre bureau du rapport  personnalisé  : 30 Juin 2012.


Dès aujourd’hui, n’hésitez pas à me contacter. Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions

Par E-mail, en précisant votre demande

Par Tél : 06 12 83 39 28

Laurence Faguer

Prestation assurée sous couvert de 5 demandes minimum.





Nouveau ! Les vitrines de New-York restent allumées pour vous 24/7

26 04 2012

La vitrine de Prada, New York, comme si vous y étiez.

Virtuose du clavier, vous passez la majeure partie du temps devant vos écrans, mais le lèche-vitrine – le vrai, celui qui consiste à flâner dans les rues au grès du vent en s’arrêtant devant une belle vitrine – vous manque ?

Alors ce site est fait pour vous.

Tunrnhills.com

Tunrnhills.com est ‘le’ site de tous  ceux qui aiment se promener au milieu des belles boutiques, regarder les vitrines et acheter.

TurnHills ressucite en ligne l’expérience du lèche-vitrine.

Accessoirement, TurnHills est aussi un bon moyen de se tenir au courant de la mode et des tendances en général.

Une vitrine de magasin, c’est tout un art. A la base, il y a un axe créatif. Puis ce sont des heures de travail et la coordination d’une armada de corps de métier, pour aboutir à ce qui est, notamment dans le luxe, de vrais œuvres d’art. Je pense aux vitrines d’Hermès et Prada à Paris, de Bergdorf Goodman et Henri Bendel à NewYork.

Le principe de TurnHills est tout simple : vous aimez une marque, vous tapez son nom et vous le placez sur un plan de quartier.

Aussitôt s’affiche la vitrine de cette boutique, telle qu’elle est à la même heure. Et ceci, que vous habitiez à 2 blocs de la boutique ou à des milliers de kilomètres.

La vitrine de J Crew sur la 5ème avenue de New York, à l'heure où ce billet est rédigé.

La vitrine de Juicy Couture à New York, à l'heure où ce billet est rédigé

Vous pouvez aussi devenir membre du site et créer votre propre plan avec la fonctionnalité MyMap.

Vous précisez alors les adresses de vos magasins préférés, qui s’affichent sur votre carte de lèche-vitrine personnalisée pour vous.

Pour l’instant, le site ne fonctionne que pour les vitrines qu’à New-York.

Grâce au crowdsourcing, TurnHills est capable d’actualiser le contenu, tous les jours.  Une armée de photographes et blogeurs lui envoie les photos des vitrines dès qu’elles changent.

Le modèle économique ? Gageons qu’il existe, ou qu’il va rapidement se mettre en place si l’audience est là. Car TurhHills est à la croisée du Local, Social, Mobile, Commerce. On ne peut rêver mieux.

Tout est une question d’audience. TurhHills réunira-t-il suffisamment de “shopping addicts” pour que les marques s’y intéressent ?

Je fais le pari que oui.

Sur TurnHills, quelque soit l’heure à laquelle vous passez, la lumière est allumée.

Shops never close.





Le commerce sur Facebook est décevant. Vraiment ?

22 04 2012

LE POINT DE VUE DE JASON LOBEL, CEO  de ADnoli

En France, on aime beaucoup vilipender ce qu’on a adoré. Un exemple nous en a encore été donné récemment.

Rappel des faits : aux Etats Unis, les entreprises Gamestop, Gap, J.C. Penney et Nordstrom

ont annoncé en mars qu’elles fermaient leurs boutiques sur Facebook.

Aussitôt, les cassandres de Facebook ont sorti les grands mots : « Le f-commerce remis en cause ! »

Pour un analyste de Forrester, vendre sur Facebook, c’est comme “essayer de vendre des choses à des personnes alors qu’elles discutent avec leurs amis dans un bar’’, laissant supposer que Facebook est simplement trop « social » pour qu’un marchand y consacre son temps.

Des voix en France se sont élevées, telle celle de Patrick Robin:

Je le cite : « L’ouverture ou la fermeture des F-stores de quelques marques sont un non événement. Elles annoncent en rien la fin du F-commerce comme aimeraient nous le faire croire certains. C’est plus surement le début d’une prise de conscience de certaines marques. Se lancer dans le Social Commerce ne s’improvise pas à coup de plugins et demande un minimum de vision et de stratégie ».

Certes Patrick Robin n’est pas neutre dans le débat, puisque
Fondateur et président de 24h00 et Boosket, une plate-forme et solutions dédiées au commerce sur Facebook. Néanmoins sa connaissance du marché justement (avec les chiffres de ses clients) est une indication.

Mais j’ai souhaité en savoir plus. J’ai donc interrogé Jason Lobel, CEO  de ADnoli, un éditeur de software spécialisé dans le Social Commerce. ADnoli a notamment développé Storeplacer ™ une plate-forme de commerce novatrice, sous SaaS, qui connecte des marchands et des marques aux plateformes numériques (réseaux sociaux, mobile, ect…).

Jason Lobel n’est pas la personne la plus objective en la matière ?

Peut-être. Mais je souhaitais savoir si, avec les enseignements que Jason tire du marché américain, (lire son avance), son avis corroborait avec ce que disait Patrick Robin en décembre dernier au Journal du net :

Ceux qui ne croient pas au  f-commerce aujourd’hui, ressemblent beaucoup à ceux que l’on croisait dans les années ’90 et qui ne croyaient pas au e-commerce, ceux là même que l’on entendait ricaner il y a 3 ans quand on leur parlait de m-commerce …il y a déjà un an

 

Patrick ROBIN,
Fondateur et président, 24h00//Boosket

Maintenant, l’avis de Jason Jobel, américain et professionnel du sujet :

Jason Lobel

CEO  de ADnoli

Jason Lobel, CEO adNoli (Store Placer)

Les détracteurs de Facebook devraient mieux analyser les croissances fulgurantes de Fab.com et de Pinterest. Tous deux s’appuient sur FB pour générer du trafic sur leurs sites et convertir leurs membres, que ce soit en s’interfaçant avec  Facebook via l’Open Graph ou en faisant de la publicité ciblée.

Le F-commerce est tout jeune.  Et souvenons-nous, le mobile commerce a démarré à la fin des années 90 et il lui a fallu  de nombreuses années avant de générer son premier milliard de dollars de vente… et encore le taux de pénétration du smartphone n’est que de 50 % de la population.

Facebook et les marchands doivent encore beaucoup travailler avant que le f-commerce connaisse le succès. Vouloir simplement proposer l’achat sur une page Facebook a une valeur limitée. L’expérience utilisateur est bien supérieure sur un site web ; pour donner envie d’acheter sur Facebook, les marchands doivent donner de bonnes raisons aux consommateurs d’acheter notamment si l’on pense aussi aux interrogations soulevées par la privacy et la sécurisation des paiements.

Les marchands doivent disposer d’une plateforme mobile et sociale agile, pour créer, tester et re-ajuster leurs différentes stratégies sociales au fil de l’eau. Les utilisateurs de Facebook sont demandeurs d’incentives pour recommander un achat ou partager une information. La plupart des plateformes de f-commerce ont une flexibilité limitée et du coup offrent une expérience utilisateur bien moins qualitative que sur le site e-commerce du marchand. Ceci dit, la publicité sur Facebook marche bien,  tout comme la combinaison « publicité sur FB + commerce ». Enfin, pour réussir les marchands doivent aussi penser à intégrer les boutons sociaux sur tous les canaux.

En mai 2011, la marque de cosmétique américaine NYX* avait 32,000 fans ; c’était avant qu’elle n’ouvre une boutique sur Facebook et qu’elle ne fasse de la publicité ciblée.

Aujourd’hui,  NYX a presque 120 000 fans, qui  génèrent quotidiennement 10 fois plus de “likes”  organic (sans publicité) comparé à il y a 9 mois.

Le earned media est très bénéfique et a largement profité au canal « boutiques ».  NYX continue de tester et d’optimiser sa stratégie et génère maintenant des milliers de dollars de vente sur Facebook, sans aucun autre marketing que celui qui consiste à proposer aux fans des produits exclusifs, vendus uniquement sur la Page Facebook. C’est une belle réussite.

La page F-boutique de NYX Cosmetics

La page Produit 'Lipstick' dans la F-boutique de NYX Cosmetics

 

 

 

 

La page de commande de la F-boutique de NYX Cosmetics

 

Pour en savoir plus :

Lire le case study NYX et StorePlacer

l’article paru dans Internet Retailer

*NDLR : NYX utilise l’application marchande, Storeplacer, développé par ADnoli LLC, éditeur de software dédiés au Social Commerce.





Parnasse, l’exclusivité. La vraie.

29 03 2012

Etre invité à visiter l’exposition Matisse un soir de printemps, dans un musée livré à vous seul et vos pairs – un cercle de personnes choisies, avec lesquelles vous venez de converser, coupe de champagne à la main autour d’un exquis buffet signé Fauchon.

Est-ce possible ?

Aucune attente aux caisses, pas d’attroupement devant chaque tableau. L’attention extrême de vos hôtes et l’assurance de se retrouver « entre soi », entouré de personnes en affinité, qui d’ailleurs au fil des soirées sont devenues des amis que l’on a un réel plaisir à retrouver.

Est-ce un rêve ?

Non, c’est ce qu’ont pu vivre hier soir les membres de Parnasse.

Henri Matisse "La Blouse Roumaine", 1940

L’invitation stipulait :  “un tête à tête avec Henri Matisse, au cours duquel vous pourrez interroger ses œuvres pour mieux appréhender son génie, c’est ce que Parnasse vous propose lors d’une visite privée de l’exposition Matisse, Paires et Séries. Un must.

Parnasse est réservé à un cercle restreint, dont les membres sont invités ou cooptés.

Parnasse fait office de club privé, avec une équipe complète qui connait et accompagne les membres. En option, une Conciergerie répond aux exigences les plus précises des membres.

Pourtant Parnasse n’est pas ” votre Conciergerie next-door”.

Parnasse est le service haut de gamme d’Orange, une offre destinée à faciliter la vie numérique.

Selon les mots de sa Directrice, Nilou Soyeux du Castel « Parnasse offre un accès simple à tous les bénéfices et les plaisirs d’un monde mobile au travers de solutions précises et personnalisées ».

L’accès à Parnasse se compose d’une assistance numérique disponible dans le monde entier 24/24, des dernières innovations en avant-première, d’offres de téléphonie inédites et avantageuses et des évènements privés d’exception.

Hier soir, c’était donc « visite privée de l’exposition Matisse » au Musée Beaubourg.

Plus tard, ce sera Atelier Chocolat…

Dans un numéro spécial consacré au Voyage, Business Week décrit des programmes VIP des chaines d’hôtels et montre combien ‘The Code of the Concierge’ a bien changé ces dernières années.

Pamela Danziger, Présidente de Unity Marketing, un cabinet marketing spécialisé dans les secteur du Luxe résume la tendance  : «  La cible des Programmes ultra VIP peut s’offrir ce qu’elle désire. Mais l’accès aux coulisses, à des expériences exclusives qui ne s’achètent pas, est une forme d’avantages que les marques peuvent offrir afin de rester intéressantes aux yeux de leurs clients ».

Parnasse est aussi une réponse à une question récurrente  : faire gagner du temps.

Pas de queue, pas d’énervement, savoir que tout sera organisé pour soi, et de manière remarquable, c’est aussi un privilège qui fidélise les clients à une marque.

Caroline Mennetrier, Directrice des Relations Publiques du Four Seasons Hotel George V soulignait elle aussi, lors d’un récent entretien, le souhait parmi sa clientèle de gagner du temps pour aller à l’essentiel : « [Nos clients ]  viennent chercher chez nous cette sérénité de l’esprit qui leur permet de se concentrer sur les bons moments uniquement. Tout ce qui est logistique, nous nous en chargeons, ils ont l’assurance que nous saurons gérer chacune de leur demande avec enthousiasme, efficacité et gentillesse. Je compare souvent l’hôtel à une « bulle de douceur » !

Le no marketing

Parnasse n’a pas été créé pour faire « un coup » en captant ce segment de clientèle tenté par le phénomène actuel des Conciergeries.

L’équipe dirigeante, forte d’une séniorité acquise dans des groupes internationaux qui placent la Relation Clients au cœur de tout, a pris le temps nécessaire pour tester et étudier la manière dont les premiers membres utilisaient le Club. Un service qui d’ailleurs ne cesse de s’optimiser, les membres faisant monter la barre de leurs exigences toujours plus haut.

Avez-vous déjà vu de la publicité pour Parnasse ? Non. Aucune publicité, un recrutement uniquement sur invitation ou cooptation et un nombre résolument limité de membres.

De l’anti-marketing.

Une pépite qui défie les codes traditionnels et ceci dans un secteur – la téléphonie – souvent synonyme de prises de tête et de Relations Clients déshumanisées.

Parnasse a fait sienne l’idée que les clients du Luxe privilégient l’émotionnel au matériel.

Un parti-pris qui lui réussit plutôt bien.





Retail USA : on achète sans passer à la caisse

19 03 2012
L Apple Store de Fifth Avenue, New York

L Apple Store de Fifth Avenue, New York

Se dirige-t-on vers des magasins sans caisse ?

Un dimanche de shopping a New York aujourd’hui semble l’attester.

A l’ère de la gratification immédiate (“Je veux tout, et je le veux tout de suite“), vouloir faire attendre son client a une caisse pour régler ses achats, surtout si le montant est important, semble une marque de non reconnaissance profonde vis a vis de ce client.

Il a pourtant pris l’initiative de se rendre dans le magasin, alors qu’il aurait pu, dans bien des cas, faire son achat en ligne en quelques clics, en bénéficiant de surcroît de la livraison gratuite.

Les Apple store, pour ne citer qu’eux, l’ont bien compris.

Dans le magasin Apple de la 5eme Avenue, vous n’allez plus en caisse.

Muni de son smart phone sur lequel il aura téléchargé une app Apple dédiée à ce magasin, le client scanne son produit et effectue son règlement en ligne au milieu du magasin. À tout moment, un assistant est la pour l’aider si besoin.

D’autres magasins dans NewYork ont adopté le principe.

La démarche est d’une telle simplicité qu’on se dit que les caisses dans les magasins bientôt disparaître, remplacé par le smartphone et une “brigade” de conseillers volants qui, à l’image de ces hommes-orchestre dans les cuisines des restaurants étoilés, “voleront” d’un client à un autre pour leur faire vivre une expérience d’achat gratifiante, de l’accueil jusqu’au paiement.

Un signe de plus de l’influence, sur le Retail, du E-commerce, qui prône la simplicite de l’achat en ligne, fluide d’un bout à l’autre, sans rupture. Sans attente à la caisse.





DIGITAL LIFE TIME : Odile Roujol (Orange France) et Fany Pechiodat ( MyLittleParis)

7 03 2012

Sosh est la marque mobile d’Orange aux forfaits tout légers, sans engagement dédiée aux ultra-connectés.

La participation des clients et de la communauté est le cœur et le moteur de la marque.

Ils proposent leurs idées pour améliorer l’offre et définir les prochaines orientations de la marque et du site.

Un modèle pertinent qui a fait ses preuves : Sosh c’est aujourd’hui plus de 100 000  clients et une communauté de plus de 160 000 fans sur Facebook et 12 000 followers sur Twitter – qui ont à leur disposition 8 plateformes pour se retrouver : Sosh.fr, Facebook, Twitter, Dailymotion, Youtube, Flickr, Google+ et Pinterest.

:: En 2012, Sosh invente un nouveau genre : le Sosh bus.

Le bus à surprises Sosh

Oubliez pop-up store, boutique éphémère, corner-in-the shop…

A l’image des camions ambulants qui sillonnent San Francisco pour servir cupcakes et burgers en tout genre –  l’idée  est de faire découvrir Sosh dans la « vraie vie » en proposant à l’intérieur d’un bus anglais entièrement « soshisé » happenings et surprises.

Pour cette opération, Sosh et My Little Paris se sont associés pour proposer un petit guide My Little Sosh « Geek is The New Sexy » : bonnes adresses, bons plans et astuces geekettes et fils Twitter incontournables !

Manucure et bichonnage de smartphone

Ateliers Tricot...

Customisation de cupcakes

Geek is the new sexy


RENCONTRE AVEC 2 « FEMMES D’INFLUENCE »

A l’occasion de cette alliance « Sosh bus – My Little Paris » qui semble couler de source, nous avons voulu aller à la rencontre des deux initiatrices du projet, deux jeunes femmes aux trajectoires professionnelles météoriques – Odile Roujol, Directrice de la Communication France de Orange et Fany Péchiodat, fondatrice de My Little Paris –  pour leur demander quelle part le digital prenait dans leur vie professionnelle comme personnelle.

L’ENTRETIEN

Odile ROUJOL - Directeur de la Communication, ORANGE France

Odile ROUJOL
Directeur de la communication – Orange France

// SON PARCOURS

Odile Roujol, HEC 1989, a mené une grande partie de sa carrière dans le secteur de la Beauté et du Luxe, notamment aux États-Unis. Avant de rejoindre France Télécom-Orange en septembre 2009, elle était Directeur Général International de Lancôme au sein du groupe l’Oréal.

// SON ACTUALITE

Odile Roujol lance le Sosh Bus : depuis le 15 février, le bus sillonne les villes de Paris , Lille, Lyon, Marseille et Tours jusqu’au 15 mars.

 

:: Vos postes de direction chez un leader de la cosmétique – Lancôme – ne faisaient pas forcément de vous une « femme digitale ». Comment avez-vous vécu ce saut culturel en entrant chez Orange en 2009 ?

C’est amusant que vous me posiez cette question, car j’ai récemment constaté que tous mes comptes d’accès à des services en ligne datent de 2009, l’année où j’ai intégré Orange. Mais détrompez-vous : Lancôme fut pionnier dans son secteur en ouvrant un site e-commerce dès 1996. Mais c’est vrai qu’à l’arrivée des réseaux sociaux, Lancôme n’encourageait pas ses salariés à y être présents. Cela a bien changé depuis.

 

:: Utilisez-vous les réseaux sociaux dans votre vie personnelle ?

J’utilise beaucoup Twitter et Linkedin au quotidien, moins Facebook et Google +. Comme j’ai beaucoup voyagé (ndlr - Odile Roujol a occupé de nombreux postes à l’international, puisqu’elle fut Deputy General Manager de Lancome US, entre 2003 à 2005, basée à New York, puis Directeur Général International de Lancôme jusqu’à 2009), les Réseaux Sociaux me permettent de garder le contact avec mes amis qui sont à l’étranger, notamment en Asie.

:: Bientôt 3000 Followers suivent votre compte professionnel Twitter, et vous êtes une cadre dirigeante très active sur ce réseau. Comment la maman, l’épouse, la cadre dirigeante, l’amie, la grande voyageuse, etc.… trouve-t-elle encore le temps de tweeter ?

Twitter me permet d’être à l’écoute ce qui se passe à l’international et aussi de rencontrer des personnes très différentes de mon univers. Ces dernières semaines, par exemple, j’ai pu rencontrer grâce à Twitter Catherine Ertzscheid, Catherine Barba Chiaramonti, la fondatrice et directrice générale de Digital Commerce Factory (vente-privee.com), Emery Doligé, chroniqueur Médias et Politique à Europe 1. En fait, Twitter vous aide à communiquer. Delphine Ernotte-Cunci, Directrice Générale d’Orange, s’est mise elle aussi sur Twitter et elle n’hésite pas à tweeter lors de ses déplacements ou lorsqu’elle le juge pertinent. Il y a environ 300 personnes chez Orange sur Twitter: des personnes de la R&D ou du Techno Centre, mais aussi dans tous les autres départements, dont les « Contenus » ou encore Orange Business Services.

 

:: Alors qu’on image facilement votre agenda de Directrice de la Communication France d’Orange « surbookée », pourquoi choisissez-vous de vous impliquer tant sur les Réseaux Sociaux ?

Parce que dans l’entreprise, ces réseaux ont abouti à créer une nouvelle forme de travail collaboratif. Un exemple : à la Communication chez Orange, nous avons constitué un mini réseau regroupant nos  équipes et les collaborateurs de nos agences media et créative, Havas et Publicis. Cela encourage l’échange et facilite le lien direct et le montage de dispositifs de communication en temps réel.

A cet instant, Odile Roujol nous montre sur son Smartphone le mini-réseau Facebook qu‘elle a créé entre elle et ses homologues chez ses partenaires, pour échanger, relayer, alerter en temps réel, sur les problématiques du moment.  

:: Utilisez-vous aussi Twitter pour communiquer avec vos clients ?

Twitter et les réseaux sociaux en général, servent à communiquer. C’est pourquoi nous avons mis en place depuis 2009 un service client sur notre page Facebook ou sur le compte Twitter @orange_conseil, avec des « webconseillers »  dédiés à ces réseaux.

:: Quelles sont vos autres sources d’inspiration, hormis les Réseaux Sociaux ?

Je lis beaucoup la presse internationale et la presse fashion/beauté, deux secteurs qui me sont restés chers. Et puis j’aime le contact direct. Nous sommes 100 000 chez Orange en France. C’est une vraie richesse humaine et intellectuelle. Je reste également connectée à différents mondes et univers qui me sont moins familiers, c’est essentiel pour rester réactif et créatif. Alors j’essaye d’organiser en moyenne deux RDV par semaine avec des personnes que j’ai plaisir à rencontrer et qui évoluent dans des secteurs divers et différents du mien. C’est très enrichissant.

:: Pourquoi avez-vous demandé à My Little Paris de contribuer à la campagne Sosh bus ?

D’une manière générale, je trouve il n’y a pas encore de ponts entre les deux mondes que sont les grands groupes internationaux, comme Orange, et les start-up. Et à titre personnel, je suis très admirative du travail de Fany et de ce qu’elle a réussi à créer avec My Little Paris, une identité claire. J’aime l’univers créatif et l’enthousiasme de cette équipe qu’elle a fédérée autour d’elle. Notre collaboration autour du Sosh Bus est l’occasion d’échanger et d’étendre notre curiosité et notre ouverture sur le digital.

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L’ENTRETIEN

Fany PECHIODAT, Fondatrice MyLittleParis.com

Fany PECHIODAT 
Fondatrice de My Little Paris


// SON PARCOURS

Diplômée de l’ESCP-EAP, Fany Péchiodat a travaillé 5 ans au sein du service marketing de l’Oréal et des parfums Jean-Paul Gaultier. Elle démissionne en 2009 pour lancer My Little Paris.

 

// SON ACTUALITE

Forte du succès de MyLittle Paris, les déclinaisons s’accélèrent. Parmi les dernières, Merci Alfred, son pendant masculin, et MyLittle Box (Novembre 2011) : après des surprises et des idées insolites dans la boîte mail, c’est maintenant dans les boîtes aux lettres qu’elles arrivent. Et naturellement tout ceci en cross-media : web, iPhone, iPad, Facebook, Twitter, librairies…

La Little Box se met à la Detox (Box de Janvier 2012)

Le formulaire d’inscription de My Little Paris propose par défaut, comme critère ‘âge’, l’année 1980. Est-ce à dire que les « plus de 32 ans » n’ont plus l’âge de s’inscrire à ce célèbre site « dénicheur » ? Certainement pas, si l’on en juge par le nombre des inscrits : en trois ans, MyLittleParis a réussi à recruter 700 000 membres qui ont accepté volontairement de recevoir  chaque jour, à l’heure du café, une idée inédite et surprenante dans sa boite mail ou sur son iPhone. Et que l’on s’échange entre copines autour de la machine à café ou – signe des temps – sur Twitter ou Facebook.  Du jamais vu.

Fany Péchiodat est à l’origine de cette idée brillante et surtout, a réussi à l’imposer en France, à créer 20 emplois et à construire autour un éco-système. (MyLittleParis se décline désormais en My Little Lyon | My Little Marseille | My Little Wedding | My Little Web | My Little Kids |  Merci Alfred |My Little Box ).

Odile Roujol, Directeur de la communication d’Orange France et initiatrice du Sosh Bus, a bien voulu faire les présentations.

:: Êtes-vous active sur les Réseaux Sociaux ?

Fany PECHIODAT  – Je les utilise pour ma veille. C’est un formidable espace qui fourmille de bonnes idées. Moi qui fantasme de pouvoir vivre partout à la fois – Paris, Tokyo, San Francisco,… -  les réseaux sociaux me donnent cette capacité à me démultiplier.

Et puis on y fait de très belles rencontres. C’est grâce à Twitter que je suis entrée en contact avec une personne qui vit à San Francisco; depuis, chaque semaine nous nous appelons et elle me relate tout ce qui est nouveau là-bas : les dernières innovations, les nouveaux sites, les nouvelles applis, des  idées de business. Elle me nourrit. En fait, avec elle et d’autres personnes à travers le monde, nous formons un petit réseau et nous nous alimentons mutuellement des tendances. Et cela pousse à l’exigence !

:: Les réseaux sociaux sont-ils un canal d’acquisition pour My Little?

Les réseaux sont essentiels pour nous car ils accélèrent la viralisation. Nous voulons grossir uniquement de façon organique ; les réseaux nous servent de caisse de résonance et c’est eux qui ont fait notre croissance. Au départ, tout a commencé par un email envoyé à 50 amies. Je n’avais pas de budget, et notre seule arme était notre qualité éditoriale pour inciter nos lecteurs à partager notre site. Avec un tel pouvoir de prescription, nous n’avons pas le droit de décevoir.

:: D’une  première newsletter envoyée – sans moyens, sans levée de fond – à 50 amis en 2008, My Little touche aujourd’hui 700 000 personnes et compte 20 employés. Comment expliquez-vous un tel succès ?

Nous sommes tous saturés d’information. Mais quand il faut décider quel produit acheter, où sortir, nous avons besoin de quelqu’un de confiance. Il peut s’agir d’un proche, un ami, une source sûre. My Little Paris a noué une vraie relation avec ses lecteurs et joue ce rôle de prescripteur (ou de « curator » en anglais), qui oriente vers ce qu’il y a de meilleur. Et cette confiance que nous avons acquise se décline : notre petit dernier, My Little Box, a été lancé Novembre dernier. C’est le même principe : une personne nous dit « OK, je m’abonne pour 15,50 euros par mois et je vous fais confiance. Je sais que vos dénicheuses vont remplir ma boite aux lettres de leurs meilleures trouvailles». Ce qui est important pour nous, c’est de ne jamais perdre cette confiance.

 

:: Vous devez être aussi inondé de Dossiers de Presse ! Comment arbitrez-vous ?

Oui, nous recevons des dossiers de presse. Mais pour nous, l’information est ailleurs, et c’est à nous d’aller la chercher. Nous devons toujours surprendre nos lecteurs.

Nous avons un Comité de Rédaction qui se réunit et décide des sujets. On annonce une semaine glaciale sur la France ? Nous allons nous demander ce dont nos lecteurs ont envie. D’un bon chocolat chaud ? D’une playlist à écouter dans bain ? Des meilleurs coins de cheminées à Paris ? Et nous écrivons là-dessus en sélectionnant les bonnes adresses. MyLittleParis a une vraie culture de l’insight. Le but n’est pas d’avoir la bonne adresse, mais la bonne idée au bon moment qui va rentrer en résonnance avec notre communauté. Dernièrement, nous avons attendu les premiers flocons de neige pour envoyer notre newsletter « Que faire à Paris quand il neige ? ». Et de là est sorti un dossier truffé d’adresses insolites, qui parlent à nos lecteurs parce que ce sont des adresses que nous-mêmes nous aurions aimé connaitre. Beaucoup de lecteurs nous disent : « J’ai l’impression que vous lisez dans mes pensées ».  Un jour l’une de nos rédactrices, pensant à toutes les personnes insomniaques,  a eu l’idée d’envoyer à minuit une newsletter sur le thème « Je n’arrive pas à dormir ». Son succès a dépassé nos attentes : un taux d’ouverture record, et beaucoup de mails de remerciement, ce qui montre que nous avions visé juste.

 

:: Pour inciter au parrainage, vous avez une formule redoutablement culpabilisante (et très ironique) sur MyLittle Box. Vous dites à vos lectrices : « Vous n’êtes pas du genre à garder les bonnes idées pour vous ?». Alors à mon tour, je vais vous demander de nous livrer… vos sources de veille !

Avec plaisir. Car je délègue beaucoup, mais jamais ma veille ! Ce n’est pas du tout pareil si tout vous arrive sur un plateau. Faire de la veille prend beaucoup de temps mais je m’octroie ce temps-là. C’est important. J’ai des antennes dans chaque pays. Je m’organise des plages horaires, une heure de Skype avec le Japon, avec San-Francisco. Et croyez-moi, même si je suis surchargée, je n’annule jamais. Tout va tellement vite. J’ai envie et j’ai besoin d’écouter, de comprendre, de savoir ce qui se passe dans le monde entier.

:: Quels sont vos autres sources de veille ?

En presse, je lis chaque mois Fast Company[1], la plupart des magazines économiques français (Management, Capital, Stratégies …) et toute la presse féminine au sens large. Mais je trouve qu’il manque en France un magazine business qui soit positif et qui donne envie d’entreprendre.

Sur le web, les sources sont nombreuses, mais je regarde tout particulièrement springwise.com, pour suivre les idées de business qui germe à travers le monde. Et je compte aussi beaucoup sur mes équipes pour me nourrir et me transmettre ce qui a pu m’échapper.

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RDV sur le Sosh Bus

Après Paris, Lille et Lyon, le Bus est à Marseille  jusqu’au 10 mars puis Tours les 14 et 15 mars.

Les visiteurs sont plongés dans l’univers de la marque à travers ses accessoires emblématiques proposés en « collections capsule » exclusives. L’ordonnance d’applis propose à chaque visiteuse le téléchargement des applis leur correspondant le mieux après diagnostic du coach : mondaine chronique, créative frustrée, modeuse compulsive, urbaine intoxiquée.

Au second étage se déroulent les « happenings », des ateliers originaux qui animent l’opération au rythme de la semaine. Ainsi chacun pourra :

-       réaliser et customiser des cupcakes aux couleurs pétillantes

-       découvrir la tendance « Urban Tricot » en réalisant une housse de coque mobile, une housse moshi moshi, ..

-       Sérigraphier leur tee-shirt à partir des créations Sosh

-       Faire une pause manucure express (pour elle) ou passer entre les mains expertes du barbier (pour lui) pendant que son smartphone se fait bichonner (nettoyage du mobile, sauvegarde de données, …)

-       Découvrir de nouvelles applis à télécharger …

et plein d’autres surprises ludiques. Happenings, on vous dit !

L’inscription se fait au préalable par téléphone à l’annonce des ateliers.

RDV sur Facebook/Sosh !


[1] Fast Company : where ideas and people meet. Un magazine business américain dont la mission est d’expliquer comment les  “fastcompanies”, les entrepreneurs, et les innovateurs s’y prennent pour faire ce qu’ils font.





TIFFANY : messieur, surveillez vos boites mail !

13 02 2012

Quelle femme n’a pas rêvé un jour de la célèbre petite boîte bleue ?

Pour la Saint Valentin, Tiffany a souhaité jouer la connivence avec toutes les amoureuses de bijoux précieux,

en leur proposant de façon subtile d’être leur messager…

Sur chaque Page Produit : la fonctionnalité “Eveiller un soupçon”

Juste à temps pour le 14 février, le joaillier New Yorkais a ajouté une fonctionnalité «  Eveiller un soupçon » sur toutes les pages Produits de son site web.

Ainsi, chaque visiteuse du site peut préciser par e-mail, à l’élu de son cœur, exactement

ce qui lui ferait plaisir pour la Saint-Valentin.

Et comme nous sommes chez Tiffany, les choses sont faites avec tact et délicatesse.

La cliente est invitée à saisir le nom et l’adresse e-mail  de son « véritable amour »

afin que Tiffany relaie le message, qui s’énonce ainsi (resté en anglais sur le site français) :

Dear _____: As you may know, Valentine’s Day is fast approaching,

but do not fret. A little bird told us that this will be a smashing success with ____.

Of course, if you have other ideas for Valentine’s Day, this is just a hint.”

Si la tendance en Marketing est aujourd’hui d’impliquer’ le consommateur,

cette petite application fait exactement cela !








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